Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Veuillez nous excuser pour l'arrêt momentané des programmes...

4 heures de sommeil en pointillés, un début d'angine, la tête dans le coton toute la journée. Une douche et au lit. Allez-y, plaignez-moi, j'ai écris ça pour ça ;)

I'll be back ! (et promis je répondrai aux comm' -Tonio, tu t'es lâché !!! Pocas, je pars de ce pas te lire !!!-)

En attendant des jours meilleurs, et comme ça fait longtemps que je n'avais pas posé de musique ici... Ça me fait penser qu'un bloggeur m'a demandé il y a peu le MP3 d'une des chansons postées il y a peu ici même. Pour les retardataires, je rappelle le principe : ici, point de piratage. Les chansons que vous trouvez ici sont librement téléchargeables (je précise en général et la "source" et/ou le site de l'artiste), et la plupart du temps, si ce n'est toujours, ce sont des versions complètes, pas de simples extraits. C'est sûr que pour ceux qui pensent qu'hors d'iTunes, point de salut, ça fait un choc :) Ça ne veut pas dire que c'est gratuit, simplement que c'est une façon de se faire connaître. Et ça marche. Du moins en ce qui me concerne. Le dernier disque acheté ? Un disque de Myassa, sur Jamendo. Enfin, pas un disque acheté... Plus exactement un "don". Et je sais que 95% de ce don ira à l'artiste (à comparer aux quelques pourcentages d'un disque un peu plus "classique").

Trève de bavardages. La musique (entre autres) ne vaut que si elle est partagée. Et quoi de mieux que du Live, pour se faire une idée d'un artiste ? Je vous ai déjà évoqué Granian. Et j'avoue que ça doit être quelque chose en direct...

Et comme aujourd'hui, moi aussi j'ai la voix éraillée (c'est fou l'effet que ça peut faire aux demoiselles par téléphone, tiens... Je devrais me chopper une angine plus souvent, moi)... Un titre s'impose...

Mood : Granian : My Voice (Live)

Allez, un de ces quatre, en parlant de live, je vous raconterai comment MTV a eu la bonne idée de faire des Unplugged... Ce sera une des rares fois où je ne metterai pas de musique "libre" (ouh, la honte, même pas cap' de s'en tenir à s'qu'il dit, que d'la gueule).

Ayè, c'est plus drôle...

Mood : Joss Jones : K Girl

(private joke)

Celle qui se la pétait

"Tu es la plus belle. Tu fait onduler ton corps pour mettre le feu dans les yeux des hommes qui ne cessent de te regarder. Le monde et l'instant t'appartiennent, tu ne fais plus qu'une avec la piste... Jusqu'à ce que..."

Désolé, c'est plus fort que moi. Vous en avez tous au moins déjà croisé une. Qui se la pète. Une Miss Monde. Et bien, pour reprendre une expression qui fera chaud au coeur de Benjamin (et un peu de oumpf) : "Miss Monde is back !" Pas pu résister au plaisir d'immortaliser ce grand moment.

(bien entendu, si vous êtes la personne ici filmée, je me ferai un plaisir de l'enlever, hein. Genre, je le jette derrière un petit muret...)

L'homme qui en savait trop (On se fait une toile ?)

Si ce qui passe à la télé ce soir ne vous inspire pas (encore que, "Mon Idole" doit se laisser regarder, non ?) ET que vous comprenniez l'anglais... Un petit Hitchcock, là, entre nous, ça vous dirait ? A télécharger sur internet ? Comment ça, non, vous n'êtes pas des pirates ? Mais qui a parlé de piratage ? Que nenni ! Je parle de domaine public. Ça tombe bien, avec tout ce qui se passe avec la DADVSI (marrant comme ça me fait penser à "da Vinci", ce truc). Je ne me casse pas la tête à vous trouvez d'excellents artistes qui ne jurent que par les Creative Commons pour vous faire plonger soudainement vers le côté obscur de la Force ! :)

The Man Who Knew Too Much (1934) by Sir Alfred Hitchcock.

ou alors, si vous avez l'âme d'un Dr Watson :

Sherlock Holmes and the Secret Weapon (1943) de Roy William Neill.

ou bien, si Dickens, c'est vot' truc :

Oliver Twist (1933) de William J. Cowen

Encore un peu de Conan Doyle ?

