Leçon Marketing 1 : l'identité de la marque
Par Serge, mercredi 31 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 2 commentaires | aucun trackback
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Par Serge, mercredi 31 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 2 commentaires | aucun trackback
Par Serge, samedi 27 mai 2006 { General } | 1 commentaire | aucun trackback
Bon, Free, c'est très bien, mais avec leur migration vers lighttpd et mysql5, ça commence à être long...
Désolé pour la lenteur... De plus, depuis hier, certains éléments fonctionnent mal (les stats, par exemple)...
Moralité, dans quelques jours, la lapin il change de terrier. Stay tuned.
Edit : 07h49
Bon, une partie du problème est résolue. Les stats réapparaissent. Cool.
Par Serge, mardi 23 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 15 commentaires | aucun trackback
Bon, les meilleures plaisanteries sont les meilleures plus courtes, hein. Et pourtant, tout le monde ne semble pas être d'accord. LaSexta, nouvelle chaîne de télé espagnole (en hertzien dans certaines villes, comme Madrid, et une des premières à diffuser en TNT, pardon, en "TDT" dans le texte), à l'air de penser que non, que pas du tout, que les running gags, ça a toujours marché, et qu'il n'y a pas de raisons d'arrêter.
Bien entendu, quand on parle de télé et d'Espagne, sans parler foot, dans la même phrase, ça reviendrait à parler de Laurel sans Hardy, de Nicolas sans Sarkozy Marjolaine, de Da Vinci sans son code, bref, ça fait tâche. Et LaSexta a frappé un grand coup en achetant les droits télé (mais, semble-t'il, pas nécessairement sur les directs, mais c'est un autre débat), et cherche à s'imposer comme LA chaîne foot du "Mundial". Très bien. Dont acte. Et bien entendu, qui dit évènement fédérateur, dit hymne. C'est là que vient le côté usé de la chose... El Koala... Encore... Alors oui, depuis quelques mois, c'est de la folie furieuse. Mais justement, ça fait déjà quelques mois. On peut se poser la question du retour de bâton à récupérer une chanson déjà "vieille" lorsqu'on cherche à se donner une image neuve... Bon, je laisse ce type de considérations pour la très talentueuse MoiAussi ou le non moins talentueux Aziz.
En attendant... "Ponte la roja" (à traduire par "prends le rouge" -on parle du t-shirt- avec, Dieu merci, un espace entre "ponte" et "la". Autrement, "pontela roja", ça donnerait plutôt "fais-la devenir rouge"...)
Enfin Bref ((c) Kakipé)
"Opa, amo a por er mundia" (Papa, vamos a por el mundial)
Par Serge, dimanche 21 mai 2006 { Ma vie, mon oeuvre } | 23 commentaires | aucun trackback
Bon, c'est un peu mort, ici, ces derniers temps, non ? Mais bon, (neo) avait probablement raison : lorsque tout va bien (ou du moins, mieux), peut-être que le besoin de blogger passe en second plan... Un peu de ménage dans ma vie, un peu de ménage dans ma tête, et, nécessairement, un peu de ménage dans mon ordinateur... Et cachée dans un recoin, une lettre. Enfin, un mail. Envoyé il y a près de trois ans. Une bouteille à l'amer la mer avec l'espoir qu'une Sirène la trouve.
Avec le recul, c'est bien trop dégoulinant, non ?
Et bien trop "facile". Et ça me fait penser que j'aimerais bien vous parler de cette dernière semaine. Mais, comme disait le philosophe Bigard : "il ne faut pas vendre la peau de l'ours. Non, il ne faut pas."
Cela dit, ça vous fera un peu de lecture.
Vos correction/critiques seront bienvenues (ça pourrait me servir pour une prochaine fois, non ?).
En attendant... Il était tard ce soir-là...
Il est 1 heure du matin...
