La Si Jolie Vie De...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, juin 2 2015

The One With All The Missing Years : A New Hope

14 juillet. Rendez-vous sur une terrasse d'un café du côté de Saint Michel en milieu d'après-midi. Il est un peu nerveux, parce que ce sera la première fois qu'il va la voir depuis une éternité (la fois précédente, en coup de vent et garée presque en double file ne comptant pas).

Effectivement, elle a un peu changé, et même si ce serait un peu cliché que de dire que c'est la maternité qui en est responsable, il se doute aussi que, peut-être, il l'avait un peu idéalisée.

Les premiers échanges tournent autour, nécessairement, du bout de chou. Elle lui donne même deux photos du tout petit bonhomme. Et il est impressionné. Il a encore un peu de mal à se faire à cette idée.

Finalement, l'après-midi passe, arrive presque le début de soirée. Avec quelques bières de plus et le rappel de quelques souvenirs de l'époque où ils étaient en couple...

Une amie commune fini par s'inviter pour aller dîner tout près de là... Un simple restaurant indien tout bête... Mais, là aussi, avec du vin... Et d'autres souvenirs... Et de plus en plus cette sensation étrange que finalement, rien n'a changé, qu'ils sont exactement les mêmes que quelques années auparavant...

Ils finissent par sortir du restaurant... Et sur le trottoir, bras dessus bras dessous, probablement déjà un peu trop alcoolisés... Il s'arrête, la retient par le bras puis l'attire vers lui. Leurs visages se rapprochent, et, naturellement, l'inévitable se produit. D'abord du bout des lèvres, puis un peu plus insistant. Avec cette sensation que le temps est suspendu et que les gens alentours ont disparu...

Un dernier (enfin, plusieurs derniers) verre en terrasse... Il ne se souviendra pas où... Le seul souvenir qui lui reste c'est que les baisers timides du début ne l'étaient plus du tout sur la fin, et que les mains de l'un et de l'autre commençaient également à laisser peu de doute sur le dénouement...

Elle reste dormir chez l'amie qui les avait rejoints plus tôt, et qui habite à des millions de kilomètres de Paris... Aussi tout le monde pense que c'est une meilleure idée de prendre la voiture de cette amie et de tous aller dormir chez elle. C'est dingue comme ça avait l'air évident sur le moment.

La route est relativement longue de Paris au fin fond des Yvelines. Et c'est un miracle qu'ils ne croisent aucune force de l'ordre. Et tout ce petit monde arrive à une heure très avancée dans cette petite maison... Et arrive péniblement à se coucher... L'amie dans sa propre chambre, les deux amoureux sur le canapé... Ou à peine la lumière éteinte, leurs corps se frôlent, se caressent, se retrouvent, tout en essayant d'être le plus discrets possible... Pour finalement se rendre compte que non, tant d'alcool ne permet pas d'assumer les moyens de sa politique... Et de finir par s'endormir pour 3 malheureuses heures de sommeil, avant, pour lui, d'essayer de regagner son bureau, et pour elle de repartir chez ses parents dans le Nord, retrouver son bébé.

On le laisse à la gare la plus proche, avec une migraine force 10. Il a quand même la présence d'esprit d'appeler au bureau pour prévenir qu'il sera en retard... Et que si on pouvait lui trouver une aspirine d'ici là, ce serait bien sympa...

Il arrive, finalement pas trop tard, l'aspirine l'attend sur son bureau... Et il se rend bien compte que quelque chose cloche avec sa responsable... Il se trouve que sa responsable est aussi une amie... Mais, là, tout de suite, il a juste trop mal à la tête, et les idées pas suffisamment claires pour réfléchir à ce qui peut ou non se passer... Et il se dit, que, en effet, c'est pas super cool d'arriver un peu en retard, limite avec une gueule de bois, et que, peut-être, ça vient de là. Mais pour le moment, il préfère attendre que l'aspirine fasse un peu d'effet...

lundi, mai 25 2015

The One With All The Missing Years : prelude

Presque deux ans plus tôt, ils s’étaient quittés sur un plan foireux. Une conversation téléphonique qui tourne court. Sur elle qui dit « si tu n’es pas d’accord avec ça (le « ça » en question étant en rapport avec les raisons de leur séparation), alors on n’a plus rien à se dire ». Et lui, la prenant au mot : « Ok ». Et il raccroche.

C’était déjà fini entre eux depuis des mois, probablement même avant son déménagement à elle vers le Sud. Pourtant il avait été présent, à ce déménagement, avec le fils d’une amie commune. Et la fatigue de tout le monde (descendre en camion, après l’avoir chargé, d’une traite, de la région parisienne à la partie la plus au sud du Var, puis le décharger, oui, c’est fatigant pour tout le monde) n’avait certainement pas aidé. La tension était déjà palpable.

Lui commençait un nouveau job fin août, en région parisienne, elle, elle avait obtenu sa mutation pour le Sud. Evidemment que c’était à peu près clair que c’était fini. Mais à son nouveau job, il y avait 90% de filles, et toutes n’étaient pas insensibles à son charme. Mais tout en étant conscient que c’était fini, personne ne l’avait en fait explicité. C’était clair, dans les faits, mais ça n’était simplement pas dit.

Il profite d’un déplacement professionnel sur Marseille en octobre pour la voir, pour parler de ça. Parce que par téléphone, non, ça n’est pas élégant, ça n’est pas possible.

Et c’est verbalisé, enfin. Et ces mots dans sa bouche à elle signent sa libération à lui.

Ils restent en contact, encore quelques mois. Ils ont chacun commencé une nouvelle vie. Elle a retrouvé « un amour de jeunesse ». Il a retrouvé un boulot dans lequel il s’investit peut-être trop, mais qui le passionne. Ils restent en contact jusqu’à cette conversation téléphonique. Et s’il a raccroché à son nez, ça n’est pas « parce qu’ils n’ont plus rien à se dire », mais bien parce que petit à petit il se rend compte qu’elle lui manque, et qu’il est jaloux de « l’autre ».