The Lost World (1925) de Harry O. Hoyt

Bref. De quoi passer quelques soirées sympathiques. Je suis sûr que (neo) va adorer (et ça l'obligera peut-être à nous écrire un petit billet, par la même occasion).

Fouillez, il y en a d'autres. Malheureusement d'un intérêt limité pour les non anglophones, certes.

Bon, après ça, n'oubliez pas de revenir, hein ? :)

(Tant que vous y ètes, faites un tour sur les "Prelinger Archives".)

Quand Mulder et Scully font des petits

J'ai préféré séparer ce post du précédent sur "Ghost Whisperer", ne serait-ce qu'à cause de la présence de la musique.

Le paranormal semble être un bon filon, ces derniers temps outre-atlantique, d'ailleurs (après une période de vaches maigres post-"X-Files") avec "Medium", par exemple (Patricia Arquette), plus proche d'un "Profiler" cela dit, ou "Supernatural", (ou ici) très proche de l'esprit "X-Files" dans sa partie "monstres" (autrement dit, sans cette "théorie du complot"). Ce dernier, très teen-ager (diffusion sur la WB oblige), bénéficie surtout d'une mise en image impeccable (j'ai rarement vue une série avec une photo aussi contrastée) et une bande son extraordinaire (du bon gros rock des années 70 et 80, comme ACDC, Lynyrd Skynyrd, Quiet Riot, Foreigner, etc.).

Si votre truc, c'est plus "la théorie du complot", il faudra plonger dans "Surface", où une nouvelle espèce de créatures marines fait son apparition. Une scientifique tentera de dévoiler son exitence à la terre entière, ce qui semble contrarier les plans de certaines agences gouvernementales américaines. Comme d'habitude, "the truth is out there". Dans la série, un des acteurs tient un blog, que l'on peut retrouver ici.

Retour en grâce également d'une ambiance très "David Vincent", avec non pas une, mais deux séries : "Invasion", espèce de huis-clos dans une petite ville en Floride, où des phénomènes étranges (ben tiens) apparaissent, peu après avoir été dévastée par un houragan.

L'autre "envahisseur" (malheureusement arrêté en plein vol au bout de 12 ou 13 épisodes), c'est "Threshold". Là, les aliens sont bel et bien parmi nous, et ils tentent par tout les moyens "d'infecter" le plus de personnes possibles. Impossible de regarder ça sans penser presqu'immédiatement au 9/11 et la guerre au terrorisme. Petite suprise ici, Brent Spinner revient à l'écran après des années de bons et loyaux services passées sous la franchise Star Trek (tiens, tiens, le producteur est celui de l'excellentissime et regretté "Star Trek : Enterprise", avec Scott "Code Quantum" Bakula). Autre jolie surprise, l'apparition de Carla Gugino que je n'avais pas vue depuis l'excellent "Spin City" où elle jouait le rôle de la petite amie journaliste de Michael J. Fox...

Et en parlant de Star Trek, impossible de ne pas mentionner "Battlestar : Galactica". Deuxième saison un ton en dessous de la première, très prenante avec son ambiance "hide and seek" et sa mise en scène très nerveuse des combats et autres "extérieurs" spatiaux...

