Vivement la fin des soldes...

Par Serge le dimanche 22 juin 2008 à 19:59

Oui, je sais, elles n'ont pas encore commencé. Mais c'est typiquement ma période de rush. Moralité, j'ai (presque) hâte de prendre des vacances... Histoire de ne plus taper dans les 50 / 60 heures hebdo...

Donc, officiellement en vacances le 15 juillet. Direction, la plage les oliviers andalous. Le plus ? voir un bout de famille. Le moins ? descendre avec môman, qui elle y reste largement plus longtemps... Non, en fait, je crois que c'est ça... C'est pas "vivement les vacances", c'est "vivevement la retraite". On est pas rendus...

(et, oui, je sais, j'ai promis une note avec une fille dedans -comment ça, maman ne compte pas ?- mais ça parle de ma boîte et y'a des visiteurs de ma boîte de temps à autres ici... Mouarf...)

Il est donc urgent... d'attendre...

Par Serge le vendredi 9 mai 2008 à 14:59

Ça tombe bien, finalement : ça coûte(rait) presque rien d'attendre avant de se décider... Ou pas. Bref.

Source : bulle-immobiliere.org

Cuando los satélites no alcancen...

Par Serge le jeudi 8 mai 2008 à 19:36

Ah, les stats... Même si ce blog est agonisant, il se trouve qu'il y a toujours une dizaine de visiteurs par jour qui viennent s'y perdre. Mal orientés. Enfin, non, orientés correctement par google, c'est sûr. Mais je ne suis pas sûr qu'ils y trouvent leur bonheur.

Une des recherches google les plus récurrentes est "première expérience homosexuelle". Tapez ça, sur google, tiens... Ayè ? Ben oui. Les deux premiers liens (sur google.fr en tout cas) tombent chez moi. Et c'est peu que de dire qu'il s'agit de publicité mensongère. Aussi, je suis désolé si vous n'avez pas trouvé ce que vous cherchiez ici. Ou pas. C'est selon. Enfin, bref, pardon pour le titre aguicheur, quoi.

Bref. En janvier et en mars (ouais, ça fait pas beaucoup de notes, ça), je disais que blablabla, beaucoup de travail, blablabla. C'est toujours vrai, hein. Enfin, là, non, je suis en RTT (2 semaines, quand même, et encore, j'ai pas déclaré toutes les heures que j'ai fait). C'est tellement vrai que j'ai failli péter une durite. Le 27 mars, très exactement. Où j'en ai eu plus qu'assez de ne pas nécessairement faire ce pourquoi on m'avait fait venir. Et plus qu'assez de voir que, du travail, il y en a jusqu'à plus soif, mais que rien n'avance parce plein de raisons qui font que si je suis les procédures, je dois attendre qu'on me fournisse un certain nombre de solutions clé en mains que je dois valider. Et que, bien entendu, on ne me fourni rien ou pas grand chose. L'impact ? Sans rentrer dans le secret des Dieux, un budget explosé qui menace de se convertir en gouffre de Padirac (Même si notre partie n'a pas vraiment de budget. Nous sommes plutôt un centre de coût, certes. Mais c'est quand même mieux quand c'est un chouilla maîtrisé). 6 personnes qui en pâtissent par une surcharge de travail. Et indirectement (enfin, pas si indirectement que ça) un impact, même très très minime, sur le chiffre d'affaires de la boîte.

Donc, gros coup de blues le 27 mars. Je rédige ma lettre de démission. Et je me présente, lettre en main, au bureau de la directrice de la DSI.

Sauf qu'elle était en vacances.

Et c'est là que je me suis dit que c'était peut-être un signe. Enfin, tout du moins, que ma dém' attendrait encore un peu, et que si je voulais que les choses évoluent, j'avais pas 36 solutions. Ça sentait le baroud d'honneur, quand même.

Moralité : trois dimanches à bosser depuis chez moi. A la warrior. Genre de 6 heures du matin à 22 heures (pas tout à fait d'affilée, hein). Gain de l'opération : une économie sur l'année d'environ 75000 euros (à la louche), 6 personnes qui maintenant s'ennuient au travail (enfin, ça les change d'être revenus à une charge de travail normale) et plein de bons trucs que je n'évoquerai pas ici.