Presque deux ans se passent. Et il apprend par une amie commune, tout, du fait qu’elle soit enceinte jusqu’à la naissance du petit. Et il s’en réjouit, parce qu’il sait à quel point elle voulait un bébé, et qu’arrivée proche de la quarantaine, elle se faisait de moins en moins d’illusions. Il apprend également que le papa est aux abonnés absents.

Quelques mois après la naissance du bébé, il rédige un email, juste pour la féliciter et lui dire qu’il est heureux pour elle. Il ne s’attend pas à une réponse. Mais la réponse arrive. Et d’échange en échange, on passe au téléphone.

Pile à ce moment, une offre à son CE sur des poussettes et autre matériel de puériculture, à des prix super intéressants, passe. Après avoir obtenu l’accord de la maman, il lui offre une superbe poussette. Qu’elle viendra chercher « en coup de vent » à son bureau, profitant d’un aller-retour sur Paris, fin juin. Garée en double file pour elle, entre deux réunions pour lui. Elle est venue sans le bébé, laissé chez ses parents. Ils ont à peine le temps de se faire une bise et de se dire bonjour, presque, qu’elle repart.

Mais quelques semaines plus tard, elle revient sur Paris, avec un peu plus de temps. Rendez§vous est pris, pour un verre en terrasse, du côté de Saint Michel…

dimanche, mai 17 2015

The One With (Yet Another) Comeback

Bon, ok, c'est dimanche... Juste histoire de voir si le nom de domaine est pas parti aux oubliettes... Tous les ans, je prolonge... Et pourtant, ça fait un moment qu'il ne s'est rien passé sur la partie "blog"...

Est-ce que c'est à l'image de ma propre vie ? Peut-être que rien ne s'est passé ces dernières années...

Et pourtant, si...

Bon, là, on dirait pas, comme ça, mais, mine de rien, t'as bien failli être... Etre quoi... Heureux ? Malheureux ? Nan, là, j'ai pas encore la réponse...

Mais je sais comment tout à (re)commencé... Enfin, je crois m'en souvenir...

Ca avait commencé l'été 2009... Un simple verre en terrasse, au départ. Après avoir repris contact quelques semaines auparavant...

dimanche, décembre 15 2013

Test micro

  • tap* *tap*

ça me démange, c't'histoire... nan, parce que, faut que je vous dise, si j'ai laissé ce blog à l'abandon 3 ans, c'est du fait de visiteurs inattendus. Ce qui m'empêchait d'être totalement libre dans mes propos...
Et il y a tellement de choses à raconter. Et en même temps, si peu, en fait.
Bon, la première étape a été franchie il y a quelques mois, avec la migration forcée de la BDD chez l'herbergeur.

Puis la deuxième, avec le passage à Dotclear 2.5 (oui, Wordpress aurait été plus "simple", mais je suis quelqu'un de fidèle :-)).

Puis la troisième, avec le réimport des anciens billets...

Et c'est en fait ça qui m'a fait tilter... J'avais envie de me relire... De relire ma vie de ces 8 dernières années. Parce que je prends peu de photos, en fait... Mais ces textes posés en d'autres temps les remplaçaient avantageusement...

Ah, si, forcément... Depuis quelques jours... J'ai 40 ans...

Bienvenue dans la deuxième vie du Lapin

(question : le lapin a-t'il autant de vies qu'un chat ?)

mardi, octobre 4 2011

L'encaissement mobile dans le retail : fantasme vs. réalité

Dans le monde de l'IT, une des dernières marottes, c'est le "clowd". L'informatique dans les nuages. Accéder à tout depuis partout. C'est beau sur le papier, ça donne envie, et surtout, c'est hype. Utile ? On s'en fout. C'est hype. C'est le nouveau "black".

Dans le retail, la nouvelle marotte, c'est l'encaissement mobile. Mais c'est juste fait pour "se la péter grave". Du moins, dans certains domaines, comme le textile, par exemple (mais ça reste beaucoup moins vrai dans d'autres domaines, je vous l'accorde. Mais comme c'est ce domaine-ci qui m'intéresse, je vais me faire plaisir deux secondes sur le sujet). Et surtout, pour une grande enseigne structurée, il y a toute une floppée d'obstacles à franchir (là aussi, ça peut être moins vrai pour des petites enseignes, mais comme le cas des grosses enseignes m'intéresse, là aussi, je vais juste me faire plaisir). Parce que dans l'imaginaire, on se verrait bien mettre un terme à la file d'attente pendant les soldes pour éviter que les client(e)s ne se découragent et abandonnent l'acte d'achat. C'est sûr, ça part d'un bon sentiment. Mais la réalité, c'est que, comme souvent, dans une pub, tout est idéalisé, et on oublie les détails.

1 - Fantasme N°1 : le produit, c'est pas la carte bleue !
Globalement, les quelques vidéos qui traînent, c'est beau, c'est rapide, et on ne voit généralement que la cliente qui dégaine sa CB avec le sourire, l'insère dans un PDA que lui tend "la caissière" (qui guettait la taupe) et repart ravie. On transpose la scène à la sortie de cabine, juste avant le moment fatidique où la cliente voit l'immense (on vous le souhaite) file d'attente devant la ou les caisses et où elle se dit que, non, tout compte fait, entre attendre 15 minutes et jeter par terre poser les produits, le choix est vite fait... Et vous avez un retailer avec un filet de bave devant vous. Sauf que.
Sauf que personne ne se pose la question de :

  • Comment les anti-vols ont été enlevés ?
  • Comment on a plus ou moins plié les vêtements pour les mettre dans le sac ? (si on transpose ça à une période comme Noël, par exemple. Parce que pendant les soldes, on peut imaginer juste fourrer les produits à la va-vite, je l'accorde).
  • Ils étaient où, les sacs, d'ailleurs ?

