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Ah si j'étais riche, diguediguediguediguediiiiii

Ben oui, moi aussi. J'ai joué. Tout en étant conscient que ne serait-ce que gagner ma mise tiendrait du pur miracle. Mais l'enjeu de ce type de gros tirage n'est pas là. C'est le fait d'acheter du rêve. Ou du vent, diront les mauvaises langues :)

Mais tant que le tirage n'aura pas eu lieu, je peux rêver sur les placements que je ferais, l'argent que je partagerais en partie avec la famille, la maison pour ma môman, mes trois ou quatre lieux de résidence, et le prénom du chauffeur. Et lundi, je me déguise en grosse peluche à moitié à poil pour aller voir mon Président à La Défense.

Demain, ce sera peut-être la gueule de bois, cela dit.

Plus sérieusement, vous, vous feriez quoi avec 58 millions d'euros ?

NB : ah, non, lundi, ça va pas être possible, je suis en RTT... Vais pas me gâcher une journée de RTT, non ? :)

modif : samedi 1er juillet :

pasdereponse@lfdj.com à moi Autres options 12:42 (il y a 7 minutes) Félicitations M Fxxxxxx !

Nous sommes heureux de vous annoncer que votre jeu EuroMillions N° 85621570 est gagnant pour un montant total de 9,20EUR ! Votre dossier joueur va être crédité du montant de ce gain.

Ces informations sont fournies à titre purement indicatif et ne peuvent servir de preuve de jeu. Conformément au règlement, seuls font foi les enregistrements informatiques scellés par La Française des Jeux.

Si vous souhaitez obtenir le détail des jeux auquels vous avez participé dans l'Espace Membre FDJeux.com, la rubrique "Historique" de votre dossier joueur vous donne accès à un récapitulatif des opérations effectuées durant les 31 derniers jours.

Nous espérons avoir très prochainement le plaisir de vous annoncer d'autres gains. Bonne chance avec La Française des Jeux !

Lioxxx Loxx Responsable Service Clientèle

Opa, volvemos al corral :)

A chaque fois, c'est pareil. Je ne m'intéresse pas au foot, mais il y a des matches comme ça, où je me sens limite supporter... J'ai vu le premier but, de Ribéry (pardon si l'orthographe n'est pas bonne). J'ai crié un petit "yesssss !".

Je n'ai pas vu les deux autres, j'étais au téléphone avec une future déménageuse en repérage dans sa nouvelle ville. Mais bizarrement... Indirectement... Je crois que j'ai une réponse : je suis content que la France gagne. Peut-être parce que le prochain match s'annonce plein de souvenirs. Me souviens de 98... Là non plus, je n'avais pas trop suivi la Coupe du Monde... Mais cette finale... C'est bête, non ?

Mais cette fois-ci, je ne me fais (toujours) pas trop d'illusions... Le 3 - 0 sera bien difficile à obtenir... Et je serai partagé intérieurement : même si le match est somptueux, j'aurai un pincement au coeur... A cause de ce déménagement...

Sinon, au boulot, on me propose une mission de Chef de Projet... A partir de mi-août... Ça veut dire que les vacances, ce sera carotte avant longtemps... Mais ça fera du bien au cév(r)é ((c) Fanny Berrebi)... Et ça a un peu impressionné la déménageuse... Ce qui était cool... Mais ça va être moyen pour les cernes...

Et merde, je commence à fumer le matin avec le café... Saleté...

Souvenirs, souvenirs...

On trouve de ces trucs, sur YouTube, j'vous jure...
(souriez, vous avez 12 ans)

Ce soir, y'a foot...

Ça veut donc dire que si je voulais me regarder un DVD intimiste, je l'ai dans l'os... M'en fous, une fois qu'il auront perdu 2-1, le silence va règner, tiens... :) (par contre, s'ils gagnent, on est pas rendus...).