Alors, oui, c'est pas grand chose, dans l'absolu (mais je me dis qu'au moins, mon salaire est amorti, tiens), mais ce seront 75000 euros qui pourront être réaffectés ailleurs. Et je voulais juste montrer par l'exemple que ce que j'attendais d'autres personnes, c'est, aussi, des fois, qu'elles se sortent, passez-moi l'expression (et Google, ramène-moi encore des gens avec ce qui va suivre) "les doigts du cul".

Moralité, bis : j'ai pourtant rien demandé, mais j'ai eu une prime de 1500 euros et une augmentation de 200. Bêtement, sur le coup, ça m'a presque vexé. J'ai eu l'impression que c'était une tentative d'acheter la paix sociale et me faire oublier que je voulais partir. Vraiment bête, je sais. C'était juste une forme de reconnaissance pour le travail accompli, ce qui est important. Et ce qui me prouve ce que je pensais : c'est bien une boîte où l'on valorise le sens du travail et de l'effort (j'ai pas attendu Nicolas S. pour ça, hein. Et je suis de gauche, comme quoi).

L'inconvénient, c'est que je suis physiquement crâmé. Parce que ce ne sont pas "juste" 3 dimanches. C'est en fait, près de deux mois à analyser d'où et pourquoi et comment, à vérifier, scruter, jouer les Big Brother (avec les 6 personnes évoquées). De là à se demander si le jeu en valait la chandelle, il n'y a qu'un pas.

A ceci s'ajoute plusieurs réflexions sur l'avenir : acheter ? Attendre encore ? Acheter, ça veut dire se plonger dans la jungle des crédits, pleurer parce qu'acheter seul, c'est faire un certain choix (surface, budget, etc.), c'est aussi se remettre en question et se demander si la stabilité du travail n'est pas un avantage, même si c'est (était?) moins intéressant que prévu. En un mot, c'est un peu se résigner. Mais garder un niveau de vie correct. Ça veut dire, aussi, que je ne pourrais plus faire mon caca nerveux et brandir ma démission comme ça pour le fun, parce que j'aurais un crédit sur le dos pour 20, 25 ou 30 ans.

Attendre, ça veut dire jeter un peu d'argent par les fenêtres (bon, OK, j'ai un loyer ridicule pour Paris, mais quand même). Mais ça veut aussi dire pouvoir, paradoxalement, économiser facilement. Et ça vaut peut-être la peine d'envisager un achat non pas dans l'année, mais dans 4 ou 5 ans, avec un plus gros apport. Et peut-être même que dans 4 ou 5 ans je serai encore plus pété de thunes et que j'aurais une copine pétée de thunes aussi et qu'on pourra acheter à deux. Ou pas.

En plus de ça, acheter où ? Paris est hors de prix. La proche banlieue, ben, ça dépend. Parce que si je m'oriente vers la zone de mon bureau, c'est pas nécessairement ce qu'il y de moins cher. Et si ma boîte déménage, où bien si je pars ? Alors pourquoi pas investir moins, mais plus loin. Genre, une longère au fin fond du Cher ? Parce que je n'irai pas tous les 4 matins là-bas, tiens. Mais pour la retraite ? Aaaaargh. Bref, je deviens fou juste à cause de cette simple question sur acheter ou pas.

Bon, dans toute cette histoire, y'a quand même un bonne nouvelle, pour moi : lorsque je relis la description de poste qui m'avait été faite en juillet dernier, lorsque j'avais accepté de venir travailler ici, je me rends compte que, certes, pendant 6 mois, mes tâches étaient loin de ce qui m'avait été promis. Mais que sur ces deux derniers mois, en court-circuitant largement le système, certes, j'ai non seulement collé à cette fameuse description de poste, mais en plus, j'ai eu des résultats tangibles rapidement. Bref. Croisons les doigts pour que ça dure... D'autant que j'ai encore deux gros projets qui me tiennent à coeur (et qui potentiellement feraient passer mon "baroud d'honneur" pour de la gnognotte). Il faudra en revanche, plus que deux mois, pour tout ça...

Promis, j'arrête là les notes chiantes comme la mort. La prochaine note, on va parler de filles. Enfin, de femmes. Enfin, de jeunes femmes. Zut, d'UNE jeune femme en particulier. Et non, ça ne sera pas lA Sirène (j'ai dit "jeune", la femme, hein ?). Promis, donc, avant la fin de la semaine, une note "comme avant", tiens.