Déjà, ça complique un peu la tâche, tout de suite. Bah oui, newsflash : il reste toujours un minimum de manipulation produit à effectuer...

2 - Fantasme N°2 : et les ventes, on les intègre proprement dans le SI, ou bien ?
Là, clairement, c'est presque un problème de riche. Parce que quand on a plusieurs milliers de magasins de par le monde, on s'est, a priori, posé la question un peu en amont de tenter d'avoir un système d'intégration des ventes faites sur les Terminaux de Point de Vente en ayant homogénéisé un peu la chose, histoire de boucler un tant soit peu avec la partie purement logistique de la marchandise, et accessoirement, financière. Et je la fais courte. Globalement, un produit, c'est du stock et du CA. Alors, comment on fait jouer ça avec l'existant ?
Prenons-le par le bout "magasin" : on va se poser des questions sur le matériel, le logiciel... ET l'infrastructure. Bah quoi, tu croyais pas que c'était simple, non ? sinon, c'est pas drôle.

Commençons par l'infrastructure. La couverture WiFi dans le magasin, y'a plutôt intérêt à l'avoir bien bossée les années précédentes. Parce que lorsque le parc de magasin dépasse le millier, que le mobilier de caisse était posé à une époque où on ne savait même pas ce qu'était un routeur, et encore moins le WiFi, c'est juste impossible d'imaginer corriger à grande échelle les compromis faits à l'époque pour insérer au chausse-pied ce routeur (pourtant, placer le routeur au fond d'une niche, avec les antennes WiFi repliées, ça semblait une bonne idée, à l'époque, hein ? C'est sûr, gain de place. Mais n'avoir du Wifi qu'à 30cm de la caisse, c'est moyen). Et refaire les meubles de caisse, ça se fait, certes. Mais renouveler un parc entier de magasin pour y mettre les derniers modèles de meuble, entre autres, ça prend du temps, et ça coûte beaucoup d'argent. Ah, on ne l'avait pas vu venir, celle-là, hein ? De rien, c'est cadeau.

Le logiciel... Dans la cour des grands, y'a un modèle relativement classique aujourd'hui : le logiciel de caisse n'est pas fait en interne, on aurait plutôt tendance à prendre chez un éditeur spécialisé une ou plusieurs briques. Des noms comme Cylande ou Cégid viennent à l'esprit. Et comme ces 5 ou 10 dernières années, tous les développements ont été faits et axés sur la grosse caisse du magasin, le retailer est bien embêté lorsqu'on lui apprend que tout ce qu'on lui propose, c'est quelque chose qui ne fonctionne que sous Windows XP, avec une résolution d'écran proprement incompatible avec ce qui peut se faire dans des formats de poche. Ceci ne remet pas en cause la pertinence de ce logiciel sur la grosse caisse, hein. C'est juste qu'on lui dit qu'il ne peut pas avoir la même chose sur un autre matériel. Et comme il a passé des années à adapter son SI avec ce que remontent les caisses, là aussi, il est bien embêté, parce que remettre à plat une partie de la chose, ça prend du temps et (surprise) ça coûte de l'argent. Pour un peu que le staff de la DSI aie été réduite, ça complique l'existence, un peu... L'externalisation n'a pas que du bon. Mais je m'égare. pour revenir sur le sujet, ça n'est pas simple de trouver autre chose qui s'intègre proprement avec l'existant ET qui fasse tout ce que la caisse classique sait faire (parce que, mine de rien, le système d'encaissement il a pu évoluer un peu de son côté, et taper dans des WebServices desquels le retailer est super dépendant tellement que c'est pas envisageable de s'en passer).

Le matériel... Ah, ça, l'iPad fait rêver. C'est vrai que c'est un bel objet. Mais il ne tiendrait pas un mois dans un vrai environnement magasin (et je ne parle pas que du vol). Et comme un nouveau modèle sort tous les quatre matins, c'est un peu dur d'avoir un parc homogène. Après, d'autres questions se posent sur le déploiement et la maintenance de ces objets, et les contraintes classiques pour du matériel d'encaissement ne sont pas respectées avec du matériel grand public : matériel durci (les chutes sont nombreuses), garantie du fabricant de disponibilité du modèle exact et des pièces pendant plusieurs années (bonne chance pour l'iPad), ce qui fait descendre le coût de la maintenance... Bref, c'est pas facile la vie d'artiste. Et de toute façon, le logiciel de caisse classique (autour duquel une partie du SI est bâti) ne tourne pas sur l'iPad. Autre problème : du matériel mobile, en soi, c'est déjà un compromis sur les performances, globalement : la gestion de l'énergie se paye (impression ticket relativement lente, ou rouleau de papier ticket plus petit, ergonomie sur du matériel petit et léger, etc.). Dernier point : encaisser des CBs, c'est quasiment obligatoirement passer par du matériel agréé GIE Cartes Bancaires (sauf à passer par l'équivalent du paiement Web, mais les garanties sont du coup différentes, sans parler de l'ergonomie). Et il n'y a pas grand chose de convaincant dans ce format (scanner à code barres, imprimante ticket et lecteur CB plus ou moins intégrés) à se mettre sous la dent, pour le moment.

3 - Fantasme N°3 : l'humain ne se dématérialise pas (ou du moins, pas bien)
Admettons que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes, que le WiFi arrose à foison le magasin, que l'iPad fonctionne quasiment nativement avec le SI, et que Apple aie accepté de produire l'iPad 2 pendant 5 ans (et que le GIE CB aie agréé du lecteur de CB pour fonctionner avec). On fera abstraction, pour l'exemple, de la problématique d'impression de ticket(s), on va dire qu'on est hype et que tout se passe par email, on fera grâce de la problématique de la manipulation du produit, aussi. Bref, admettons que toutes les difficultés techniques aient été levées. Et bah, ça va encore coûter de l'argent. Parce que le personnel en magasin est comptabilisé au plus juste. Et que globalement, pour que ce fantasme fonctionne, il va falloir compter avec probablement une personne supplémentaire. Ou alors, on ne fait plus de réassort depuis la réserve. Ou on ne surveille pas la cabine. ou alors on encaisse DANS la cabine, histoire d'optimiser. C'est une piste, de scanner le produit sur la cliente, directement (hop, plus de sac plastique !).

