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Attention, peinture fraîche !!!

Vous voilà donc ? Ça faisait longtemps :)

Pourquoi venir ici ? Marre de Blogger qui ne permet pas la moitié des trucs que tout blog décent sait faire.

Ça risque de sentir un peu la peinture encore quelques jours, ne vous collez pas au mur ni au radiateur

Et, oui, je sais, lors de l'importation des messages, les commentaires sont restés sur Blogger... Je cherche une solution (si quelqu'un sait comment les importer de Blogger à ma base SQL, il gagne un dragibus)

Cela dit, faites comme chez vous, hein ? :)

Treat or trick ?

"This is Halloween ! This is Halloween !"* ;) Juste en passant, une petite déco temporaire... Reste plus qu'à trouver un bon film d'horreur pour ce soir... Et probablement que dans quelques jours une petite surprise ici même... Je n'en dis pas plus pour le moment, c'est trois fois rien et ça n'interessera que moi :)

(* "L'Etrange Noël de Monsieur Jack")

Mission : (presque) Impossible

Votre mission, si vous l'acceptez :

(trouver) (...) un vernis à ongle rose qui ne fasse pas pouffiasse barbie. Un truc doux, un peu transparent, qui ne fait que ressortir le rosée naturel de l'ongle. Et briller, bien sûr. A bon entendeur...

C'est en ces termes que la Fille d'à Côté a jeté, sans le savoir, un défi que je me devais de relever. A coeur vaillant qui n'a pas vendu la peau de l'ours ! Armé de ma carte orange 3 zones et d'une détermination sans faille, je me lançais dans la jungle urbaine.

La preuve, en images.

17h15 : je sors du bureau après une journée épuisante.

17h45 : j'arrive sur zone. Ça tombe bien, c'est là que je descends.

17h46 : enfin, là, quoi.

17h47 : je me dirige vers le théatre des opérations déguisé en touriste japonais, l'appareil photo à visée laser double turbo à la main.

17h48 : j'aperçois la cible.

Je m'avance discrètement, le regard déterminé, et je rentre dans le bâtiment. D'un pas furtif et félin, j'observe, sur ma droite, sur ma gauche. Je décide de noyer le poisson et d'aller directement rayon homme, de prendre un petit panier et d'y glisser négligement quelques produits pour nous les mâles : de l'anti-cernes (histoire qu'on ne confonde plus un regard déterminé et un regard fatigué), deux marques différentes, histoire de faire un test (j'ai appris par exemple que l'anti-cernes Nickel me gonfle encore plus les yeux, donc, ça le fait pas) : Biotherm Homme Hydra Detox Yeux et SéphoraMen Eye Contour Fluid. Afin de parfaire ma tenue de camouflage, et comme la peinture kaki noire marron sur le visage c'est pas bon pour la peau, je tente un SéphoraMen Fluide Revitalisant Visage. Et pour ma crinière de lion, afin de me fondre dans la végétation luxuriante du RER, j'opte pour une cire cheveux SéphoraMen.

Ensuite, bombant le torse, faisant exploser mon taux de testostérone, je me décide d'approcher une hôtesse de vente mon petit panier noir à la main. Je n'hésite pas, je m'approche de Stéphanie, qui m'a l'air expérimentée, sûre d'elle. Une vraie G.I. Jane. Ma tactique fonctionne, elle tombe dans le piège diabolique que je viens de lui tendre :

"je peux vous aider ?"

Un peu que tu vas pouvoir m'aider, comme si je n'avais pas l'air assez perdu comme ça entre les mascaras, les rouges à lèvres et les fond de teint !!!

Je prends ma voix grave et j'annonce, tout de go, sans hésitations :

"Heu.... Hum... Je cherche un truc... Pas pour moi, hein... Je vous rassure... Ou pas, d'ailleurs... Bref... Pour une copine... Un vernis rose, mais pas rose Barbie, un peu transparent, brillant"

Stéphanie est visiblement impressionnée. L'homme connaît son affaire en matière de vernis à ongle... Souhaitant certainement encore tester un peu plus mes connaissances, elle fait mine de s'adresser à une collègue :

"Nadia... Le Monsieur cherche..."