Cela dit, j'ai cru comprendre que s'ils se qualifient, il rencontreraient mon autre équipe nationale... Je sens que je vais devenir schyzo, moi...

(private joke : Sinon, j'ai mangé un Kinder jeudi soir. Merci A & C ;))

Comment ?

Lundi après-midi, Jardins du Palais Royal. 2 gamins de 9 ou 10 ans jouent au foot. Je m'attends à recevoir le ballon plein de poussière sur le coin de la figure à chaque instant. Il n'en sera rien, ils sont déjà largement meilleurs que nos footballeurs nationaux. L'un des deux s'asseoit près de nous alors que l'autre s'éloigne un instant. Et naturellement, la conversation se porte sur le Mondial.

Et v'la-t'y pas que le gamin demande : "et vous, pour quelle équipe êtes-vous ?"

Le temps de comprendre la question (non, non, je ne rêve pas, il existe encore des enfants d'une dizaine d'années qui savent parler le français ?), je réponds : "en fait, pour l'Espagne, mais pour des raisons absolument subjectives et tout à fait personnelles" (si, si, comme ça, dans le texte).

Mon interlocuteur ne se démonte pas : "Comment ? Vous n'êtes pas pour le Brésil ?"

Je ne me souviens pas avoir répondu. Encore sonné par le "comment"... Ben oui, un gamin qui ne me dit pas "hein ?" ça me fait chaud au coeur...

Je hais les soldes...

La semaine prochaine fleuriront les petites étiquettes annonçant des rabais mirobolants. L'heure est venue pour beaucoup de commencer à faire les repérages... Afin de se jeter sur le bon bout de tissus à la bonne taille le jour "J". (pour info, le 28 juin pour la région parisienne, par exemple. Depuis hier en Espagne. Mais là-bas, ça durera deux mois, gniark gniark).

Comme beaucoup, j'ai tendance depuis quelque temps à ne plus acheter que pendant les soldes. Ou autres opérations commerciales. Mais, contrairement à beaucoup, j'appréhende l'approche de ce carnaval des bonnes affaires... Il s'agit simplement d'une des périodes à plus forte activité. On ne travaille pas impunément pour un groupe de Prêt-à-Porter et lingerie... Et là où je me rends compte que l'activité augmente avec un pourcentage sur deux chiffres, c'est lorsque je constate que je n'ai plus le temps de consulter mes mails persos en journée...

Voilà, juste envie de me plaindre deux secondes. Normal, je suis un garçon. (à rajouter dans la liste des défauts masculins, de la même façon que de ne pas résister à la douleur, ne pas connaître plus de 8 noms de couleurs différents et ne pas savoir faire plus d'une chose à la fois... Si vous avez d'autres défauts à rajouter à la liste, ne vous génez pas).

Vivement la fin des deux premières semaines de soldes que je puisse retrouver un peu de temps pour laisser plus de commentaires chez vous, hein ? :)

Les sentiers de la perdition

La moindre des qualités que doit posséder un homme d'honneur consiste à garder un secret. La plus grande consiste à oublier ce secret.
Al-Muhallab



Ça commence comme un rêve. Elle l'a rappelé, à plusieurs reprises. Lui, circonspect au début, oublie rapidement ses doutes. Elle est restée la même, intelligente, forte et fragile à la fois. Elle est à l'aube d'un nouveau départ dans sa vie. Physiquement, tout d'abord, puisqu'elle part vers le Sud. Et psychologiquement, ensuite, parce que personne n'est dupe : il s'agit également de laisser en arrière certains fantômes, certaines formes d'ingérance familiale, certaines souffrances et, peut-être même, certains regrets. Ils se sont revus. Tous les deux savaient ce qui allait ce passer cette nuit-là, mais était né un accord tacite : ne partager que les meilleurs moments, ne pas vivre le quotidien d'un couple. Demeurer et l'un et l'autre sans attaches. Pourtant, c'est elle qui lui demande une exclusivité dans cette relation étrange. Lui sait que de toute façon, elle n'avait pas besoin de le la lui demander.