Conclusion
Tout n'est pas noir. Et globalement, on y arrive, peu à peu. Surtout si l'on est conscient, qu'encore aujourd'hui, pouvoir "encaisser en mobilité" est principalement un compromis, sur le niveau d'intégration avec le SI, sur les fonctionnalités obligatoires ou dont l'absence est éliminatoire, sur des changements importants sur la façon de fonctionner dans l'entreprise ces dernières années, etc. Compromis sur le matériel, compromis sur le logiciel, sur l'environnement magasin... Franchement, à Noël et pour les prochains soldes, vous verrez forcément des grandes enseignes tester ce concept en vrai. Ce sera probablement plus un point d'encaissement compact placé ailleurs qu'à côté des caisses. C'est un étape. Mais soyez indulgent(s). Ce sera probablement presque pathétique. Mais dans moins de 5 ans, on ne se posera plus la question, tellement ça paraîtra normal.



''Toute ressemblance avec une réflexion professionnelle menée ces 12 derniers mois ne peut être que fortuite, bien entendu.''

dimanche, avril 18 2010

FlamencoRap

Petit conseil... Regardez au moins à partir 3'15...

La Shica - Bien Pagà

Ah, et si on veut, on peut aussi se la jouer "roots" avec la version (presque) originale de Sara Montiel... Heu...

dimanche, avril 11 2010

And I think to myself...

Première semaine. Déjà je m'ennuie un peu. ça commence fort, hein ? :)

Viste chez Google : sympa. Faut juste pas être pressé quand on a envie d'aller aux ouaouah... Au bout du couloir. Mais Dieu qu'il est long, ce couloir... Accessoirement, la présentation était sympa, mais j'ai plus apprécié un webcast trouvé sur le net.

Moralité, une demi journée de passer à pas grand chose.

Les jours suivants ? J'ai faussement l'impression que je n'ai pas grand chose à faire. Le fait est que, en fait, ça change du tout au tout, de passer d'un ode "urgence, à faire dans la seconde" à un mode "prends le temps de la réflexion".

Et de la rédaction. Là, j'avoue, je ne suis ni motivé, ni rapide (l'un étant probablement en partie la conséquence de l'autre). Moralité, sur ce point-là, je ramène des devoirs à la maison.

Pas sûr que je tienne 6 mois, à ce rythme... Heureusement, dans les à-côtés, 2 soirées "sortie de bureau", qui ne finissent pas trop trop tard et qui aèrent bien la tête, surtout avec l'arrivée des beaux jours...

Et je me suis fait un petit cadeau... En pré-commande, livraison prévue vers le 20 avril...

Bref, c'est encore un peu mou, non ?

Devrait s'accélerer dans les prochains jours, cela dit... Pis y'aura encore 3 semaines de vacances à poser avant fin mai, histoire de temporiser...

Ce qui me fait penser, qu'en mai, un ou deux petits tours à Madrid semblent se profiler...

dimanche, avril 4 2010

New World Order

Ayè, nouveau poste. Et déjà, je doute...

Bon, c'est pas en deux jours que je vais avoir une vraie vision de ce qui m'attend. Certes. Mais dans ma to-do list pour les prochains mois, 90% des tâches vont me prendre... Heu... Allez, on va compter large, d'autant qu'en mai, je prends 2 x 1 semaine de RTT ou de congés payés : 1 semaine. Va y avoir de la pause clope régulière...

Bon, c'est pas tout à fait vrai, parce que les vrais sujets de fond vont arriver dans les semaines qui suivent dans la bannette (on se lève tous pour... heu... Pardon). Puis y'a quand même deux trois trucs intéressant pour le petit geek qui sommeille en moi, d'un point de vue techno(s).

Et puis c'est pas tout à fait vrai non plus, parce qu'il y a plein de réunions dans une semaine. Qui sont toujours trop longues. Donc la semaine prochaine, sur 4 jours, on va dire qu'il n'en reste que 3 pour travailler... *soupir*

Donc, on va considérer que les prochains mois seront presque des vacances. Et mes vacances commencent mardi : petit-déjeuner chez Google. Enfin, en 15 minutes, vu le timing serré de la présentation. Parce que évidemment, j'y vais pas que pour le café (encore que... ?).

Bref, heureusement que j'ai croisé ma Kaki quelques secondes jeudi ; Kaki, faut remettre ça, mais en un peu plus long, la prochaine fois, tu veux ? (c'est marrant, c'est une phrase que j'ai l'impression d'avoir entendue... Heu... Hum...).

Allez, tiens, on va essayer de prendre le rythme d'un billet par semaine. Pis on va essayer de ne plus parler b(o)ulot. On va revenir à des vrais sujets de fond, des sujets de société, tels que "J'ai encore croisé depuis mon bus ma tartine de pain Poilâne, parce que j'étais à la bourre" (Fanny, toujours un plaisir de croiser mon idole à 9h34), ou bien "Comment ne pas sombrer dans l'alcoolisme mondain au bureau alors que les beaux jours arrivent et que la terrasse du café est juste à côté".

Puis, avec un peu de chance, on reparlera un peu d'ELLE, si vous voulez bien. Parce qu'ELLE (et le petit LUI) me manquent. Grave.

dimanche, mars 28 2010

Y'a quelqu'un qui m'a dit... Que...

"Et pis sans vouloir jouer les rabats joies tu te souviens que tu as un blog".

Bah ouais. Même que du coup j'ai hésité à remettre le dernier billet de mi-août en ligne.