Il est 1 heure du matin. Je n’arrive pas à trouver le sommeil. J’ai une boule énorme à le place de l’estomac, plein de papillons. Je ne sais jamais comment commencer : trouver une mauvaise excuse pour t’écrire pour pouvoir t’annoncer discrètement que tu manques au détour d’une ponctuation ? Balancer dans ta boîte électronique un mail qui se voudrait invincible d’un « je ne t’aime plus » ? Essayer de jouer sur les glandes lacrymales avec des phrases dégoulinantes de « je veux mourir » ? Ou bien simplement envoyer un mail anodin, avec deux ou trois phrases qui auront finalement bien plus de chance que moi : elle frôleront éventuellement tes lèvres lorsque tu liras intérieurement…
J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne comprends pas, il n’y a aucune logique dans tout ceci. Le « ceci » en question se résumant par un lapidaire « je t’aime encore ». Au-delà de toute logique, apparemment.
Je ne voulais pas tomber amoureux. Pourtant, je sais que j’ai le battement de cœur facile. Et lorsqu’on s’est rencontré (je parle de notre « vraie » rencontre), je le pressentais, je savais que je « risquais » de tomber amoureux. Un bien vilain mot pour une si belle réalité. En fait, je ne veux pas reparler de ces quelques instants, bien réels pourtant, où je savais toucher le bonheur. Au final, ils auront été nombreux, tellement, même, que je serais bien incapable de tous me le remémorer. Avec toi j’ai enfin appris, du moins je le pensais, ce qu’était aimer.
1h15, et mon histoire en est presque soporifique… Avec un peu de chance, je trouverai le sommeil cette nuit. Parce que j’ai pris une bien mauvaise habitude : je perds régulièrement le sommeil, à chacun de tes appels, du plus court au plus long. Je sais, lorsque j’entends ta voix, que les 4 ou 5 nuits suivantes vont être longues. Malheureusement dans des circonstances bien moins agréables que celles que ta voix pouvait me promettre il y a quelques mois encore.
Aucune logique, disais-je, donc. En effet, nous nous sommes séparé (encore que « tu m’as séparé » correspondrait plus à ce que je ressens, mais laisserait de côté ma part de responsabilité dans cette affaire) en décembre, par téléphone. Après un break d’un mois, la veille de mon anniversaire, par téléphone. Il n’est guère étonnant, finalement qu’un appel de ta part soit synonyme d’insomnies, aujourd’hui. Et pourtant notre relation « vivotait ». Et ça me convenait. En premier lieu parce que si j’avais remis cela en question, je t’aurai perdue plus encore, ensuite parce que ça me donnait l’illusion que chacun faisait encore partie de la vie de l’autre. J’avoue que de ce point de vue, lorsque C. est venue à Paris le fait que tu me téléphones plusieurs fois par jour, m’avait donné et l’impression et l’espoir qu’il suffisait d’un effort de ma part, d’un peu de temps, aussi, afin de pouvoir retrouver progressivement la voie vers une vraie nouvelle relation de couple. Parce que je pensais que tu m’aimais encore.
Mais ça vivotait. Mieux valait ça que rien du tout. Enfin, ça vivotait de mon côté, simplement visiblement.
1h35 et un énorme sentiment de jalousie m’envahit. Et c’est là qu’est le côté illogique de la chose. Tu m’as quitté en décembre, il est normal que 6 mois après que nos chemins se soient séparés tu vives ta vie comme tu l’entends et avec qui tu souhaites. Seulement pour moi, ça « vivotait » encore mi-mai… Et moins d’un mois après tu m’annonces ta « rencontre » si belle, si naturelle, si tout. J’avoue que ce soir-là j’ai été tenté de te jeter le contenu de mon verre à la figure plusieurs fois, de me lever, et de partir. Je me suis senti trahi, humilié, poignardé et piétiné. J’ai ressenti de la colère, de la peine, du désespoir, de la tristesse, mais pas de haine. Cela m’étonne encore aujourd’hui, avec le recul.