Nadia la coupe et lui indique : "je crois que j'ai vu Héléna qui était disponible..." Nadia est déjà avec une cible mais certainement impressionnée par ma stature, elle préfère ne pas risquer sa vie.

Stéphanie ne se démonte pas, se dirige vers ladite Héléna : "heu... Là je peux pas..." Qu'à cela ne tienne : en cherchant une bonne âme qui saura nous éclairer de sa science, je retombe sur le vendeur qui m'avait approché du côté de l'anti-cernes marsculin. Et qui annonce à Stéphanie : "Mais c'est très simple, viens, tu va voir".

Arrivés devant l'antre de la bête rouge et brillante (ou rose et pailletée, c'est selon), nous nous retrouvons tous les trois comme paralysés. Soudain, un doute s'installe : et si aucun de nous ne savait réellement de quoi il parle ? Pour le client, passe encore, mais "nous", les gardiens du savoir, "ceux qui savent forcément" ?

Je me dis à ce moment que la mission est avortée : mayday ! mayday !

Et soudain, l'improbable se réalise. Stéphanie prend un vernis rose... Qui se révèle trop pimpant (heu, j'ai précisé "pas trop Barbie" ou non???). Elle insiste timidement, mais je sens le piège : son vernis est empoisonné. Je la mets donc au défi de s'en badigeonner l'ongle. Ce qu'elle fait, à ma grande surprise sans broncher. Une couleur, deux couleurs... Au bout du troisième doigt (et donc de la troisième couleur, vous suivez?), l'illumination : Alleluia !!!

Dior, couleur numéro 156.

(Oui bon la photo est pourrite mais ça correspond assez bien aux critères)

J'insiste pour prendre le flacon en photo, mais la demoiselle, craignant certainement pour sa vie, refuse, en disant que c'est interdit... Je ne prendrais donc que son doigt... Mais quel doigt...

18h10 : C'est donc le coeur léger que je retourne sur mes pas (l'entrée du magasin, quoi) et décide de rentrer au bercail, avec le sentiment du devoir accompli...

(correction orthographique à venir)

Times, they are a changing...

Petite pensée du jour... En sortant de mon cours d'allemand, juste à côté de l'Olympia (avec à l'affiche, Tango Seduccion, d'ailleurs... Rhalala, que j'aimerais savoir danser le tango... Probablement une des danses que je trouve le plus sensuelle, du moins à regarder...), et comme mon bus se faisait attendre, j'ai préféré rentrer à pied. En faisant un détour par le Virgin près du métro Grands Boulevards. Il fait bon, c'est presque une après-midi de fin d'été, et la soirée qui va avec. Qui dit "chaud" dit vêtements courts. Et ça ma permis d'apercevoir une jolie demoiselle, grande, fine, brune, en tailleur / jupe très courte, sombre, avec des chaussures jaunes (à confirmer, si elle passe par ici) et un petit foulard assorti. Les chaussures avaient au moins 75 centimètres de talon (ok, ok, ok, j'éxagère peut-être un peu, mais je viens du Sud, un peu aussi), ce qui l'élevait à près d'1m80 du sol (à peu près aussi haute que moi lorsque je sus passé à côté). Elle était accompagnée de deux yuppies qui faisait nabots en comparaison... A quelques encablures du Pizza Hut... Il y a une grille d'aération de métro... Ça se voyait venir comme le nez au milieu de la figure et ça n'a pas loupé : la jupe, courte déjà, s'est un peu plus relevé, accompagnée dans son mouvement ascendant par les cheveux et le foulard de la demoiselle. Ça aura eu au moins le mérite de me faire sourire...

Arrivé au Virgin, petite visite rayon DVD, petit coup de bave dans 3 coffrets Woody Allen bourrés de films au ras-bord (mais à près de 60€ le coffret)... Rien vu de bien transcendant... Rayon musique, le dernier Stevie Wonder m'a fait hésiter, mais je n'ai encore rien écouté de l'album... Je ferai un tour sur un site type Fnac pour au moins avoir des extraits et m'en faire une idée... Pareil pour le dernier Bénabar... Et pareil pour le dernier de La Grande Sophie (c'est une histoire d'amour qui remonte au temps de ma radio chérie et adorée, mais ça c'est une autre histoire).