Ce que je n'ai finalement pas fait (enfin, si, 15 secondes, pour être franc). Parce que ça parlait de ce est devenu un début de "nous". Qui n'en est plus tout à fait un. Mais en fait si. Ou pas. Comme pour les statuts de Facebook, dans la situation amoureuse, on passe de "c'est compliqué" à "veuf". Un peu extrême. Mais quelque part entre les deux, doit bien y avoir à peu près où je me situe.

"Je pensais que tu avais trouvé un nouvelle copine..."
"Pourquoi ?"
"Ben, ça fait trois semaines que tu ne m'as pas appelée..."
" Heu... Bah non... C'est toujours la même : LeNomDeMonEntreprise".

Spikinovouitch, j'entame enfin officiellement une nouvelle carrière à partir du 1er avril. Et non, ça n'est pas une blague. Et, oui, je reprends le mauvais rythme (à savoir 60 heures par semaine), d'où le fait de n'avoir pas appelé... Elle. Enfin, si, je l'ai appelé, on s'est rappelés, mais on est restés sur des répondeurs ou sur des mails, parce que trop décalés.

Et 900 kilomètres, c'est drôle un moment de se les faire tous les deux week-ends. Tiens, j'ai l'impression presque de me plaindre... Et en fait, non. Parce que c'était drôle, vraiment.

Bref...

Allez, on va essayer de faire la saison 2010, tiens...

Attendez, je fais un peu les poussières d'abord, là... Ok... On peut ouvrir...

Rebienvenue... S'est passé quoi, pour vous ?

vendredi, mai 29 2009

Il fait beau et chaud (contrepèterie belge)

Pardon pour nos voisins d'outre Quiévrain. (et 9 heures de sommeil... Des mois que ça ne m'étais pas arrivé. De là à dire que c'est la réapparition de lA Sirène... Ben je crois que quand même un peu, étrangement)

jeudi, mai 28 2009

The One With The Contact

Les insomnies ne s'arrangent pas. Dormi 3 heures. Et pourtant les presque 3 heures de conversation téléphonique hier soir m'ont fait un bien fou. Pas de gène, pas de blancs. Juste deux vieilles accointances qui se retrouvent après s'être perdus de vue. Et elle a toujours une voix aussi sexy.

J'avoue avoir eu du mal à ne pas imaginer ce que pouvait représenter chez elle un 95D. Bon, j'avoue, j'ai imaginé. Mais Dieu merci, toute la conversation ne s'est pas arrêtée à ce point précis.

Et bizarrement, elle me manque un peu. Enfin, pas "elle" maintenant. Pas exactement. Mais "elle" d'avant. Et le fait de revenir sur des souvenirs communs était agréable.

3 heures pour se raconter 2 ans... Et radoter quelques secondes sur les 5 ans précédents.

3 heures hors du temps avec une sirène.

lundi, mai 25 2009

The One With The Mess

Dans le désordre : passéisme nostalgie, derniers jours sur les chapeaux de roue, perspectives de carrière...

Nostalgie ? Parce que depuis quelques jours, je pense régulièrement à lA Sirène. Oh, je lui avais envoyé un mail il y a quelques semaines pour la féliciter d'avoir eu un bébé (et ouais, le temps passe...), et j'avais été surpris d'avoir eu une réponse. Alors, ça n'est probablement pas le point de départ, mais fidèle adepte du "c'était mieux avant", je me rends compte que je n'aurais vraisemblablement plus jamais la patience d'avoir une petite copine. Que je suis même à des années lumières de ce concept.

Been there, done that. ça en deviendrait pathétique presque d'observer les gens en couple et de se rendre compte de ce que ces mêmes gens peuvent être prévisibles. J'en arriverai presque à me dire qu'il ne s'agit plus de couple, mais d'aliénation. Mais là, c'est mon côté cynique. La vérité c'est que j'adorerais... Heu... En fait, non. :-)

Pour en revenir à la nostalgie, elle était principalement dûe au fait que je me rends compte que le passage de lA Sirène dans ma vie à laissé des traces. Ce qui est somme toute normal. En fait, plus que de traces, il s'agit de "miettes". Drôle de se rendre compte que la marque de clopes que je fume, c'est parce qu'elle fumait ça. Et mon discours snob sur le fait que le paquet de Dunhill International ne déforme pas les poches des vestes n'y fera rien.

Pareil, avec mon snobisme à l'égard du whisky écossais. Pour moi, whiskey (avec un e) rime avec Cork. Enfin, non, ça ne rime pas, j'en conviens, mais j'ai toujours affirmé n'aimer que l'irlandais. ça, ça vient d'elle aussi. (En même temps, un petit Bushmills ou un petit Paddy, c'est quand même pas mauvais).

Sur ces deux points, j'aime à croire que c'est un choix de ma part d'avoir conservé ces "habitudes". Mais jusqu'à quel point ?

La question se pose surtout lorsque j'évoque mon vin fétiche. Le Patrimonio. Qui me plaît, réellement. Mais jusqu'à quel point est-ce mon vin fétiche ? Est-ce que c'est une question de goût ? Ou bien parce que c'est au détour d'une des bouteilles de ce domaine que j'ai rencontré lA Sirène ?

Alors je me rassure un peu en me disant que ce genre de choses, whiskey, cigarettes, vin, et probablement tout ce qui comporte une connotation de saveur, de parfum, prend une importance particulière justement parce qu'on peut les relier à d'autres sensations, d'autres souvenirs.

Bon, cette "réflexion" arrive à un moment ou à nouveau je suis nerveusement fatigué (les trois dernières semaines ont été... épiques), ceci expliquant cela. n

Dans un autre registre, ça se précise... On me dit qu'on pense à moi pour un autre poste (pour la fin de l'été). 3 personnes différentes. ça ressemble à du tâtage de terrain. Et si on me posait la question clairement, je ne sais pas ce que je répondrais. D'abord parce que je ne m'en sens pas forcément capable. Enfin, plus précisément, parce que je ne serais pas opérationnel avant un, deux ou trois mois. Et ça, ça m'agace. J'adore être bon dans ce que je fais. Et je suis plutôt impatient. Et dans ce cas-là, il me faudrait du temps avant d'être bon. D'où mon drame intérieur. Même si je sais que je suis un bosseur. Mais quelle frustration en perspective...