Tout ça n’est vraiment pas logique… Je sais que jamais je n’aurai pu te rendre parfaitement heureuse parce que je n’avais, j’ai l’impression, que peu à t’apporter. De la même façon, ce que tu pouvais m’apporter ne m’intéressait visiblement que peu. Ca n’avait pas d’importance à mes yeux, d’ailleurs : si je t’aimais, c’était sans penser à moi ; c’était parce que je voulais réellement que tu sois heureuse. Je crois finalement que c’est toujours pour ça que je suis encore amoureux de toi. En fait, je ne sais toujours pas pourquoi je t’ai aimée si fort… Pas pour ce que tu fais… C’est très bien, mais ça ne m’impressionne pas. Je suis largement plus impressionné par d’autres aspects de toi, comme prendre en main notre voyage à Tanger, de main de maître, et me faire le plus beau des cadeaux qu’on ne me fera jamais.
Ce que tu es ? Non, ça n’est pas ça non plus. Je respecte et j’admire dans une certaine mesure, tout ce qui nous rend si différents l’un de l’autre, mais ça n’est pas ça non plus qui m’a rendu fou amoureux de toi…
En fait je crois que ce qui m’a fait t’aimer si fort, et j’en ai eu l’exemple samedi dernier encore, c’est ce qui se cache derrière cette façade de femme forte à qui tout réussi, qui peut gérer des situations qui pourraient sembler insurmontables, une façade qui pourtant cache une toute autre Sirène, fragile, en proie à ses doutes, qui a souffert tant et plus et qui se refuse à toute nouvelle trace de souffrance, un peu comme la fillette de 8 ou 10 ans qu’elle a pu être.
2h du matin, et j’ai l’impression que je détiens une partie de la clé du mystère.
Alors pourquoi est-ce que j’appréhende tant notre probable prochaine rencontre, autour d’un verre, d’un déjeuner ou d’un dîner ? Pourquoi est-ce que chaque appel se transforme en souffrance par la suite ? Pourtant j’aime que tu me fasses confiance. J’aime savoir que je ne trahis pas tes petits secrets lorsque tu me le demandes. Pourtant lA Sirène qui me le demande semble si éloignée de lA Sirène que j’ai connue… Celle qui me le demande est une Sirène de laquelle je ne serai jamais tombé amoureux. Du moins, j’aimerais le croire.
Tout ça n’est pas logique. Tu m’as détruit en deux phrases il y a un mois, en faisant resurgir mes vieux démons : la femme que j’aime dans les bras d’un autre avant même que j’aie la sensation que notre histoire soit bel et bien terminée. Et voilà que je me retrouve de l’autre côté de la façade. J’ai connu ton côté chaud, mais dorénavant je n’aurai droit qu’à la face glacée.
Vraiment pas logique. J’ai l’impression par moments que tu me laisses traverser cette façade, et ça me déstabilise plus encore, partagé entre l’envie de dire que ça n’est plus mon rôle, mais celui de « l’autre » et bien trop heureux de pouvoir effleurer à nouveau tout ce qui a eu le plus de valeur à mes yeux.
Parfaitement injuste, enfin, que mon manque de courage m’empêche de mettre un terme à cette souffrance parce que ce stupide espoir ne cesse de me relancer, simplement parce que je t’aime toujours en dépit de toute logique, en dépit de toute souffrance, en dépit de toi.
Maintenant que je crois savoir pourquoi je t’aime, je ne sais toujours pas quoi souhaiter : continuer à faire « comme si », comme si j’acceptais de n’être qu’un ami, comme si je souhaitais passer à autre chose et continuer à te revoir, à souffrir mille morts chaque fois que tu évoques « l’autre », ou bien cesser de te voir définitivement, tourner la page et effacer chaque trace que je sais indélébile pourtant…
Finalement, j’aurai tout fait dans ce mail : trouvé une mauvaise excuse pour t’écrire pour pouvoir t’annoncer discrètement que tu manques au détour d’une ponctuation ; balancé dans ta boîte électronique un mail qui se voulait invincible d’un « je ne t’aime plus » ; essayé de jouer sur les glandes lacrymales avec des phrases dégoulinantes de « je veux mourir ».