(plus d'infos sur toutes ces séries sur http://www.unificationfrance.com)

Celui qui murmurait à l'oreille des fantômes

Je maintiens. Je trouve qu'il y a un petit air de Cyb chez Jennifer Love Hewitt (rhooo, ça c'est gentil, hein ?). Vous vous souvenez d'elle très certainement suite à son apparition dans "la vie à 5", avec, entre autres Matthew Fox (le gentil docteur dans "Lost"). Actrice, chanteuse, pas mal de cordes à son arc. Or, la demoiselle a, depuis septembre, sa série aux Etats-Unis. Une série qu'on pourrait parfaitement retrouver sur M6 dans la trilogie du samedi soir : "Ghost Whisperer". Le "pitch" : Melinda Gordon (JLH) a un don depuis toute petite. Elle voit et entend les fantômes, ceux qui, pour une raison ou une autre, ne sont pas encore passé "de l'autre côté". Son rôle consiste donc à "aider" ces âmes perdues afin qu'elles puissent partir en paix.

Très "6ème sens". Très convenu. Et pourtant, ça marche, du moins, pour moi : pas un épisode sans avoir la larme à l'oeil (ou pas loin). Certes, les ficelles sont "grossières", et le titillage des glandes lacrymales est facilité par les valeurs universelles que peuvent être la perte d'un proche, d'un fils ou d'une mère, les regrets que l'on peut avoir de n'avoir pas dit certains mots avant qu'il ne soit trop tard, de la necessité de se rassurer sur un "après". Pas moyen de passer au travers tellement ça peut nous renvoyer à notre propre peur de la mort.

Et pour rester dans une ambiance un peu mélancolique : The Color Green, avec une très jolie influence du "Boss".

Mood : The Color Green : Girl

Lapin sans lapine : Le Cyb' - Acte I, Scène IV

Don Dègue :

Ô rage, ô désespoir, ô célibat honni !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Avec, pour seul tort, de m'être laissé draguer
Que pour voir en un jour mon ego effacé ?
Mon grand rôle que j'ai mis tant de temps à construire
Célibataire ! Et séducteur ! ( et pas des pires !)
Cette rousse l'oublie-t'elle ? Comment m'oublier, moi !?
Et pourtant elle l'admet, elle n'est plus seule. Hélas ! (oui, bon, désolé pour la rime)
Ô cruel souvenir de ma gloire passée!
Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !


Bref. La rousse n'est plus célibataire (mais reste toujours allumeuse, bizarrement -ou pas?-) depuis une dizaine de jours. Un charmant garçon (j'imagine, du moins pour ce qui est de charmant. Je ne doute pas un seul instant qu'il s'agisse d'un garçon) de 5 ans son cadet (elle en a 29). Et bizarrement, alors qu'elle me disait que, vraiment, c'est agréable de ne plus se sentir seule, j'étais ET soulagé ET positivement content pour elle. Et un peu énervé quand même :) Ben oui, c'est toujours agréable pour l'égo d'avoir une fan... Bon, je suis égoïste, là... Mais je souhaite sincèrement que tout se passe pour le mieux pour elle. C'est dingue, je commence vraiment à l'apprécier, la demoiselle (sur un plan strictement amical : elle est trop chieuse pour moi, honnètement. Question collective : un fille pas enquiquinante, ça existe ? Les mauvaises langues ne manqueront pas de dire que "pas plus qu'un homme normal", certes...).

Ça m'a fait penser que j'avais également 4 ans et demi de moins qu'un Sirène (qui avait plus que 29, d'une part, et qui était loin d'être aussi... Comment dire... Gamine ? Sans vouloir être péjoratif, la rouquine étant particulèrement rafraîchissante). Mais j'avais l'étrange sensation d'écouter une ado parler de son flirt...

Bon, en même temps, moi j'ai pas de pression particulière avant la St Valentin (double jeu de mot pour Phoebe/Pulsar !;))

Bref, bonne chance, rouquine, sincèrement ! :)

Lapin au pruneaux ?

Non, non, votre rongeur préféré n'est pas encore mort :) Et je pense beaucoup aux blogs, celui-ci et les autres... Et presque tous les jours j'entends ou je vois quelque chose qui me fait penser "ah, ça, faudrait le poser sur le blog".