Et puis, je me dirige vers l'endroit où je compte trouver l'objet de toute ma convoitise... Vers la papeterie... Rayon stylos... Couleurs criardes, foisons de pointes fines, grosses, encore plus grosses, fluo, gaines de plastique, aérodynamisme de pointe et surtout trois adolescentes qui passent et s'extasient "j'adore trop les stylos, ça me donnerais trop envie d'écrire tout le temps" (tiens, elles n'ont pas rajouté de "lol"... Comme c'est étrange...).

Je fouille, je scrute, je tourne autour du pot, à la recherche de mon Grâal, de mon Arche de l'Alliance, de ma raison d'exister... Rien... Introuvable... Je sais qu'il existe... Du moins... Qu'il en existe d'autres... J'en ai un, qui ne me quitte pas... Jamais... On a fait les 400 coups ensemble, sous un ciel bleu ou par une nuit noire, ou bien quand j'ai vu rouge et que j'ai voulu me mettre au vert... Mais le mien se meurt... Il ne tiendra plus bien longtemps, mais on s'attache à ces petites bêtes...

Résigné, je quitte le Virgin, le coeur gros et le porte-monnaie encore plein (c'est suffisamment rare pour le souligner)... Ça n'est pas encore ce soir que je pourrais remplacer mon fidèle... Bic 4 couleurs à corps orange... C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi (le premier qui dit "ça veut dire beaucoup" a gagné un carambar), c'est le seul, l'unique stylo QUE PERSONNE NE ME PIQUE AU BUREAU !!!! Alors, forcément, je m'implique dans la recherche de son remplaçant : il ne me reste plus que du bleu...

"J'ai pourtant pas beaucoup utilisé le vert, à peine plus le rouge, alors que le noir à coulé à flots... Serait-ce à dire que les quantités ne sont pas identiques pour chaque couleur ??? A vérifier avec le prochain..."

C'est avec ces pensées passionnantes (et (neo) ne me contredira pas : la curiosité scientifique mène à tout) que je me décide à rentrer chez moi, en passant par la rue du Faubourg Montmartre et le marché Cadet (non, je n'y ai vu ni oumpf, ni Jen -les lecteurs réguliers de ces deux blogs comprendront l'allusion, les autres, filez lire leur prose si ça n'est déjà fait, les liens sont sur votre droite, porte du fond).

Ça fait longtemps que je ne suis pas passé par ici vers 19h30... C'est plein de vie, sur les Grands Boulevards, plein de gens qui attendent leurs rendez-vous pour aller dîner avant de se faire une toile, ou qui prennent une bière au O'Sullivans. Et le Sacré-Coeur qui se révèle au loin, entre deux immeubles... Plus loin, le marché rue Cadet est en train de fermer... Les commerçants servent leurs derniers clients...

J'aim bien ce coin du 9ème... J'y habite depuis toujours. Et c'est une impression étrange de voir le quartier évoluer, changer... Pas toujours en mieux, d'alleurs : un nouveau (enfin, plus maintenant) Mac Truc à la place d'un magnifique café (ça a gueulé au niveau des riverains, à l'époque)... Le vieux magasin de déco qui a du changer 26 fois de proriétaire... La boulangerie qui est là depuis presque toujours (c'est même marqué sur la devanture, avec une graphie digne du vieux françois, ostensible et fier : "depuis 1980". Sur le coup, ça m'a fait sourire parce que ça m'a paru peu, j'étais même déjà né et j'avais 7 ans, donc il n'a que... Rapide calcul mental... Ouch... 25 ans déjà... Ok, je n'ai rien dit), les 3 pharmacies dans 50 mètres carrés, le tabac presque en face de la boulangerie... Les petits commerces (ah... l'épicerie Cohen... Le néon sur la rue fait un peu ED l'épicier, mais si on s'approche assez de la porte, c'est bourré à craquer de fruits secs, d'épices et autres produit casher et ça me met toujours l'eau à la bouche... -pour un autre voyage des sens, passer rue Lamartine, devant l'épicerie arménienne. Dépaysement garanti-), le fromager (enfin, la fromagère, je crois) aux Rocamadours à tomber par terre, le traiteur (qui arbore fièrement un truc du genre "élu meilleur fromage de tête de France"...