Pourtant je voulais simplement envoyer
un mail anodin, avec deux ou trois phrases qui auraient eu finalement bien plus de chance que moi : peut-être auront-elles caressé tes lèvres lorsque tu lisais intérieurement…
A/T (ndr : Amicalement / Tendrement)
Serge
Par Serge, dimanche 14 mai 2006 { General } | 14 commentaires | aucun trackback
A la demande de ma maîtresse, je tenais à faire une annonce officielle : le Lapin appartient à Kaki (elle peut éventuellement le prêter quelques instants afin que l'on puisse jouer avec, hein, n'hesitez pas à lui demander). Elle en prend soin, elle le nourri assez correctement (c'est pas ses trois carottes hebdomadaires qui vont la ruiner, cette radine!!!), elle lui parle. Lui, l'écoute avec ses grandes oreilles, quémande quelques caresses de temps à autre du bout du museau, et trouve le coussin à droite du canapé particulièrement excitant. Voilà qui est dit ! Dont acte !
(nb : le lapin peut aussi se vendre à la plus offerte offrante !!!)
Par Serge, dimanche 14 mai 2006 { Une vie, une oeuvre } | 2 commentaires | aucun trackback
Parce que j'avais besoin d'avoir quelqu'un dans mes bras... Parce qu'elle avait besoin d'être dans les bras de quelqu'un... Parce qu'un week-end parfaitement chronométré et minuté ne fonctionne jamais et qu'on s'est retrouvé en lieu et place d'une petite soirée parisienne (ciné, grignottage romantique) à 24 heures de tendresse sous une couette en banlieue ouest... Parce que de mon côté je ne suis plus amoureux, mais que je l'aime toujours. Parce que du sien elle sait que je ne lui veux pas de mal. Parce que c'était naturel. Parce que ça ne se commande (presque) pas. Parce qu'elle avait besoin de séduire à nouveau. Et parce que je ne me lasserai jamais de caresser, parcourir et (re)découvrir son corps pendants des heures. Et probablement, surtout, parce que ça m'a permis de tourner une page. Notre page. En douceur(s).
(merci à celles qui ne m'ont absolument pas jeté la pierre)
Par Serge, vendredi 12 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 11 commentaires | aucun trackback
Depuis quelques jours, j'ai de l'air de la tête !!! M'énerve !!! 
Et comme il n'y a pas de raisons à ce que je sois le seul à supporter ce "fardeau", vous en reprendrez bien un morceau ? En direct ? Mmmm ?
Allez, encore un peu de Koala pour la route...
El Koala : Opa, yo viazé un corra
(il a de la voix, quand même...)
Par Serge, mercredi 10 mai 2006 { Ma vie, mon oeuvre } | 11 commentaires | aucun trackback
Juste parce que j'en parlais il y a quelques minutes avec un bloggeuse...
Vous vous souvenez peut-être de ma note...
Les précédentes et suivantes sont en général moitié moins élevées, je vous "rassure"...
Question : est-ce que c'est normal de ne pas regretter, pas une seule seconde ?

Par Serge, samedi 6 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 19 commentaires | 1 trackback
Lundi, 1er mai 2006. 12h35. Une petite lumière verte commence à clignotter pour lui signaler l'arrivée d'un message. Pas un mail quelconque. Non. Les mails quelconques ils arrivent avec le petit "ding dong" standard de Windows.
L'adrénaline monte instantanément. Il sait. Il sait que dans les jours qui vont suivre, il y aura des victimes. Il y aura du danger. Il y aura du sang. Il y aura "LA" mission. Et éventuellement, s'il n'oublie pas d'en racheter, il ya aura du café.