Gros becs,

free music

Francis cabrel et Mercedes Sosa - Yo Vengo A Ofrecer Mi Corazon (album "Algo Mas De Amor" - 1998)

But, sure, the sky is big...

Par Serge le jeudi 1 mai 2008 à 10:26

Kinetic Typography - Heebok Lee (via Johnny Lee's website)

Y'a quelqu'un ?

Par Serge le samedi 8 mars 2008 à 21:17

Houlà ! 2 mois sans rien faire ici... En même temps, j'avais prévenu, hein... Alors, oui, samedi soir à la maison, malade... De là à dire que c'est mon corps qui se rappelle à mon souvenir, il n'y a qu'un pas.

En vrac : défilé Lingerie, soirée avec mes copines espagnoles. Ça c'est le seul truc fun. Un vrai fan club hispanophone, un moment très émouvant. Concernant le défilé, je pensais ne pas pouvoir me retenir et sauter sur le podium, la bave à la commissure des lèvres... Et bah non. Bizarrement, à 12 mètres, les filles ont l'air très normales. Et à un mètre, elles ont l'air... Très jeunes... Bref, je me suis vraiment surpris à regarder la collection. Bon, et un peu les demoiselles, quand même, mais clairement plus la collection... Et la mise en scène... Cirque Alexis Gruss... Je me sentais comme un gosse... Le défilé entrecoupé de vrais morceaux de cirque dedans... Je me suis même surpris à ne pas regarder une des artistes qui faisait son numéro, tellement j'étais flippé :)

En relisant les notes précédentes, je me rends compte que peu de choses ont changé : je fais de plus en plus des heures de malade (et l'accès distant au bureau n'arrange rien, c'est trop facile de checker ses mails pro, et d'utiliser les outils du bureau depuis chez moi -la preuve, KO couché vendredi, me suis "forcé" à bosser de 8h à 17h en ayant fait transferer mes appels (+ ceux de mon collègue démissionnaire , + ceux de ma nouvelle cheffe, en déplacement...)...

Et histoire de ne pas changer du thème principal de ce blog, j'ai eu des nouvelles de lA Sirène... Ce qui a eu le dont de m'agacer parce que ça réveillait quelques souvenirs... Et de m'agacer encore plus parce que ça m'a agacé. Va comprendre.

Ah, si, dans les nouvelles un peu à part, me suis décidé à investir. Partant du principe que je n'aurais plus le temps de sortir. Ni la force. Et que, par extension, j'allais être amené à passer beaucoup de temps à la maison... Je me suis fait un chti cadeau... Une petite télé... 94 centimètres de bonheur en FullHD... (et accessoirement, une lavante séchante, mais ça c'est moins glamour...). Bref, c'est un peu des sous que j'ai mis de côté depuis un an qui me servent enfin un peu.

Moralité, je ferai ptet bien de fermer ce blog, vu le peu d'activité qui y règne...

Univers : 3 - Lapin : 0 (mais potentiellement plus)

Par Serge le dimanche 20 janvier 2008 à 21:19

(Alors, oui, je sais, le blog est un peu à l'abandon... Mais si avec ce qui va suivre vous me plaignez pas un peu, je me fais moine.)

Ah, je me souviens de mon arrivée dans ma nouvelle boîte... J'arrivais parmi une équipe géniale, avec laquelle j'avais hâte de travailler... Dans une entreprise féminisée à 80% en ne comptant que les gens du siège... J'allais pouvoir enfiler régulièrement mes collants bleus et ma cape rouge (oui, c'est une private joke, cherchez pas).

5 mois plus tard, petit bilan : d'abord j'ai droit à ma prime de DPO (oui, je suis trop sympa de vous mettre le lien Wikipedia, vu que jamais personne ne sait ce que veut dire DPO), que normalement je devrais pas, mais faut croire que les gens sont contents du fait que j'ai tiré une croix sur ma vie personnelle au profit de mon boulot.

Je n'ai encore rencontré personne qui pourrait postuler au titre pourtant convoité de future femme de ma vie du moment. Enfin, si, mais je ne sais toujours pas de qui il s'agit, même si j'ai bien une idée.

Et c'est pas près d'arriver, vu le peu de temps dont je risque de pouvoir disposer dans les semaines à venir. En gros, ma cellule est composée de 4 personnes (ma cheffe adorée, deux collègues, et bibi), d'un consultant à temps partiel et d'un prestataire.