Dans le désordre :

A Opéra, devant l'arrêt du 42, deux passantes, l'une à l'autre : "ça te dérange si on passe deux secondes chez l'Occitane ?". Traduction instantanée en français dans ma tête : "je compte bien m'arrêter au moins une heure dans cette boutique, juste pour regarder, éventuellement acheter, mais t'as surtout pas intérêt à dire 'non' !".

Au café, à midi, un collègue à un autre : "ah, oui, il y a ce film dont tout le monde parle, là, cette love story entre deux cow-boys garçons... C'est quoi le titre, déjà ?". L'autre : "bareback mountain !"... En effet, ça aurait pu...

Dernière pensée : dans l'autocar (les jolies colonies de vacaaaannnnceuuuux...) qui nous mène de la gare RER à nos bureaux. Je m'installe au fond (plus de place pour les -longues- jambes du lapin, du haut de son mètre 82). Un monsieur d'une cinquantaine s'installe à côté, presque déçu que je lui pique sa place (le car est au 3/4 vide, cependant...). Et là... Vision d'horreur dès le matin. (Attention, critique fashion à suivre, merci de ne pas faire d'analogie entre une quelconque histoire d'hôpital et de charité, hein ?) : mocassins à franges bordeaux, chaussettes blanches (pas sport, Dieu merci !) et pantalon en polyester gris, blazer en polyester beige... Bon, c'est pas bien de se moquer, je sais... Mais les chaussettes... Blanches... Pas pu m'empêcher de sourire (et de jeter un oeil aux miennes, des fois que : ouf, rassuré!). Et la réflexion suivante : pourquoi est-ce que les fabricants de chaussettes s'obstinent à vendre des chaussettes blanches sans signe d'avertissement dessus, un peu comme les clopes ? Voilà bien un débat de fond, dans ce blog. Enfin, un ! :)

Allez, me reste encore à parler de Jennifer Love Hewitt et d'un article sur les célibataires... Mais demain est un autre jour, ou bien ? :)

Transports pas communs

Journée off aujourd'hui. Faut croire que le RER bondé me manque...

Plus sérieusement, dans la même veine que Thierry Blanchard (et pour cause), dans la famille "Musique Libre" (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, libre ne veut pas dire gratuit), on trouve Sam, et sa "Grande Roue".

Trève de bavardage : pour en savoir plus, c'est ici (son site), là-bas (son interview chez Jamendo), ou encore pile poil (son album sur le site de Jamendo).

Mood : Sam : RER D (trouvé via Jamendo)

Lady in red

Petit passage éclair. Petit plaisir égoïste dimanche en sortant du bureau (oui, oui, je sais) : crochet par Surcouf et achat d'une petite tablette graphique. Bon, c'est pas évident de s'y faire après deux décades de souris... Et quoi de mieux pour se faire la main que de la laisser faire ses propres gestes ? Bon, on est loin d'égaler ici le talent de Pulsar, Virginie ou bien Cali, on est d'accord, mais c'est la première fois que j'utilise une tablette, aussi :) (oui, Benjamin, je viens de mentir de façon éhontée, mais je ne suis pas sûr que 10 minutes au dernier salon de l'Auto comptent vraiment !).

Alors voilà. Une femme en colère. Ou pas. Bref. J'ai pas cherché à décrire quelque chose, juste laissé à ma main et mon poignet la liberté de parcourir la surface de la tablette. Et comme j'en suis un peu fier, ben voilà... :)

The One With the Markdowns (une note pour ne rien dire)

(chose promise... Elle se reconnaîtra, "aussi" ;) -au fait, "rouge", alors ? ;)-)

J'ai fauté. J'ai mis les pieds dans un magasin de vêtements le premier jour des soldes. Je crois bien que c'est la première fois. D'habitude, je zappe les soldes, ou alors les deux ou trois fois où ça n'est pas arrivé, j'y suis allé le dernier jour ou pas loin.