Le message apparaît enfin à l'écran :
Bonjour monsieur Serge.
Votre mission, si vous l'acceptez, consiste à
me dégoter THE vernis à ongle de l'été.
J'ai bien une petite idée de ce que je cherche,
influencée en grande partie par ce que j'ai pu voir
dans le Elle Spécial Beauté de la semaine dernière
(un peu décevant, par ailleurs).
La couleur de l'été sera donc le corail (comme tous les étés,
en alternance avec le beige), entre le rose et l'orange.
Mais voilà, ça ne va pas avec la couleur de ma peau,
plutôt pâle et que même un soleil de mois de juillet a du mal à faire dorer.
Alors, je me suis dit qu'il fallait que je fasse appel à vos compétences
particulièrement pointues dans ce domaine (auriez-vous été
maquilleur dans une autre vie?) pour trouver le juste milieu,
c'est à dire un vernis de couleur rose-orangé qui ne fasse ni déguisement
de Halloween, ni Lorie et qui se mariera à la perfection à la blancheur
virginale de mes mains.
Je reste évidemment ouverte à d'autres propositions
et j'ai une confiance totale en votre expertise.
Ce message ne s'autodétruira pas dans 5 secondes,
j'ai pas encore envie de tout recommencer!
Tant mieux, il en avait un peu marre de toujours avoir à repeindre les murs. Mais cette mission s'annonce difficile. Pas impossible... Pas impossible... Mais comment alors ?
Eurêka ! Aussi, il commence à entonner le célèbre pararaaaaaa pararaaaaa pararaaaaa para. Mais il se rend compte que ça ne rend pas bien. Alors il le trouve en version MIDI.
Arrive enfin le temps de la préparation de la mission. Il le sait : le succès ou l'echec de celle-ci ne tient pas en trente-six raisons différentes. Mais juste deux : 1) une bonne préparation; 2) de bons scénaristes. donc, va pour la préparation.
Know your enemy
Il a choisi sa cible. Ne reste plus qu'a trouver un plan pour pouvoir y pénétrer (oui, lui aussi a souri en écrivant ce mot).
Justement.

Euh,
non, pas celui-ci.

Ok, c'est déjà presque plus crédible.
Il se documente sur les systèmes anti-espionnage industriel (souvent appelés à tort "antivols").

Et sur les différents "mouchards" électroniques


LA technologie du moment. Ze technlogy of ze moment. Il devra donc porter une tenue qui absorbe les fréquences de 58 Khz. Et qui absorbe les infrarouges. Une combinaison de plongée devrait faire l'affaire. Il l'essaye...

Bon,ok, peut-être pas celle-là... Manque de néoprène... Voyons voir... Qu'est-ce qu'on trouve dans l'armoire... Le tuba... Non... Les palmes... Doit plus être très loin... Tiens, un string ? Bref... Ah, voilà...

Paré. Il sort donc très discrètement de son immeuble. Il voit sa cible au loin.

Si, si, là, au fond... Bon, je vous aide un peu alors.

C'est mieux ? Bon, alors on continue. Il voit sa cible au loin. Tout en s'approchant, il remémorise les données du problème. "Entre le rose et l'orange"

Ah oué ! Hum. non. Trop rose, hein ?

Heu... No comment.
Il decide donc de se faire une image mentale.

(oui,il est super bon en dessin mental)
Et entre discrètement dans les locaux surprotégés.

(hélas, filmer à l'intérieur étant interdit, et ayant perdu ma caméra espion, on se contentera, pour simple preuve de ceci)

(heu, pas moyen de calibrer correctement, donc les couleurs ne sont pas très ressemblantes, hélas)
Résultats :
Et le monde est sain et sauf depuis. (oui, la flemme de faire une conclusion)
Par Serge, samedi 6 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 1 commentaire | aucun trackback
Trouvé sur Ratiatum :
Le maire de Saint Etienne, et accessoirement rapporteur (je trouve que ça fait "cafteur", ce titre, tiens) Michel Thiollière a trouvé une solution, fine, élégante, un vrai consensus, afin de rendre l'intéropérabilité sans douleur pour Apple et Microsoft... On peut la lire dans sa proposition d'amendement :
II. - Les pertes de recettes résultant de l'application des dispositions
du présent article sont compensées à due concurrence par la création
d'une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du
code général des impôts.