Et la cerise sur le gâteau, au bout de la rue Cadet, en face : "A La Mère de Famille" une des plus vieilles (si ce n'est la plus vieille) épicerie fine / confiserie de Paris, avec une devanture magnifique...

Le cauchemar, par contre, c'est, à l'opposé : Rue Lafayette... A cette heure-ci, noire de voitures, autobus et leurs pots d'échappement... Impossible de circuler... Et c'est presque un bonheur de regarder cette rue la nuit, ou bien un dimanche matin, depuis Gare du Nord, par exemple : étrange de voir cet axe, presque désert. Le contraste est saisissant... Un perspective impressionante... Et lorsque le soleil se couche, la lumière rasante laisse se dessiner les toits de l'Opéra, au loin...

Mais je n'ai toujours pas mon bic 4 couleurs, en attendant...

(PS, soyez indulgents sur l'othographe, je ne me relirai que demain :))

Un dernier pour la route...

Question existencielle...

A quoi ça sert, l'amour ?

La réponse, en images

(PS : je sais pas vous, mais moi ça me donne des schroufougnoufs...)

2 films en moins de 2 minutes...

Titanic

A se poser la question : qu'est-ce qui marque, dans un film ?

Ce soir, c'est pop-corn chez Serge, avec :

Star Wars Episode 4

et

Titanic (en VO)

Promis, j'arrète avec les liens débiles pour aujourd'hui :)

Rhôda mon amour...

Je vous ai certainement déjà parlé de Rhôda. Rhôda... Mon premier namour de CM2. Je la revois encore comme si c'était il y a une vingtaine d'années... Un (tout petit) peu ronde, brune, cheveux longs et d'énormes yeux noisette...

En y pensant, en fait, la Sirène à tort : je suis constant, j'ai jamais changé de type de femme, visiblement ! :)

Moi j'ai Rhôda, Kek a Virginie (à la différence près que Rhôda n'a jamais su que j'étais namoureux d'elle). C'est délicieusment mis en image, royalement raconté, et ça va forcément vous rappeler des souvenirs.

C'est bien, c'est cadeau et c'est ici

Coup de coeur

Ayé, je suis amoureux.

Si, si, je vous jure.

Bon, peut-être pas "amoureux", mais tombé sous le charme, très certainement.

Ça se passe ici :

Cali Rezo

Laissez un message après le bip...

Pas beaucoup de mises-à-jour ces temps-ci. Petit coup de fatigue et de blues. J'ai coupé le téléphone et je me suis coupé du monde. J'ai besoin de temps en temps d'être dans ma coquille. Plus souvent ces temps-ci qu'à une autre époque, mais c'est ça ou bien je pète un fusible.

Puis j'ai été faible. j'ai envoyé un mail à la Sirène aujourd'hui. Mais pour une fois, pas pour faire carpette, juste pour demander pardon. Je crois que j'ai juste besoin qu'elle ne me déteste pas.

Puis en rendant visite à Tatiana (à visiter absolument) j'ai décidé de lui "piquer" son idée d'ambiance musicale. Rendons à César ce qui appartient à Astérix : le player MP3 à été créé par Dew (son site, c'est ici ).

Quant à l'ambiance musicale, j'ai quand même des goûts nuls, mais ce qui me passait par la tête ces derniers jours s'approchait de ça : Vonda Shepard "The End Of The World".

Bon, v'là que j'ai blindé l'ambience, maintenant...