Ça continue comme un amour clandestin. A croire qu'ils ne se retrouvent que pour partager des moments privilégiés sous une couette. Pourtant, ça n'est pas nécessairement de sa faute : elle lui avait dit qu'elle voulait que ce soit "rigolo", et il propose souvent des sorties qui l'intéressent, elle. Mais les imprévus de dernière minute font qu'au final, il part la nuit tombée, la rejoindre chez elle, en banlieue. Ça tombe souvent une veille d'un jour où il ne travaillent pas, et il repart toujours en fin de matinée, dans les mêmes vêtements, exténué par l'ivresse de la nuit précédente.

Ça se pousuit comme un début de quelque chose. Ils parlent même de faire un bébé. Là, tout de suite. Avec le départ de la belle comme épée de Damoclès. Mais ça n'est pas sans réflêchir aux conséquences. Il commence même à envisager de demander sa mutation, de partir la rejoindre. D'abandonner tout ici pour elle. Ce qu'elle ne lui a jamais demandé. Et en même temps, il est déchiré entre deux sentiments : elle ferait une mère extraordinaire mais ils ne sont pas ensemble, et le lourd passé affectif entre eux-deux complique un peu les choses. Ils se sont séparés, déjà, principalement parce que lui ne s'était pas investi. Et là, il pense avec ses tripes, mais sa tête tend à refroidir ses ardeurs. Et quand bien même, est-il possible d'essayer de construire quelque chose alors que le futur commun est plus qu'incertain ?

Elle lui a dit qu'elle l'aimait. Qu'elle avait renoncé à un de ses principes premiers : ne jamais recommencer une histoire terminée. Lui l'aime, il en est persuadé, mais se refuse à retomber amoureux. Protection élémentaire de celui qui a eu le coeur arraché par ce délicieux bourreau. Il a l'impression de foncer tête baissée tout en freinant des quatre fers. Et que, quoi qu'il fasse, tout ne tient qu'à elle, qui est déjà suffisament perdue. Et qui serait parfaitement capable d'un revirement de situation de dernière minute... Et pourtant, petit à petit, il commence à intégrer son quotidien... Elle lui a même demandé de descendre dans le Sud-Ouest l'aider dans une "affaire" avec une amie.

Rien n'est simple. Il est également pris entre le désir de le lui faire, ce bébé, tel un cadeau qu'il ferait à cette femme qui désire plus que tout au monde devenir mère et pour qui le temps n'est plus un allié. Ils prennent tous les deux ce risque, rapports non protégés sur rapport non protégés. Et lui serait même prêt à assumer un paternité, qu'ils restent ensemble ou non. C'est un "sacrifice", même si le mot est bien mal choisi, qu'il peut faire parce qu'il l'aime, quitte à ne jamais refaire sa vie sentimentale.

Bien entendu, il envisage un vie en couple. Et il sait que ce ne sera pas facile, le cas échéant. Elle est exigeante (qualité s'il en est), lui est un peu dilettante. Ils n'ont rien en commun. Annoncé de la sorte, tout paraît couru d'avance. Et pourtant, comment se fait-il qu'ils soient encore si attachés l'un à l'autre ?

Il sait que rester avec elle serait synonyme de lutte intérieure constante, émaillée de valeurs telles que le sens de l'effort gratuit, l'amélioration de soi, la valeur du travail. Que ce serait un effort constant que de lutter contre ses travers d'épicurien. Mais ce sont également des valeurs dans lesquelles il se retrouve et qu'il voudrait voir inculquées à sa fille (là, également, le choix est visiblement déjà fait du côté de la future éventuelle maman). Qu'il aurait à lutter contre la pecéption qu'auraient les deux familles de leur relation. Il sait qu'il peut vivre sans l'acceptation de sa famille, mais en est-elle capable ?