Autrement dit : amis fumeurs, vous n'êtes plus à une taxe près, hein ? Ben voilà...
Moi à sa place, j'aurais augmenté la redevance sur les supports vierges, instauré également une taxe en plus sur les carburants, augmenté la taxe sur l'alcool et accessoirement, réintroduit la vignette automobile.
Donc, moi, fumeur (et Dieu merci non conducteur ni consommateur d'alcool), j'ai déjà décidé :
- de ne plus acheter de CD ou DVD neufs dans le commerce en France
- de n'acheter principalement les oeuvres des artistes que l'on peut trouver sur des plateformes légales de téléchargement comme Jamendo, où l'on peut télécharger D'ABORD, écouter autant qu'on veut, et payer si l'on aime (voire ne pas payer si l'est un peu rapiat).
- si vraiment j'ai envie d'écouter des artistes de gros labels, je vais capturer les son des radios en ligne ou depuis la FreeBox.
- d'acheter mes cigarettes en contrebande ou à l'étranger
- de voter à gauche en 2007 (ou alors UDF, tiens)
Portnawak. Et pourquoi pas instaurer un prélèvement supplémentaire sur le RMI, aussi ? J'ai bien envie de lancer des noms d'oiseaux, là...
Et ça sera quoi la prochaine affaire après Clearstream ? Qu'on se rende compte que le lobby des majors et de l'industrie musicale tient un gouvernement à sa botte ? Oops, non, ça c'est déjà fait...
Par Serge, jeudi 4 mai 2006 { Ma vie, mon oeuvre } | 5 commentaires | aucun trackback
Il y a quelques semaines, mon "vieux" téléphone avait laché. Probablement la batterie HS. Voire le chargeur. Voire le circuit de charge. Ça m'embêtait un peu : il me faisait usage de téléphone, certes, mais également, très ponctuellement, d'appareil photo d'appoint.
Qualité nulle, mais ça m'évitait d'avoir à sortir le "gros" Z2.
Alors, en attendant, j'avais repris mon fidèle (et préhistorique) Ericsson R520m. J'en suis pas peu fier (oui, y'a pas de quoi). Acheté neuf il y a 3 ans, pour une bouchée de pain, Bluetooth, infrarouge, mains libre, tri-bande, temps de conversation énorme, grosse sensibilité réseau. Bref, je l'aime. Mais je sens bien que les gens regardent étrangement cet énorme frigo dans ma main...
Alors, j'ai regardé chez mon opérateur pour un renouvellement... Benjamin m'avait dit être très content de son nouveau téléphone, aussi je regarde ce modèle... Watcha, même avec tous mes points, le renouvellement pour 12 mois me reviens aussi cher que l'achat du mobile en neuf chez CDiscount... Près de 250€... A ce prix-là, je préfère le prendre sans abonnement, bien entendu, mais ça fait quand même cher... Alors j'appelle mon Service Client. En disant que le téléphone m'intéressait, mais que même pas en rêve j'appellais ça une offre de renouvellement... Résultat... -100€.
Donc, pour 150€, payables en trois fois sans frais, on a quoi chez Bouygues ???
Tadaaaaaaaaaa
Vivement la fin de la semain prochaine 
Par Serge, jeudi 4 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 9 commentaires | aucun trackback
En fait, il n'y a pas 36 façons de me séduire (enfin, SI l'on veut bien tenter de me séduire) :
- savoir faire des makrouts
- me faire rire
J'ai clairement un préférence pour le premier élément dans liste. Mais pour la seconde catégorie, là, j'avoue... Je crois bien que je suis amoureux. Direct. Sans passer par la case Départ (et sans toucher une quelconque indémnité, manquerait plus que ça, tiens).