Mais j'avais besoin de "basics", histoire d'être à peu près présentable le 19 janvier prochain lorsque la rouquine repassera au bureau. Non pas que je m'attende à grand chose, non plus, mais en ce moment j'ai envie de recommencer à séduire (ouh là, y'a du progrès on dirait, mon ptit père! -les mauvaises langues diraient "y'a du boulot!").

Donc, hier, passage éclair à Opéra en sortant du bureau. Volontairement laissé de côté Zara, Benetton, Gap, et autres joyeusetés pour trainer 15 minutes chez Celio. Pas grand chose à se mettre sous la dent (ben oui, c'est du Celio, quoi), mais au moins, je connais mes tailles en fonction de leurs coupes, donc même pas besoin d'essayer. L'autre avantage, c'est que l'entrée est en face de l'arrêt du 42 qui éventuellement m'amène vers mon chez moi à moi que j'ai. J'ai simplement profité du fait de passer devant, de constater qu'il n'y avait pas foule, et de me laisser tenter. Petite moisson de 2 jeans, 2 pulls et 3 chemises, et moins de 20 minutes chrono après, j'étais dehors.

Je n'aime pas faire de shopping seul, donc pas la peine de faire durer la torture. A l'inverse, j'adore faire du shopping avec des copines (hors soldes, quand même, je ne suis pas suicidaire !), ça ne me dérange pas de faire plein de boutiques d'affilée, d'attendre pendant les essayages, de patienter à la caisse, parce qu'après, il y a nécessairement un café, une glace ou un déjeuner qui attendent...

Donc pas grand monde vers 18h00 au Celio Opéra. C'est pas une boutique de filles, donc pas de crépage de chignon en "bonne uniforme" comme disait... Heu... Gros trou de mémoire là... Kakou ? Elmaleh ? Le premier qui trouve aura droit à toute ma considération. Contrairement aux enseignes du groupe pour lequel je travaille... Forcément, que du "prêt-ap'" ou de la lingerie... (Non, non, je ne suis pas convié aux défilés... Un mythe s'effondre...). Et c'est parce que j'avais "tâté" la température tout au long de la journée que j'avais un peu peur de ce que j'allais trouver...

Aussi, après une dure journée de labeur (toute courte, en fait, mais intense), et après avoir dépensé des sous que je n'ai pas (ou plus, non plus), je sors de ce temple de la consommation en troupeau (ça m'a toujours marqué, ça, en Espagne, de voir le nombre invraisemblable de touriste en t-shirts avec la petite étiquette Celio sur la manche... Jusqu'à il y a peu, il n'y avait que deux boutiques en Espagne. Aujourd'hui, elles sont 26 -sans compter les prochaines ouvertures-. Moralité, ça va devenir de plus en plus difficile de repérer un "franchute" :)) et je me rends compte qu'il pleut. Pas très fort, cela dit. J'attends deux secondes le bus qui n'arrive pas... J'ai la flemme de sortir le parapluie... Après tout il fait assez doux, l'eau ne semble pas spécialement froide... Et en fait... C'est plutôt agréable... Et finalement je suis rentré à pied, sous la pluie, bref, sans avoir sorti le pépin (spéciale dédicace à Pulsar, là) tout doucement... Et ça m'a fait un bien fou... Tout le stress de la journée s'est envolé après ces 20 minutes sous la pluie...

Enfin, pour continuer sur la lancée de "je me fais plaisir" : aujourd'hui, grasse mat' (heu... debout à 7 heures, quoi... Dur de se lever plus tard lorsqu'on est habitué à se lever vers 6h15), trainage à la maison, puis coiffeur... Et c'est là que je me suis rendu compte que j'avais envie de "séduire" (on ne se moque pas, au fond !). Il y a encore un an, j'allais chez le même coiffeur qui me coupait les cheveux quand j'étais gamin. Un grand (et vieux) gaillard yougoslave, sympa, mais sa façon de raconter ses exploits extra-conjugaux me laissaient froid. Ça, et le fait qu'il me coiffait de moins en moins bien (pourtant il y avait de moins en moins de cheveux à couper, j'y mettais du mien, non?). Mais bon, son salon était au bout de ma rue, et je me voyais mal me faire couper les cheveux ailleurs, passer devant chez lui et qu'il s'en aperçoive. J'étais même fidèle à mon coiffeur, c'est dire... Enfin, la seule infidélité que je lui aie faite, c'était à Madrid. Et nous, les hommes, on sait bien que "à l'étranger, ça compte pas" :)