Ensuite, je quitterais un monde axé plutôt dans le fonctionnel, pour aborder un peu plus l'opérationnel. Et j'adore le fonctionnel. Mais c'est super tentant. D'autant que c'est simplement l'autre versant de ce que je fais actuellement. Donc un peu plus près du vrai "pouvoir" de changement (en même temps, faut pas se leurrer, les vraies décisions sont faites largement au-dessus). ET ça cracherait sur un CV (si vraiment je voulais continuer dans ce domaine s'entend).

Ce qui m'agace le plus ? C'est qu'on va probablement encore me proposer de m'augmenter, si ça se fait. Et bizarrement, ça, ça m'ennuie au plus haut point...

Note passionnante, hein ?

vendredi, mai 8 2009

The One With Star(s)

Parce qu'au début on ne sait pas comment ça va tourner... Suffit de voir les regards de "George" et de ses potes lorsque ça commence... Et là... C'est le drame ! Ou pas.


Speeking of which, je ne saurai trop vous conseiller de regarder les très très très correct Fanboys, tiens. Si jamais il sort en France un jour (sinon le DVD devrait se trouver en import avant la fin du mois)...

Bon ouiquène.

lundi, mai 4 2009

The One With The Big Braderie*

Oyez, Oyez, Jeunes Demoiselles (Jeunes Hommes aussi, on va pas être sexistes),

Du 13 au 16 mai prochain vous allez pouvoir faire des affaires en or. L'occasion ou jamais d'acheter d'énormes sacs remplis à craquer de maillots de bain (miam), de petites culottes, strings, soutien-gorges (re-miam**), de t-shirts, pantalons, jupes, tailleurs, chemisiers, pulls, manteaux, et plus encore. A des prix absolument canons. Voire super canons. Du genre votre mari (ou votre banquier, hein, soyons pas sectaires) va pas s'en remettre que vous n'ayez dépensé QUE ça pour remplacer tout le contenu de votre armoire par tout ce que vous allez y trouver. Du genre qu'à la fin, même votre mari (ou votre banquier, c'est selon) va finir par s'habiller en fille. Enfin, c'est surtout qu'il aura plus trop le choix puisque ses fringues à lui auront été mises à la poubelle histoire de laisser de la place pour vos fringues à vous. Bref.

Et peut-être même que vous aurez le plaisir d'y croiser, d'abord, des personnes sympathiques, et, avec un peu de chance, ma personne***.


Vous pouvez vous "inscrire" sur FaceBook Et vous pouvez trouver l'invitation (enfin, on peut y aller sans, mais au moins là au moins, y'a le plan et l'adresse) ici

*Oui, bon, on doit pas franchement dire "braderie" en anglais,
  mais j'ai la flemme de chercher
** Et si avec tout ça, ça ne me fait pas exploser les stats
     Google, j'abandonne...
*** Voilà, je suis grillé ;-)

jeudi, avril 23 2009

The One With All The New People

Rentré tard hier soir. Ou tôt ce matin, c'est selon. J'avais presque oublié que je ne tiens pas l'alcool. Pas oublié en revanche que je peux être une créature extrêmement sociable. Mais pas loin. 6 belles nouvelles rencontres d'un coup. 9 personnes rassemblées autour d'un beau moment de convivialité à une terrasse du Marais. Terminé tard dans un noctambus, avec la rencontre d'un véritable personnage de savant fou à Gare de l'Est. Qui avait vraisemblablement envie de parler. Pendant près de 20 minutes tout de même, après être descendu du bus... Mais que 4 heures de sommeil, au final. Aspirine et Ray-Ban (ouais, j'me la pète un peu) de rigueur toute la journée. Terminé à l'instant par deux nouvelles pintes à une terrasse de Clichy. Ou un simple briquet met en contact quatre parfaits inconnu(e)s. Et un "que de la gueule" qui me fait aborder une table de trois demoiselles espagnoles. Rien compris ? Pas grave, moi non plus. Mais que c'est bon. Et c'est officiel : je suis alcoolique.

lundi, avril 13 2009

The One With No News

Chez certains blogueurs, en phase "bonheur", les notes se font rares. Chez moi, ce pourrait l'être. En fait non. Quand je suis heureux, ça m'inspire beaucoup plus. En revanche, quand le seul temps qu'il me reste est pour le métro bus, boulot, dodo, nécessairement, le nombre de notes ici s'en ressent.

Alors je vais pas vous la faire à l'envers, parce qu'il n'y a pas grand chose de neuf depuis cet aller-retour à Madrid (rien à voir, mais à chaque fois que je pose les pieds dans la capitale ibérique, j'appelle D*, même si ça fait des années qu'on ne s'est pas vus, parce que c'était quand même ma meilleure amie de fac -c'est même elle qui m'a présenté lA Sirène, tiens- et parce qu'elle y a vécu un an. Là, j'ai à peine eu le temps d'envoyer un SMS depuis l' aéroport, au retour... D'habitude, dès que je suis à l'étranger, j'appelle aussi une autre personne... Mais bon, je me suis dit que, à peine quelques heures, ça ne comptait pas. Mmm ? -si, si, y'avait un peu de ça, aussi-)