La future femme-de-ma-vie-qui-ne-le-sait-pas-encore c'est Fanny. ZE Fanny. Berrebi #1. La seule et l'unique (tous les autres Berrebi n'étant que de simples imitations -private joke-). Du talent, de la gouaille, une jolie plume. Et elle m'arrache toujours des sourires. La Belle a de multiples blogs, que je ne saurai trop vous conseiller de lire, là, tout de suite. Enfin, non, pas tout de suite-tout de suite.
Parce que la deuxième étoile de mes nuits noires s'appelle Caroline. Hélas, elle a un amoureux, et je ne peux qu'en être absolument jaloux : là encore, une plume caustique qui m'a mis KO en deux notes. Elle me donnerait (presque) envie d'acheter la presse féminine juste pour essayer de la retrouver...
Donc, Hop!, direct dans les liens, les deux Misses !
(Fanny, si en plus tu sais faire les makrouts, je te demande en mariage)
Par Serge, mercredi 3 mai 2006 { Ma vie, mon oeuvre } | 3 commentaires | aucun trackback
Il sourit. En cette nuit de fin d'été, le vent frais qui fouette son visage ne lui enlèvera pas ce sourire. C'est peut-être futile, mais il se sent comme s'il venait de gagner un pari avec lui-même. Le genre d'instant où plus rien autour n'a d'importance. Rien, sauf ça. Et il la savoure, cette "victoire". Il est tard, les rues sont presque désertes, et il a presque envie de rire à gorge déployée. Et il se dit qu'il est quand-même un vrai crétin...
Rewind.
La bière est fraîche, le grignottage dans ce Tex-Mex est correct, MTV en fond sonore. Ils sont à l'étage, qui n'est pas très rempli. Il a demandé une San Miguel, tout en précisant à son ami assis en face que ça le faisait rire lorsque les français disaient "San Migouèle".
- C'est "San Miguel", pas "Migouèle". C'est ridicule.
Bien entendu, en prononçant le nom de la bière, il l'avait utilisé ce "s" espagnol, légèrement différent du "s" français. On ne se refait pas.
- ¿De donde eres?
Il est destabilisé quelques instants, transpercé par deux immenses yeux verts. Elle a des traits plutôt agréables. Cheveux chatains, mi-longs, légèrement bouclés, peau à peine hâlée. Elle est habillée comme toutes les filles en ce moment : robe légère, imprimé fleuri, coupée un peu empire et bottines. C'est le milieu des années 90... Et ce look lui fait furieusement penser à Laure Ingalls...
Il lui sourit (enfin) et lui répond en espagnol.
- De Grenade. Enfin, non, moi je suis né ici, mais mes parents sont de Grenade. Et toi ?
- De Barcelone.
- D'accord...
Petit silence gêné. Elle en profite pour aller chercher la commande.
- Ça va, je dérangeais pas ?
- Oh, c'est bon, j'ai juste parlé deux secondes en espagnol !
Quelques minutes plus tard, elle revient avec les bières et des amuse-gueules quelconques, le reste de la commande suivra un tout petit peu plus tard.
- ¡Moltes Gracies!
Elle lui retourne son sourire et lui répond : "De rés. ¿Parlas català?"
Bien joué ! Il vient de baragouiner les presque deux seuls mots qu'il connaît en catalan, aussi poursuit-il en espagnol.
- Non, absolument pas... C'est à peu de chose près tout ce que je sais dire...
- Et qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais à la fac... Licence d'Espagnol... Et toi ?
Il se rend compte de la stupidité de sa question. Elle vient de lui apporter une commande, et il lui demande quand même ce qu'elle fait dans la vie. Les mots ont à peine franchi ses lèvres qu'il prie pour que la demoiselle ne soit ici que pour un job d'été ou pour financer ses études...