Edit : impossible d'utiliser le player tel quel avec Blogger... Aarrgh :) Quand tout va mal... Bon, le temps de me pencher sur un petit script PHP pour fixer ça (ou si quelqu'un à une idée)...

en attendant :

The End Of The World

Perspectives (2)

Oui, ça a l'air laid, comme ça. En fait, ça l'est beaucoup plus




Allez, je ne voulais pas laisser passer un autre jour sans post... Vue de mon bureau, vendredi soir... Ou comment la divine lumière du soir peu rendre un peu moins laids certains bâtiments... Et puis, j'ai la chance (?) d'apercevoir la Vieille Dame de Fer... (je sais, c'est penché. C'est voulu. Hum. Bon, ok, j'étais au zoom maximum et j'ai du utiliser la première chose qui me passait sous la main pour stabiliser l'appareil : un gros classeur. Bleu, pour ceux que ça intéresse).

Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?

(crédit photo : www.old-computers.com)

Petit moment de poésie : Jed's Other Poem (Beautiful Ground)

(assurez-vous de regarder le clip en entier, ou au moins patientez quelques dizaines de secondes...)

J'ai encore rêvé d'elle...

...J'ai mal dormi (aussi). Bref. Depuis le début de la semaine, je la vois partout. Dans le sourire d'autres femmes, dans la longue chevelure bouclée d'inconnues qui me précèdent, dans leur façon de marcher, leurs vêtements ou bien dans des détails cachés dans les articles de Libé. C'est ce genre de moments que je déteste... Et que j'adore. J'adore parce que ça me ramène à des souvenirs délicieux, et je déteste parce que lorsque je reviens à la réalité, je me rends compte que je ne suis encore rien sans elle. Et je meurs d'envie de la rappeler. Mais je ne dois pas. J'avais décidé. Et je devrais me plier à ma propre décision. C'est juste que le sevrage est plus dur que prévu.

Un juego (no tan) inocente

adicciones (Moi, 2005)

Bueno, ya comenté en algun momento mi deseo de escribir de vez en cuando en castellano.
Poca inspiración estos días, de hecho. Pero estuve mirando viejos emails, concretamente procedentes de Madrid, de parte de una amiga que he perdido de vista, desgraciadamente. Muy bonita historia, realmente, pero esta la dejo para otra vez.

El caso es que R. tenía todo un mundo interior. Era una persona extraordinaria con una vida extraordinaria (además de una risa divina). Un día en uno de sus correos, apareció este juego, de empezar una historia y que el otro la terminara. Una partitura para cuatro manos. He vuelto hace poco a encontrar este mail... Le he quitado un poco de polvo que tenía por encima, pero los recuerdos siguen igual de vivaces.

Evidéntemente, esto sigue siendo un juego... Podéis seguirlo, escribir vuestra historia, o criticar, o decirme que soy genial y que queréis más... Esto es un lugar abierto (aunque, eso sí, por una vez, hispanohablante casi exclusivamente).

Dice así :

> a ver.........permíteme que fantasee........que
> has hecho hoy??.....bueno..
> llevo un rato parada despues de esta pregunta.........
> a ver...por supuesto todos son planteamientos "inciertos"
> ....hoy te has levantado tarde, como a
> las 11:45 y has descubierto que no hacía un dia horrrible..
> y has bajado a desayunar a ese bar que en alguna ocasión
> has pensado parar pero no era el momento...bueno es un sitio
> agradable no demasiado grande y que suena casi
> siempre..algo como jazz............te gusta???? bueno igual
> no es tu favorita pero hoy no te importa......así que entras,
> pides cafe.........por que derrepente
> se te olvida todo el hambre que tienes...........el sitio te
> es muy reconfortante,
> el olor a cafe........ un poco ensuciado por algo de nicotina,
> algún que otro bollo horneado......y un olor........no demasiado
> empalagoso...perointenso.....es un
> perfume...................ahora te toca a tí.