Seul épisode un peu marrant de ce court séjour : le retour. EasyJet, je ne savais pas (c'étaita ma première fois, quelle émotion,dis-donc), mais c'est du placement libre. Pas de numéro de place. ça a du bon et du moins bon. Et au retour, paf ! Des trois sièges situés à côté d'une issue de secours, seul un est pris, alors que je rentre parmi les derniers. C'est cool pour les gambettes de l'animal (1m82). Bref, une demoiselle est assise près du hublot, je laisse donc le siège central libre, histoire d'avoir un peu de place (il restera libre jusqu'au bout). Sauf que, c'est un peu l'arnaque ce siège, parce que ça oblige à ne rien avoir sur soi, et à ne rien glisser sous le siège (et j'ai toujours limite confiance lorsque je suis obligé de mettre mes clopes dans les coffres. Oui, oui, je n'ai pas confiance. On ne se refait pas). Déjà, ça. ET, parce que c'est pas suffisant, on a l'immense responsabilité en cas de problème d'aider l'équipage et d'ouvrir l'issue de secours. Bref. Le petit steward viens nous le dire, du coup, hop, je range ma veste dans un coffre, les clopes dans l'autre. Je profite d'être debout pour ranger la veste de la demoiselle également. Jusqu'ici, tout va bien. Je me prépare à sombrer dans le coma après m'être levé à 3h18 le matin. La demoiselle aussi : elle baisse l'écran du hublot. Sauf que. Sauf que, la place en question nécessite que pendant les phases de décollage et d'atterrissage, l'écran en question reste levé. ça, c'est une hôtesse qui est venu le dire à la demoiselle. Qui change de couleur. Parce qu'elle a super peur du décollage et qu'elle ne veut pas regarder (ni voir) ce qu'il se passe.

Quelques minutes plus tard, l'avion se prépare à décoller, ça tremble, la tension monte quand même un peu, hein. Et je vois la nénette qui se décompose petit à petit. Alors je me tourne vers elle : "ça va aller, vous allez voir. Juste regardez-moi, ne regardez pas par le hublot". Et je commence à lui taper la discute. Elle, fille au pair à Madrid, qui va rendre une visite surprise à sa maman, parce que sa maman croit qu'elle part quelques jours dans le sud de l'Espagne. Une petite vingtaine d'années. Moi je lui dit ce que je fais de beau pour nourrir mes gosses me la péter auprès des nénettes faire plaisir à mon banquier passer le temps, bref. On discute. On lit ensemble le Cosmo qu'elle avait (on cherche les horoscopes, d'abord, hein. C'est après qu'on regarde les conseils sexo. On n'est pas des bêtes, non plus). On joue un peu avec sa Nintendo DS. On discute, on papote. Bref. On atterri. Pas vu le temps passer. Franchement (en même temps, c'est QUE 2 heures, hein, c'est pas un Paris / New-York, non plus).

Elle va chercher sa valise, moi je n'ai que mon bagage à main, alors je pense que je vais la laisser là. Mais je vois bien qu'elle est pas encore top top. En fait, elle avait un besoin extrêmement urgent. Classique. Sauf que. Sauf que les ouaouas sont APRES la zone de choppage des bagages (ou dans l'avion, mais, visiblement, de la même façon qu'elle ne peut pas regarder par le hublot pendant le décollage, il y a plein d'autres choses qu'elle ne peut pas faire dans un avion).

Et voilà comment je me suis retrouvé à attendre la valise d'une inconnue, elle derrière la vitre (après sa pause. Heureusement, parce que je ne suis pas sûr que j'aurais été capable de reconnaître sa valise, hein. La prochaine fois, on la fera ensemble, ça sera plus simple). Et pendant que j'attendais sa valise, une de ses copines qui arrive et qui ne comprend pas pourquoi elle est là, dehors, en train de regarder le tapis roulant plein de valises, qui sont, elles, de l'autre côté de la vitre (l'air de se dire "t'es blonde, ou quoi?").

Bref, je passe sur l'excitation de la pêche à la valise (en mimant "celle-là ? Non ? Si ? Hein ? Ah, OK, non. Heu... Celle-là ? Oui ? Ouiii ? Youpiiiii !!!", bref). Je sors victorieux de ce combat, certes inégal. On se fume un clopo tous ensemble dehors (3 autres copines de la miss étaient là pour l'accueillir) on se dit au-revoir et je prends un taxi, je rentre chez moi, et depuis c'est la folie (au boulot, hein, au boulot).

ça me fait un peu penser à "The Yes Man", faudra que je vous en parle, tiens.

Autrement, rien à voir, mais si vous comprenez l'espagnol, ce qui suit devrait vous donner deux ou trois petits frissons. Je n'ose même pas essayer de commencer à traduire ne serait-ce qu'un bout. ça fait un bout de temps que je veux poser ça ici...

"Hay besos que se dan tan por costumbre..."

Alors je me tais, et on écoute religieusement Carlos Goñi. Voilà. Cadeau pour Pâques. Soyez sages.

jeudi, avril 2 2009

The One With ... Well... Nothing

04:10... Déjà plus de 20 minutes que je suis debout et je termine laborieusement mon 4ème mug de café... Voilà... Juste pour dire... Serge was here... Hasta luego, amigos...

mardi, mars 31 2009

The One With A Job Well Done

Jolie surprise au détour d'un pause clope. M*, une collègue des bureaux madrilènes en formation chez nous pour la journée. Elle change de périmètre, mais nous avions un certains nombre de fonctions communes au cours des 5 dernières années, et sa disponibilité et gentillesse ne rendait notre travail que plus agréable. Et le contact passait franchement très très bien. Il y a des personnes, comme ça. Bref.

Depuis quelques semaines, son périmètre a été repris par d'autres personnes, avec qui le contact passe plutôt bien, même si tout le monde semble chercher ses marques. Et ce d'autant plus que ces personnes prennent un périmètre plutôt différent pour eux.

Et elle m'annonce : "tu as fait forte impression récemment, tu le sais, non ?". Moi (de retour de vacances pendant lesquelles j'ai déconnecté tous les neurones, et le passage à l'heure d'été mal digéré depuis) : "Gné ?".

Elle poursuit : "tu sais, pendant les soutenances des appels d'offre ! Il paraît que tu as super bien géré, que tu as super bien mené les débats, posé les bonnes questions, etc... Bref, tout le monde t'as trouvé génial, et super sympa !"