Et puis un jour, il m'a quitté. Enfin, je veux dire, son bail n'a pas été renouvellé puis il a pris sa retraite. Aussi j'ai du me résoudre à changer de coiffeur. Rien de plus stressant en fait. Où aller ? Le salon le plus proche... il se trouve qu'il s'agit d'un Shampoo... Et là, moi qui m'était toujours fait couper les cheveux par un vieux monsieur à moitié sourd, me voilà entouré de jolies demoiselles d'une toute petite vingtaine d'années... Rhâaaaa :) Petite pensée émue pour Fleur, Ludivine, Nora et Elodie... Ça me fait penser que c'était la première fois que je trouvais qu'aller chez le coiffeur pouvait être "sex" : la demoiselle m'aide à enfiler l'espèce de kimono, et c'est elle qui fait le noeud... En me collant pour passer ses bras derrière mon dos (non, non, je n'ai pas un diamètre tel qu'il necessite une telle proximité)...

Bref... Deux petits plaisir "cheap", Celio et Shampoo, dans tous les sens du terme... Mais ça reste des "plaisirs" quand même...

Allez, cette note, je ne vous la fais pas à -30, pas à -40, pas à -50, même pas à -70%... Cette note je vous l'offre ! Parce que dans les jours qui viennent on va attaquer les sujets de fond, alors je vous laisse un peu de répit. Au sommaire la semaine prochaine : Jennifer Love Hewitt (si, si, vous savez, la sosie de Cyb) qui me fait pleurer comme une madeleine (Cyb aussi, d'ailleurs, depuis que je sais que je ne correspond pas à sa recherche), la revue de presse du célibat, encore de la musique-libre-qui-est-bien-et-qui-ne-fait-pas-de-vous-des-pirates-Tipiak, et si vous êtes sages, encore une histoire à dormir debout. Ou d'amour. Ce qui chez moi est à peu près la même chose, il faut bien le dire.

Allez, je vous laisse les clés, vous éteindrez en sortant...

The One With The Pen

Heureusement qu'il y a des amis. après un dimanche et un lundi quelque peu gâchés par un simple "bon, ben... Bonne Année!", pas le temps de souffler que les soldes approchent. Pour les retardataires, c'est le 11 janvier. Pour les espagnols, ce sera le 7 (le 6 étant férié, le "Noël" espagnol, le vrai, le traditionnel où l'on se fait les cadeaux : "Los Reyes Magos". Promis, je chanterai du Sheila au bureau vendredi). Deux journées de nerfs en boule, donc. Tout ça pour rien, en fait. Et là, c'est l'illumination : ça n'en vaut pas la peine. C'est pas comme si elle me disait "tu m'as manqué", non plus. Si ça se trouve, elle était juste pompette et elle a oublié l'épisode du lustre (le sien) artistiquement décroché à coup de cuir chevelu (le mien).

L'avantage, pour le coup, c'est que ça tombe juste au début d'une période de grand rush au boulot. Et ça laisse moins le temps de penser. Moralité, entre hier et aujourd'hui, à part là, tout de suite, j'avais presque oublié ce coup de fil, assommé par le travail. Pendant les heures de bureau. Après, faut penser à se changer un peu les idées. Opération magnifiquement accomplie grâce à Benjamin et Catherine, hier soir. Ça faisait des semaines qu'on ne s'était pas vus, et c'est toujours aussi agréable de voir que quelque part dans notre vie, il y a des havres de stabilité, des amitiés indéfectibles.