...Qué perfume puede ser... De hombre, no. De hecho, hoy día, todos los perfumes de hombre se parecen : pimienta en nota de "cabeza"... ¿Y de dónde procede este perfume? Me parece que justo detrás, a unos cuatro o cinco metros. Conclusión rápida y fácil, ya que al sentarme, noté que no había nadie en la mesa de atrás. Que de hecho era uno de los motivos de elección... Y porque da discrétamente sobre la cristalera del ángulo, que te permite ver la calle sin que realmente nadie te note. De todos modos, a estas horas, en la calle, nadie te nota. La gente ya pronto empezará a salir del trabajo para comerse el típico bocadillo en un pis pas, intentando aprovechar esos valiosos 60 minutos para hacer llamadas con el móvil. ¿Cómo estas? ¿Dónde estas? ¿Qué comes? ¿Te molesto? ¿Me quieres? ¿Quedamos? 60 minutos malgastados en conversaciones para la mayor parte de ellas insípidas, única forma de decir que existes. Antes había el cigarrillo que fumabas cuando no sabías qué hacer. Ahora la nicotina tiene competencia con Amena y Vodafone... Quién sabe, algún día se acabará lanzando una llamada después de haber hecho el amor....

Vuelvo a mi duda mas cercana, ya que la evasión mental que acabo de sufrir no me ha impedido seguir oliendo a esa nota algo azucarada que emana de una improbable mesa. Busco un cigarrillo. Al abrir el paquete me salta a la cara el dulce olor del tabaco... Huele a higo... Cojo el mechero, lo enciendo. El humo invade los pulmones en una fracción de segundo, y me siento más tranquilo. Raro, esto. Es agradable. Y no lo es. Algo se mueve fuera. No, no es fuera, es el reflejo en el cristal, la fuente de tanto trastorno olfactivo. Está buscando algo, parece... Saca un paquete de Marlboro Lights, enciende un cigarrillo, lo lleva a sus labios, vuelve a guardar su tesoro adictivo en su bolso y expulsa una nubecita gris. Y pienso en eso de que cuando alguien bosteza, te dan ganas de imitarlo. ¿Me habrá notado? ¿Simple casualidad? Lo más seguro es que haya olido el olor del tabaco recién encendido, o el ruido del Zippo al cumplir con su propósito, y en digna admiradora Pavloviana... Bien, que hago mientras tanto... Me hago el tipo importante, con móvil, periódico y muchos gestos??? No, aquí aprovechando la presencia del periódico, tendré una excusa para poder orientar la mirada discretamente... Siento curiosidad. No es mi estilo de espiar a la gente, pero hoy...

Como era previsible su móvil suena. Como era previsible, tiene un móvil recién comprado efecto discoteca en Dolby Surround que hará de todo menos café...

por hell :

Saca el móvil del bolso, mira la pantalla parpadeante y lo vuelve a guardar. Fuera quien fuera está claro que no desea hablar con él/ella.

Nos hemos olvidado por un momento del teléfono, ella y yo, al levantar la vista me ha sorprendido con la guardia baja, o mejor dicho, el periódico, y con la mirada puesta en ella. Nos hemos olvidado del teléfono, del tabaco y del café. Nos olvidamos de todo hasta que de repente, el teléfono vuelve a reclamar su atención.

Esta vez lo coge, me mira como disculpándose y en medio giro intenta guardar un poco de intimidad en ese lugar público. No llego a ver con claridad sus gestos, sus ojos...; tampoco escucho su voz, quizá tenga ese tono agudo que penetra en el cerebro sin pudor, o quizá ese otro que te va cubriendo como un manto en invierno.

Se ha vuelto, su conversación ha terminado. Al final consiguieó que contestara. Muy a mi pesar, no me ha vuelto a mirar y noto cierta alteración en sus gestos. Deja el dinero sobre la mesa, cierra el bolso, se levanta y sale apresuradamente del bar...



Por flo :

La miro levantarse y salir... Quiero seguirla pero no puedo hacer un movimiento. Me quedo aquí, con el periódico entre las manos... cuanto tiempo... difícil decirlo... y repentínamente decido que tengo que hacer algo. No puedo quedarme en este bar. Hago los mismos gestos que ha hecho ella un minuto antes. Pago, me levanto y me encuentro rápidamente en la calle. Tengo que encontrar a esta mujer... derecha, izquierda... ¿Dónde estará? Y por fin consigo verla! La reconozco... Es como si la conociera de toda la vida... No dudo un instante... Tengo que hablar con ella... pero... ¿qué puedo decir? Ahora me encuentro a escasos metros de ella y me siento como un niño... Estoy impresionado... Voy a ir... No, no...!!