Trou noir... Rewind. Le contexte : changement de mainteneur pour nos magasins de la péninsule ibérique. Je passe les détails sur l'appel d'offre en tant que tel, et ses (longs) "préparatifs", sur les différentes traductions et réponses aux questions des candidats, bref. Rien que ça, c'était du boulot, c'est sûr, et ça tombait forcément pendant de périodes où tout le monde était déjà charette. Bref, du très classique. Au bout de quelques semaines on arrive enfin aux short-listés, et il s'agit donc de les rencontrer afin d'éclaircir certains points, poser certaines questions, bref, sentir un peu mieux les candidats, avant éventuellement un deuxième round, puis la sélection proprement dite.

Sauf, que ces soutenances, personne parmi les présents n'avait jamais vu comment ça se passait dans la vraie vie. Enfin, personne, de chez nous. J'imagine que les commerciaux des candidats sont rompus à cet exercice. Donc on avait fait appel quand même à une personne, qui bien que ne connaissant pas le dossier, connaissait bien la chorégraphie de la chose. Donc de très bons conseils...

Jour de la soutenance. ça se passe en visio conférence. Ce jour-là, deux candidats. Un le matin, un l'après-midi. Moi, pas dormi de la nuit à cause du stress, réveillé à 4 heures du matin, debout à 4h15. Des cernes jusqu'au genou. Stressé, crevé. La soutenance commence. Comme de bien entendu, sous prétexte que je suis bilingue, je me coltine les traductions. Promis, à ce rythme, je postule bientôt pour devenir traducteur à l'ONU. Le plus dur ? Se concentrer simultanément sur ce qu'on entend, sur l'input, et retranscrire fidèlement en français pour les non hispanophones. En même temps. Vraiment. A devenir chèvre. Et vice versa, aussi, autrement c'est moins drôle. Bref. Chaque entretien devait durer 1h30 tellement on pensait qu'on allait pas avoir de questions. Au final, près de 3 heures chacun. Sauf qu'à l'ONU, il sont dans une cabine, avec un casque et un micro, qu'il peuvent relativement facilement choisir de privilégier l'un ou l'autre. Moi j'avais 4 personnes autour de moi, plus les 6 ou 7 personnes à l'écran.... Aaaaaaargh...

Ensuite, bien entendu, pendant que tout le monde parle d'un côté, de l'autre côté on commence à poser des questions, à les préparer, à se concerter etc. Même relativement discrètement, mais, certains points étant importants, le moindre mot peut faire une différence fondamentale. Et donc, pendant que d'un côté ça se concerte, des fois, c' est le silence qui s'installe. Alors faut un peu meubler, ne serait-ce que pour couvrir la conversation des personnes qui se concertent et qui pourraient donner quelques pistes ou indices aux candidats. Et donc j'ai fait comme je faisais il y a longtemps. Très longtemps. Vraiment une autre vie. Comme à la radio. Ou meubler du temps d'antenne, des fois, c'est un art.

Donc voilà, pendant 6 heures, de la traduction simultanée, de l'animation, de la reformulation, de la "pré-négociation" (la vraie négociation aura lieu plus tard, en deux temps), etc... LE-SSI-VÃ?...

Et c'est aujourd'hui que j'ai un "retour" extérieur de tout ça... Pour autant, je crois que j'ai juste bien trompé mon monde, parce que j'ai principalement improvisé (sur un sujet que je connais certes très bien, mais ça reste de l'impro, au final). Je n'y avais pas accordé plus de réflexion que ça, sur le moment. Mais ça fait chaud au cÅ?ur, quand même.

L'autre nouvelle de la journée ? Je sens que ça va devenir gavant, à force : encore une augmentation. Qu'il convient de relativiser, parce que c'est, au final, ce qui avait été tenté d'être négocié dans un premier temps par mes responsables, et qui a finalement été régularisé. Hop, 100 euros de plus :) Je vais finir par croire que je fais vraisemblablement du bon travail, des fois. Ou que je trompe là aussi bien mon monde. Je ne sais plus quoi penser.

Et là, j'ai trop la flemme de savoir si je vais douiller aux impôts de l'année prochaine... Auquel cas ce serait pas un si bon plan... Bref...

Bon, le travail à l'air de se décanter... Reste plus qu'à tenter de sauver les morceaux de la vie privée... C'est marrant, là, en revanche, je fais franchement un travail de m***de...

(Message perso : tu manques, crapule)

lundi, mars 30 2009

The One With The Sleepless Night

L'avion décolle de Charles de Gaule à 7 heures jeudi matin... Faudrait ptet que y être 45 minutes avant quand même. Pff... Vais encore me lever à 5 heures, avec cette histoire d'aller retour pour la capitale ibérique...

En fait, c'est ça qui est frustrant : je n'aurais pas le temps ensuite d'aller prendre un verre... De flâner dans le centre ville, de me grignotter quelques tapas... Le retour se fait vers 17h40...

Et pas sûr d'avoir le temps d'une grosse pause déj à midi 14 heures... Bref. Plaignez-moi un peu, là :)

Bon, OK, ça me fera toujours acheter des clopes moins cher, c'est déjà ça...

dimanche, mars 29 2009

The One With The New Sensation

Comme quoi. Il y a 3 ans, Bebe s'était faite (un tout petit peu) connaître en France. un véritable phénomène en Ibérie. J'en avais d'ailleurs parlé sur ce blog.

Ben voilà, un "nouveau" groupe commence sérieusement à cartonner depuis quelques mois là-bas... Nena Daconte. Au moins vous pourrez dire que vous l'avez entendu avant tout le monde tant je subodore que ça s'entende dans peu de temps par nos contrées... Alors si vous faites un tour chez eux, vous pourrez voir le magnifique deuxième clip, "El Aleph".

En attendant, ouvrez les oreilles et profitez de " Tenía tanto que darte"...

- page 1 de 17