Théoriquement, mon poste est un poste de chef de projet, de relais avec les Etudes, à 80% de on temps, et de technicien N2 en débordement quant mes deux collègues qui sont les N2 titulaires (avec pour chacun des spécialisation : gérer les fournisseurs, les prestations, la monétique, l'infrastructure télécom, etc... Bref, ça englobe quand même plein de trucs...) sont débordés, justement.

Et si j'ai un peu de temps, je suis l'ailier du prestataire sur la partie installation et déploiement d'une nouvelle solution d'encaissement et d'intranet dans les magasins du groupe. Pour le moment, qu'en France. Mais cette année, ce sera probablement le chantier ibérique et teuton.

Seulement, en février, ma cheffe prend du galon et change radicalement de poste. Sa remplaçante n'arrivera que fin février, sur un poste dont elle n'a pas encore l'expérience. Je la connais bien, c'est une bonne copine (c'est elle l'auteure de la blague sur le collants bleus et la cape rouge, mais ce serait trop long à raconter), on passe des heures au téléphone déjà (et ça va me faire tout drôle de l'avoir comme responsable, c'est sûr). Elle est intelligente, aussi je ne m'en fais pas trop sur ses capacités à reprendre le poste de ma cheffe actuelle, même si le périmètre est incroyablement complexe. Charge au consultant et à moi de lui assurer un accompagnement pendant un certain temps afin de la mettre dans le bain le mieux possible. Ce qui implique que déjà, je travaille en binôme de plus en plus régulièrement avec ma cheffe sur certains dossiers afin d'assurer le relais.

Là où ça se complique, c'est que mes deux acolytes s'en vont. L'un a déjà donné sa démission et n'était plus très présent pour plein de raisons différentes, l'autre est en vacances depuis un mois et risque de ne pas revenir...

Chaud bouillant. D'autant que ça fait donc plus d'un mois que je n'ai plus le temps de faire mon travail pour les raisons évoquées ainsi que par la préparation des Soldes (travail qui va être un peu plus chargé par l'arrivée à maturité de deux chantiers importants) puisque je cumule les casquettes... Je risque de ne plus trop voir la lumière du jour pendant quelques semaines, voire quelques mois... D'autant que je vais intégrer un autre groupe de travail (en plus du mien, sinon c'est pas drôle) pendant quelques semaines.

Si je regarde par le petit bout de la lorgnette, je vais me taper le boulot de 4 personnes le temps que les postes soient pourvus et que les remplaçants soient opérationnels... En revanche, si je regarde un peu plus loin que le bout de mon nez, je vois une belle opportunité d'élargir mon périmètre d'action et de me placer un peu au-dessus de la mêlée... Vive les 35 heures... En trois jours... Je crois que je vais finir par battre mon record actuel (61 heures pour une semaine) de façon régluière...

Pas étonnant que j'en perde le sommeil : je me réveille quasiment tous les jours (oui, même le week-end) avant 5 heures du matin...

Du coup, cette semaine j'ai participé à "un cours de chant", mis en place par le CE, pendant une heure de pause-déjeuner. Alors, non, on apprend pas à chanter. Mais on essaye de se détendre en faisant des exercices de "développement personnel chanté", dirons-nous. Vraiment space. Et la prof à une pédagogie à chier (en fait, elle n'en a pas du tout). Mais ça m'a fait un bien fou, de ne penser à rien pendant une heure, d'essayer de chanter des trucs à 8 personnes. Très étrange. Mais cette nuit-là, j'ai dormi comme un bébé.

Enfin, comme tout ne peut être aussi négatif, un miracle a eu lieu. D'ordinaire les gens de "l'informatique" ne sont pas invités au présentations des nouvelles collections. A savoir, défilés et cocktails dans des lieux souvent branchés de la Capitale. Encore une fois, faut croire que mon Karma se porte bien : j'ai eu à choisir entre les défilés des trois enseignes du groupe : 2 prêt-à-porter et un Lingerie...

Alors, oui, jai choisi la Lingerie. Et le fait que potentiellement je puisse approcher des demoiselles peu vêtues (même à cette distance, ça me va, hein), n'a rien à voir avec les vrais motifs du choix. Plus prosaïquement, la seule enseigne présente en Espagne, c'est la Lingerie. Et je connais une bonne partie des responsables de magasins espagnols puisque j'ai été un de leurs interlocuteurs pendant 4 ans. Ce sera enfin l'occasion de mettre des visages sur des voix. Et de voir des nénettes court vêtues, certes. Mais ce ne seront pas les mêmes. Enfin, quoi que...