Petit sourire en coin de la demoiselle. C'est mort, elle doit le prendre pour le plus grand des imbéciles...
- Je suis venue quelques mois en France. Mais je repart dans deux semaines. J'avais décidé de faire une pause dans mes études...
La conversation s'engage quelques instants sur ses études et sur combien de temps cela fait-il qu'elle est en France. Elle repart au bout de quelques minutes servir une autre table.
- Tu devrais lui demander son numéro.
- Arrète ! N'importe quoi.
- Et pourquoi pas ? Demande-le lui, allez, fais pas ton timide !
- Mais parce que ça ne se fait pas, point. Parce qu'elle doit avoir marre de se faire draguer par des clients. Et puis jamais je n'oserai.
La vérité n'est pas si éloignée, de fait. Il se sent encore largement complexé, peu sûr de lui. Et puis ça n'est pas un dragueur. Il est bien trop timide.
La conversation passe à autre chose quelques instants, jusqu'à ce qu'elle revienne avec le reste de la commande. A nouveau, ils discutent en espagnol, quelques phrases, somme toute assez banales. A nouveau, elle s'échappe afin de servir d'autres clients.
- Si tu ne le lui demandes pas, je le fais à ta place !
- Pourquoi, tu veux son numéro ?
- Mais non, pas pour moi, banane, pour toi !
- Laisse tomber, vraiment...
Tout ceci restera le schéma du dîner : la serveuse passe de temps à autre, discute quelques instants avec lui, suite à quoi son ami le met quasiment au défi de lui demander son numéro.
A la fin du dîner, une fois l'addition payée, il se dit que s'il ne le fait pas, il va avoir droit à des remontrances pendant de longues semaines.
Il s'approche d'elle. Elle est accoudée au comptoir. Et il lui demande, d'un air tout penaud :
- Ecoute, je suis désolé, mais mon copain, là, n'arrète pas de me harceler avec ça, il veut à tout prix que je te demande ton numéro de téléphone. Ce serait sympa si tu voulais me rendre service, de me noter un numéro quelconque, peu importe, histoire qu'il me laisse tranquille, par pitié !!!
Elle prend un sous-verre en carton au nom de l'établissement, le tourne, écrit quelque chose et le lui tend.
Il la remercie, lui souhaite bonne chance pour la suite, que c'est dommage qu'elle reparte aussi vite.
Dehors, il fait un bout de chemin avec son ami, puis finalement ils se séparent, chacun rentrant chez soi.
Sur le chemin, il se dit qu'il a été drôlement bête, mais qu'elle a été cool d'avoir joué le jeu. Et il se rend compte qu'il n'a pas lu ce qu'elle lui a écrit. Il prend le morceau de carton et le retourne. Il est écrit :
"Esther 01 4X XX XX XX ¡Llamame!"
(oui, je sais, j'ai menti au sujet du titre :))
Par Serge, mercredi 3 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 3 commentaires | aucun trackback
Par Serge, lundi 1 mai 2006 { Allez voir ailleurs } | 1 commentaire | aucun trackback
Juste une chtite note (à la demande générale de C_é_l_y_n_e) pour dire que, non, je suis toujours pas mort, que si je ne poste pas plus régulièrement c'est que j'essaye de faire des trucs à côté. Ce qui suit, par exemple. Forcément, c'est en tout petit, j'ai flouté le logo de ce pourquoi ça va servir (Cé : chut!) et s'ajoute à ça le visionnage intensif de Numb3rs (comprenne qui pourra). Bref. Mais promis, cette semaine je poste une note qui arrache. Avec, dans le désordre : du sexe, de l'amour et du Rock'n Roll. Et comme disait Le Luron en imitant Mitterrand : "Chose promise : chômdu !" (ouarf, les blagues du Lapin sont toujours aussi pourrites)