Le KIKADIKOI : qui a dit "y'a pas assez de photos sur ton blog"?


éclipse partielle du 3 octobre 2005 prise avec un portable/apn pourri


Il se reconnaîtra :)

En attendant, je me suis enfin décidé à passer cette photo du téléphone au PC. Finalement, ça rend mieux que prévu.

Spéciale dédicace, Benjamin ;)

Hein, Serge ?

Bon, l'accent de "La Vérité..." étant assez dur à écrire, pensez au film très fort en lisant le titre.

Donc, c'est ma fête. Cela veut donc dire qu'un jour, au moins un Serge a fait quelque chose de bien (théoriquement, comme n'importe quel Saint, il a au moins dû mourir d'une mort violente. Super, tu parles d'un exemple), n'en déplaise à La Sirène (qui a aussi une dent prononcée contre les Bruno, et leur fête c'était hier, pour info, un info importante pour votre vie future).

Et, la vérité (...ok, j'arrête), je ne me suis jamais intéressé à mon saint éponyme. Jusqu'à il y a 3 minutes 23.

Petit coup de Google, on tombe sur un site de l'église catholique de France qui nous dit :

Martyr en Syrie, avec son compagnon Bacchus (+ 304)Martyrs. On vénérait leur tombe à 200 kms à l'est d'Alep en Syrie, dès la fin du 3ème ou du début du 4ème siècle. Serge aurait été un officier supérieur romain, commandant avec son collègue Bacchus une troupe d'élite composée de Barbares, appelée la Schola Gentilium. Ils furent tous deux dénoncés comme chrétiens et confessèrent courageusement leur foi. Bacchus meurt sous la flagellation; Serge, après divers tourments dont il sort indemne, est finalement décapité. Il ne reste que quelques ruines de ce qui fut un centre de pèlerinage d'une richesse inouïe. Au 6ème siècle, on bâtit même une muraille de trois mètres d'épaisseur entourant un rectangle de 500 mètres sur 100 mètres pour protéger des voleurs les dons que faisaient les pèlerins.
Je reprends le passage qui m'intéresse : Serge, après divers tourments dont il sort indemne, est finalement décapité. C'est dingue qu'on aie autant de trucs en commun, lui et moi (à part la fin, je l'espère). Ou alors, si. C'est peut-être ça, mon histoire avec La Sirène.

Bonne Fête, Serge.

Tiens, je me demande si elle y a pensé...

Table basse 1 / gros orteil 0


Copyright Boston Ideas, LLC 2005


En parlant de troubles du sommeil, et pour éviter ce score malheureux cité en titre lors de vos pérégrinations nocturnes durant le perilleux trajet lit-toilettes ou bien lit-frigo (voire le lit-frigo-toilettes-triple axel arrière), sans allumer la lumière pour ne pas réveiller votre douce moitié (ou simplement parce que vous aimez le danger), voici ZE révolution dans le monde de la fringale de minuit. Elegant, classe, sexy (sans jupe portefeuille, Flo), bref (zut), l'accessoire sans lequel votre pied (voire les deux) ne saurait être heureux : les Bright Feet Slippers. (Pensez à passer en feux de croisements si vous rencontrez votre tendre et douce dans la cuisine)

(via le quasi déjà culte popgadget)

Chacun fait, fait, fait, c'qu'il lui plaît, plaît, plaît!


© 2005 SC Johnson SAS

4 heures du mat' j'entends un son,
Y'a un moustique dans la maison.
Seul dans mon lit
Dans mes draps orange froissés
C'est l'insomnie,
Sommeil cassé.


Saleté de moustique. Je devrais porter plainte pour tapage nocturne :)

Si une bonne âme a une solution miracle contre les cernes chroniques...

La somme de toutes les grèves...

Finalement, plus de peur que de mal. Je ne reviendrai pas sur les motifs de la grève, même si ça a été l'espace de quelques secondes, l'idée de ce post; je laisse ça pour une autre fois. Mais moralité, j'ai gagné près de 20 minutes dans les transports aujourd'hui, mon trajet (ligne 7 et RER A) n'ayant pas été beaucoup impacté aux heures où je les empruntais. D'une certaine façon, tant mieux, mais beaucoup n'auront probablement pas eu cette "chance".