The One With The Email

Par Serge le vendredi 4 janvier 2008 à 19:21

En parlant de ça, je l'avais oublié, ce mail... Je crois que y'a des périodes, comme ça... C'est surtout quand on ne veut rien avoir à faire avec la gent féminine que le sort s'acharne... Un mail d'une ancienne responsable d'un magasin de mon groupe, en Espagne. Que j'ai probablement du avoir quelques fois au téléphone (encore une fois, il paraît que j'ai une voix de téléphone rose, aussi, plus rien ne me surprend...)

On Jan 1, 2008 9:02 PM, Mxxx XXX XXX <xxx@hotmail.com> wrote:

Hola Sergio,

No sé si te acordarás de mi, soy Mxxx que trabajaba como responsable de la tienda de Cornellá en *BIP*; bueno queria desearte un feliz año nuevo y saber como te iba todo. Yo ya no estoy en *BIP* desde hace unos meses, ahora estoy en una empresa francesa también, de moda de chica que se llama *POUET* (no sé si la conocerás), por cierto recuerdo que me dijiste que quizás habria cambios en tu trabajo asi que no sé si todavia seguirás en *BIP*. Me gustaria mucho saber de ti (si quieres agregarme a tu msn y nos encontramos algún dia para charlar), me sigues pareciendo un chico encantador y no te preocupes que ya me imagino que tu no debes acordarte de mi pero me encantaria que contactaras conmigo.

Un beso muy fuerte,
Mxxx.



Je vous laisse traduire, hein...
Alors, oui, ça m'a fait sourire, principalement, parce que, oui, *POUET* je connais, j'ai même failli y travailler et y être grassement payé... Cela dit, oui, je me souviens d'elle, demoiselle charmante (par téléphone exclusivement)... Que je n'ai pas eu au téléphone depuis... 18 mois... Heu... C'est moi, ou il se passe un truc, en ce moment ? Mesdemoiselles, c'est quoi, c'est l'approche de la St Valentin ? (Fanny, je sens que ça va être serré -et non, ça n'est pas une proposition déguisée-).

The One With The Text Message(s)

Par Serge le vendredi 4 janvier 2008 à 18:19

Petit jeu plaisant aujourd'hui, par SMS interposés avec une inconnue... A priori, pas si inconnue que ça, d'ailleurs... Voici les messages, texto (mouarf) :

De : +336XXXXXXXX A : Moi
Le 03/01/2008 à 20H41
2007 etait l'année des pauses clopes, des
sourires des regards...Je voudrai ke 2008
soit l'année ki nous permet enfin de nous
découvrir... je pense que tu n'aura pas
trop de mal a decouvrir qui je suis. ...
Ton intrigante



De : +336XXXXXXXX A : Moi
Le 04/01/2008 à 14H38
je ne t'ai pas vu ce matin
,t'aurais je fait peur !!!



De : Moi A : +336XXXXXXXX
Le 04/01/2008 à 14h51
Meme pas peur :) Mais ce serait presque
amusant qu'il s'agisse d'un mauvais
numéro...Un indice?



De : +336XXXXXXXX A : Moi
Le 04/01/2008 à 15H12
Non pas d'erreur Serge....



De : Moi A : +336XXXXXXXX
Le 04/01/2008 à 16H43
Cela dit,une baisse de productivité certaine
et un risque de cancer accru dus au nb
de mes pauses clopes...



Bon, je n'ai absolument aucune idée de qui ça peut être. J'ai trouvé ça mignon et amusant. Sauf que je suis pas in ze mood pour quoi que ce soit... Et pis de toute façon, je boude : mon dîné avec Kaki a été annulé hier à la dernière minute... Pas cool... D'habitude, c'est moi qui fait ça... :)

Ah, si, j'oubliais, Bonne Année, tout ça, tout ça. (Non, sérieux, je le pense, hein ?)

5 jours

Par Serge le vendredi 7 décembre 2007 à 20:40

Soyez sages. Vous me trouverez là :

37°10'18.43" N 3°57'56.45" O

Mission : Impossible, on remet ça : le jour de gloire est arrivé

Par Serge le jeudi 29 novembre 2007 à 15:49

Le lapin devient VIP. Pas glamour, vu ce qui va suivre, mais VIP.