Après avoir donc mangé à l'oeil dîné, ils m'ont offert mes cadeaux de Noël. Honte sur moi, j'étais venu les mains dans les poches (peut-être pensais-je que ma simple venue était en soit un cadeau ?). Et c'est là qu'on m'a pris par les sentiments : en plus d'une magnifique carte faite à quatre mains de A à Z, en plus de deux magnifiques bougies parfumées de chez Muji, dans leur petite boîte en métal, le clou du spéctacle : un magnifique stylo 6 couleurs (dont le rose, le bleu ciel et l'orange). J'ai fait mon petit crâneur tout la journée au bureau avec...

Tout ça pour en venir à ça : je suis probablement un peu moins paumé qu'il y a quelques mois. Petit à petit, j'apprends à, ou du moins, j'essaye de, tourner définitivement certaines pages, être moins hermite et me faire presque violence pour sortir et voir du monde. L'épisode avec J et le dîner chez Chartier en est un bon exemple. Ou bien ce verre pris avec une copine il y a quelques semaines dans un pub près de la Place de Clichy, simplement parce que j'étais déjà couché et que je n'arrivais plus à m'endormir... J'en apprends un peu plus sur moi, par la même occasion. Par exemple, que les "one night stand", c'est vraiment pas mon truc. Qu'il fut un temps, avant de connaître une Sirène, j'étais quelqu'un de sympa, d'ouvert et de vivant. Et que je vais pas me gâcher l'existence pour un truc passé.

Ça m'a amené au "bonnes résolutions" pour cette nouvelle année. En fait, je n'en ai trouvé qu'une seule : ne pas arrêter de fumer. Celle-là, au moins, elle devrait pas être dure à tenir... Je lève donc mon petit fond de Bushmills "Black Bush" à ce nouveau moi de 2006. Il est revenu d'entre les morts, enfin. Cheers.

Marre de cette nana-là, marre de cette nanaaaaa

Oui, bon, on a les références musicales qu'on mérite, probablement.

Pas beaucoup bu hier soir. J'ai été sage, je n'ai pas mélangé, je suis resté au champagne tout le temps. Et chaque année, c'est pareil : c'est quoi cette hystérie parce qu'on change de calendrier ?

Pas trop bu, donc. J'aurais du. Message à 2h30 d'A., une amie de lA Sirène. Je ne l'ai eu que ce matin. A. qui me souhaite une bonne année (ça va pas être dur de faire mieux que 2005, cela dit. Ou même que ces 4 dernières années, en fait). Du bruit derrière (les mômes qui s'amusent) puis la voix de lA Sirène, en toute fin de message : "Bon, ben... Bonne Année...". J'ai cru avoir rêvé, alors j'ai passé le message en boucle plusieurs fois... C'est bien elle... Cela faisait 4 mois que je ne l'avais pas entendue (ni lue, ni rien du tout, en fait).

Et merde. Ça m'énerve. Ça me fiche le bourdon (du coup, le titre de la note aurait pu être "le blues de toi", par Gilbert Montagné... Oué... J'ai espoir de trouver une chanson de Bézu en rapport avec la note, cela dit).

Juste quatre mots, deux secondes... Et j'ai l'impression que ça m'a fichu en l'air 4 mois de sérénité... C'est malin, ça... Alors je me dis qu'il ne faut surtout pas que je la rappelle. Ça c'est la tête qui dit ça. Mais j'agis rarement en fonction de ma tête... (heu... je pensais au coeur, là, bande d'obsédés) Puis avec la chance que j'ai, je vais tomber sur elle en appelant sur le téléphone d'A. Que j'aime beaucoup, vraiment. Et ses gamins sont adorables.

Ce qui m'énerve le plus, en fait, c'est que je croyais être franchement passé à autre chose... Mais j'en suis au même point en fait... Suffit d'entendre sa voix pour que je re-fonde... Fais chié d'avoir été amoureux, merde. Respire profondément, Serge. Inspire.... Expire... Tousse parce que t'as trop fumé... Inspire...