Bref. (note à moi-même -et à Flo- : faut vraiment que j'arrête avec ce gimmick de "bref").

Je disais dans un précédent commentaire que j'étais plutôt fan de Clancy (la saga des Jack Ryan, les Rainbow Six, etc...), et, oh joie, oh bonheur inouï, j'ai pu regarder quelques minutes de Patriot Games, avec Jack Ry.. Euh, Harrison Ford. Et ce soir, c'est The Sum of All Fears, avec Ben Affleck. Je sais pas, mais dans mon imaginaire, Jack Ryan restera Harrison Ford...

Seul regret, un film ne fera jamais honneur aux romans de Clancy, toutes ces histoires imbriquées qui vont dans tous les sens n'en auraient aucun, de sens, sur grand écran.

C'est soirée Clancy chez Serge ce soir : un peu de "The Sum...", suivi d'un peu de "Red Storm Rising" en anglais dans le texte (ça c'est de l'investissement, un énorme pavé (désolé Benjamin, pas d'images non plus dedans :p ), à raison de quelques dizaines de pages par soir... Je devrais en voir le bout avant mon anniversaire :)), puis dodo en espérant enfin parvenir à dormir plus de 5 heures d'affilée.

Je ne suis pas disponible, mais laissez votre message après le *biiiip*

Un homme nu sur mon blog

Ok, ok, je fais dans le racolage de bas étage. Mais, après tout, mon blog, c'est un peu moi qui me mets à nu :) Bon, ok, pas top crédible, alors vous aurez droit à un homme nu. Mais d'abord vous lisez ceci. Je voulais reparler de comédies schroufougnouf (refresh par là). Noooon, ne partez pas :)

J'ai commis l'erreur de regarder "La Main au Collier", avec John Cusack et Diane Lane. Bon, économisez votre argent de poche, envoyez-moi des tic-tac à la place. Oh, tout n'est pas mauvais. Y'a au moins le générique. En fait, même pas. Le générique de fin c'est de la resucée de "Quand Harry Rencontre Sally" (si, vous savez, les couples qui racontent comment ils se sont rencontrés, genre reportage).

Et puis on y retrouve Dermot Mulroney (un peu plus expressif que dans "The Wedding Date", et Dieu merci, juste un seconde rôle). Non. Si vous voulez du schroufougnouf avec ces deux acteurs, je ne saurai trop vous conseiller "Un Amour à New-York", pour ce qui est de Cusack, qui sans être extraordinaire, se laisser regarder. Et le joli "Sous le Soleil de Toscane", pour Diane Lane, où elle est largement plus crédible et touchante. Et puis ça donne envie d'habiter en Toscane.

Voilà. Merci. Comment ça, j'ai oublié quelque chose ? Pfff, vous ne pensez donc qu'à ça ? (la réponse est oui à en juger par les stats d'hier).

Pour toi, public.



(Bon, puis maintenant, dodo, demain c'est grève)

Une fille nue sur mon blog





(merci à la Girl Next Door pour l'idée du titre racoleur ;))

Dimanche, 15h45, Google Talk

Benjamin: tu fais quoi aujourd'hui ?

Serge: je finis de regarder le premier épisode de la saison 2 de Desperate Housewives, et je pense que mes cernes m'imploreront ensuite de faire une petite sieste

Benjamin: ça te dis un moment culture, au Louvre

Serge: rdv devant la pyramide à quelle heure ? (j'arrive pas à croire que je me bouge un dimanche)

Benjamin: 16H30

Serge: (ça doit être le nouveau Serge, ça)

Benjamin: on prendra ptet meme un cafe

Serge
: rectif

Benjamin: à 16H30 alors. Rectif?

Serge
: on va VRAIMENT devoir prendre un café :)

Moralité : ça donne une heure au Louvre (Expulsion musclée des visiteurs à 17h45, les gens du musée devaient avoir un train à prendre)

(Pardon pour les photos floues, mais sans le flash, en intérieur...)