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Puccini était (lui aussi) un rocker

Après Pachelbel, dans la grande tradition du "rien ne se perd, etc.", Turandot. Version Manowar. Qui a dit que les rockers n'avaient pas de voix ?

Bon, j'en connais au moins un dans l'assistance qui va sourire... Hein "frérot" ?

Quand l'épilation change la face du Monde...

La meilleure nouvelle de la semaine ? (oui, oui, et on n'est que mardi, ça laisse présager des jours à venir !)

Elle est de retour. "Et pire qu'avant" :)

Si ça, c'est pas une bonne nouvelle !!!

Post Mortem

- Chérie, il est excellent ton poulet ! Qu'est-ce que tu as mis dedans ?

- Ben, rien : Il était déjà plein.

Philippe Castelli, 8 juin 1926 / 16 avril 2006

Pero bueno ???

Amigo' ehpañoleh, alomejo conozei ya ar koala. Eh un rockero de mi tierra der su. Y me hase musha gracia.

Dale caña, Koala !

Mood : El Koala : Opá, yo Viazé un Corrá
('Pa, j'va faire une basse-cour")


Pour les non hispanophones et les non andalous, imaginez du rock avec un accent aveyronnais, ça devrait le faire... ;)

Et parce que je suis gentil...

Sans queue ni tête

ces derniers jours :

Y'a pas à dire, trrrrrrès confortables. Ça change agréablement mes fesses du Grand Rex

Y'a pas à dire, à mourir de rire.

Y'a pas à dire... Heu... Plutôt moyen, malgré un Luchini époustouflant.

Y'a pas à dire, 52mm c'est trop étroit. m'apprendra à être modeste et ne pas prendre directement les King Size... Alors pourquoi j'ai acheté deux boîtes de 12 ?

S'entendre dire : "t'es un beau gosse" ... Hélas suivi d'un : "tu ferais un bon gay"

(Y'a pas à dire, la dernière image n'a strictement rien à voir avec tout ce qui précède)

She's the boss of me*

Bisous et remets moi ton blog
en place stp sinon privé de sortie

Parce que ce sont les plus beaux yeux bleu de la planète je ne sais pas lui dire "non".


* Friends : The One Where Joey Moves Out (Season 2, ep. 16)

Rachel et Phoebe sont sur le point de se faire faire un tatouage

PHOEBE: Here we go.

RACHEL: (reluctantly) Uh-huh.

PHOEBE: You're not going?

RACHEL: Uh-huh.

PHOEBE: What? Is it - is this 'cause of what Ross said?

RACHEL: No. Well, yeah, maybe.

PHOEBE: I don't believe this. Is this how this relationship's gonna work? Ross equals boss. I mean, c'mon what is this, 1922?

RACHEL: What's 1922?

PHOEBE: Just, you know, long time ago. Well, when men used to tell women what to do - a lot. And then there was suffrage, which is a good thing but is sounds horrible. Do you want to get this tattoo?

RACHEL: Yes I do, it's just that Ross is. . .

PHOEBE: OK, hey, HEY. Is your boyfriend the boss of you?

RACHEL: No.

PHOEBE: OK, who is the boss of you?!!

RACHEL: You?

PHOEBE: No. You are the boss of you. Now you march your heinie in there and get that heart tattooed on your hip. GO!!

mea culpa

Celui qui retombe dans ses travers...

Parce qu'une image vaut mieux qu'un long discours...

Parce qu'une musique vaut autant qu'une image...

Mood : Schaeffer : Stay

(Trouvé via Alternative Addiction)

(et parce que quelqu'un vient à la maison dans quelques jours a une pharyngite)

No comment

Note to self

Penser à mettre les prénoms des contacts sur mon nouveau (vieux) téléphone... Ça devrait me permettre de comprendre quelque chose aux premières secondes de la conversation :) Mais merci pour le fou-rire ;) (ayè, fait pour au moins 2 numéros)

Faites vos jeux, rien ne va plus...

Il y a des périodes, comme ça... Faut pas se poser de questions... Des liens se font, d'autres se défont... Puis il y des nouveaux départs. Des choisis, des subis. Des tentés et ratés, des réussis du premier coup. Certains attendront la fin de la semaine, d'autres, la rentrée scolaire 2006.

Dans tout ceci, j'ai forcément des souvenirs qui remontent (et, déjà qu'en temps normal, je radote pas mal...). Une phrase. "LA" phrase. Ze sentence. "Si je te quitte, ça n'est pas parce que je ne t'aime pas" qu'on m'aurait servi il y a déjà plus de trois ans. Ou le "Tu sais que je t'aime ? Tu sais qu'on ne se reverra plus ?" que j'ai extirpé douloureusement il y a sept mois... Et qui se voulait être libérateur. Qui l'a été, certainement, jusqu'à la Saint Valentin suivante ou elle a cru bon de se rappeller à mon bon souvenir... Mais qu'y a-t'il de pire, au fond, que de laisser partir alors qu'on aime ? Ne pas laisser partir. Et avoir le coeur et l'âme transpercés à chaque seconde, chaque son, chaque odeur.

Dans quatre ou cinq mois, mille kilomètres s'interposeront. Et j'attends ça. Avec angoisse. Avec envie. Avec l'envie de me dire qu'enfin, peut-être, je serai soulagé. Et serein. Et que je pourrais commencer à imaginer rencontrer quelqu'un, et non pas tenter de rencontrer "une autre comme elle". De toute façon, il n'y aura pas "d'autre comme elle". A jamais, ce sera "elle". Elle, avec ses contradictions : si forte et si vulnérable. Si femme sûre d'elle et si petite fille perdue. Si belle.

J'attends ce moment presque avec impatience : le moment où j'aurais le désir profond d'embrasser d'autres lèvres, de mordre d'autres corps, sans avoir à éprouver de culpabilité parce que ce ne seront pas ses lèvres, ni son corps.

J'ai pensé être prêt. Et j'ai eu peur. Je l'admets. La peur panique du mari pris en flagrant délit d'adultère. Les remords de celui qui reviendrait sur une promesse. Et à chaque fois, j'ai fait semblant. Semblant de ne pas voir chez d'autres "elles" des appels du pied, discrets ou explicites. Semblant de jouer le parfait gentleman, le parfait collaborateur au bureau, le type sympa qui joue au guide touristique... Presque envie de demander pardon pour avoir menti... Pour avoir fait semblant de jouer le jeu... Pour l'avoir joué et retiré mes billes dans la foulée.

Maintenant, il est temps d'avancer... Je vais peut-être relancer la bille... Et parier sur un autre numéro... Et je compte bien faire exploser la banque !