Si vous voulez connaître un de mes plus sombres secrets... C'est chez Caroline Daily... Je vous laisse vous gausser...

Juste pour remettre les liens cités chez Caro en un peu plus propre :
Mission : (presque) Impossible
Mission : Impossible (bis repetita)

Histoire de tuer le peu de glamour qui restait à ce blog : moi je me recouche, j'ai une gastro... Bref...

34 ans et toutes mes dents

Par Serge le mercredi 21 novembre 2007 à 07:00

Ayè, je suis plus vieux depuis 4h05 ce matin. Bref, vous pouvez retourner à vos occupations.

La vue qui se mérite...

Par Serge le dimanche 18 novembre 2007 à 20:45

Sur ma droite, Notre Dame. Sur ma gauche, le Sacré Coeur. Tout autour, les toits de Paris. Un dimanche au travail...
(sauf que pris avec un téléphone portable, ça rend moins bien qu'en vrai...)


Alcoolique notoire

Par Serge le jeudi 11 octobre 2007 à 20:23

Grillé. En moins de deux mois. Je viens de me faire passer pour un alcoolique notoire au bureau.

Journée d'intégration des nouveaux : Nous étions une douzaine. J'étais le seul garçon. Matinée présentation du groupe, des enseignes, grignotage à midi, après midi avec aperçu de comment se déroule le process création des nouvelles collections, etc. Super intéressant. Fin d'après midi dans le magasin vaisseau amiral du groupe sur 7 étages, dédié au genre féminin, au centre de Paris (ça va, j'ai donné assez d'indices ?). Visite du magasin, visite de la réserve, présentation rapide et sympathique de la vie dans ce paquebot. Suivi d'un jeu "trouve un total look" avec argumentation des choix, tout ça. Bref. Sympa.

Fin de parcours au dernier étage, au restaurant, grignotage, boissons, champagne.

Comme de bien entendu, Serge se fait servir la fin de la première bouteille. Plus personne à priori n'en reprendra, on se prépare à rentrer, presque. Comme de bien entendu, la demoiselle à côté lui dit discrètement (et en espagnol) : "j'ai bien envie d'un autre verre. Tu veux pas ouvrir la bouteille ?". Alors forcément, je me suis emparé poliment de la bouteille, l'ai ouverte, me suis servi (personne d'autre n'en voulait, je rappelle, officiellement), puis j'ai servi la demoiselle, discrètement. Genre j'ouvre une bouteille pour deux verres. Bon, ils furent au nombre de 4, et j'ai laissé la demi bouteille à une demoiselle à une autre table qui venait profiter du wifi.

Sinon, à part ça, une jolie demoiselle m'a dit aujourd'hui à mon sujet que c'était "une jolie rencontre". 24 ans, Serge, elle a 24 ans... Tu vas en faire 10 de plus dans un mois...

Pas étonnant que je sombre dans l'alcool...

Grand fou, va !

Par Serge le vendredi 28 septembre 2007 à 17:52

Je dois pas être bien... Je vais faire l'aller-retour Paris-Dax sans passer par la case hôtel... Tout ça parce que... J'ai presque honte... Je veux voir la F1 dimanche matin... Chez moi...

Moralité, je prends un train de nuit à 23h, j'arrive à 6h, je poireaute jusqu'à 8h30 (bon, le ptit déj, le taxi, tout ça, tout ça), j'attends une livraison dans un magasin, et au cas où Chrono fasse des siennes, j'ai le plan B sur moi. Train du retour 18h38, arrivée à Montpar à 23h15. Je garanti pas l'état de fraîcheur de ma personne samedi...

Vivement que je fasse d'autres destinations... Dites, les magasins aux Canaries, c'est quand qu'on les fait ??? Là, promis, je reste le week-end !

Univers : 3 - Lapin : 0

Par Serge le mardi 25 septembre 2007 à 08:01

Pas de mise à jour du blog. Pour une simple et bonne raison.

Je viens de compter : la semaine dernière, j'ai fait... (roulement de tambour) ...61 heures de travail... (et hier, accessoirement, 11)

Bon, ça me fera une semaine de repos vacances à Noël, tiens.

(C'est sûr, au taux horaire, j'étais mieux payé avant ^_^)