Enfin, elle saura dans les deux jours à venir où exactement elle ira vivre cette nouvelle vie. Et lui, aura-t'il le droit de la suivre ? Et elle, quelle sera sa réaction à ce moment là, lorsque son esprit sera définitivement ailleurs ? Et tous ces non-dits, et toutes ces questions qu'il n'a pas le droit de poser, de se poser...

Mais il sait au moins une chose : il l'aime et il est capable de tout sacrifier pour elle. Pour autant, le choix n'est plus sien...

Mood : "All about loving you" (Crush -Bonjovi Cover Band-)

Leçon Marketing 2 : la localisation de la marque

Plaisanterie à part, Sismic Wear fait des trucs plutôt sympa. Du "branché-wear" tendance sport ou street. Pour femme et homme. Des accessoires. Sous trois griffes.
Et j'avoue que je ne sais pas bien quoi penser de l'une d'entre elles... Ceci dit, le graphisme est joli. Mais je me vois mal offrir un de leur produits... :)
(Périne, je ne dis rien, mais tu as une image, là, en dessous... Enfin bref...)

Le mieux c'est probablement d'aller y faire un tour par vous-mêmes...
Sismic Wear

Avec ma page préférée ici :
La "K"ollection
Pardon si vous connaissiez déjà, hein






Lorsque personne ne me voit


Mood : Niña Pastori : Cuando Nadie Me Ve (reprise d'Alejandro Sanz)

Cuando Nadie Me Ve
Lorsque personne ne me voit


Alejandro Sanz

A veces me elevo, doy mil volteretas
Parfois je m'élève, fais mille cabrioles

A veces me encierro tras puertas abiertas
Parfois je m'enferme derrière des portes ouvertes

A veces por todo aunque nunca me falles
Quelques fois, pour tout, bien que tu ne me fasses jamais défaut

A veces soy tuyo y a veces de nadie
Parfois je suis tiens, et parfois à personne

A veces de un hilo y a veces de un ciento
Quelques fois d'un fil, quelque fois de cent

Y hay veces, mi vida, te juro que pienso:
Et parfois, mon amour, je te jure que je pense :

¿Por que es tan dificl sentir como siento?
Pourquoi est-ce si dur sentir comme je ressens

sentir ¡Como siento! Que sea difícil
Sentir combien je regrette que ce soit si dur


A veces te miro y a veces te dejas
Parfois je te regarde et parfois tu me laisses le faire

me prestas tus alas, revisas tus huellas
Tu me prête tes ailes, tu inspectes tes traces

A veces por todo aunque nunca me falles
Quelques fois, pour tout, bien que tu ne me fasses jamais défaut

A veces soy tuyo y a veces de nadie
Parfois je suis tiens, et parfois à personne

A veces te juro de veras que siento,
Des fois, je te fure, vraiment je regrette

no darte la vida entera, darte sólo esos momentos
ne pas te donner la vie entière, mais seulement ces moments

¿Por qué es tan dificil?...Vivir sólo es eso...
Pourquoi est-ce si dur... Vivre, ça n'est que ça...

Vivir, sólo es eso...¿Por qué es tan dificil?
Vivre, ça n'est que ça... Pourquoi est-ce si dur ?


Cuando nadie me ve
Quand personne ne me voit

puedo ser o no ser cuando nadie me ve
Je peux être ou ne pas être. Quand personne ne me voit

pongo el mundo al revés
Je mets le monde à l'envers

cuando nadie me ve no me limita la piel
Quand personne ne me voit, le peau ne me limite pas

cuando nadie me ve
Quand personne ne me voit

puedo ser o no ser
Je peux être ou ne pas être

cuando nadie me ve
Quand personne ne me voit...


Te escribo desde los centros de mi propia existencia
Je t'écris depuis les centres de ma propre existence

donde nacen las ansias, la infinita esencia
Où naissent les angoisses, l'infinie essence

hay cosas muy tuyas que yo no comprendo
Il y des choses si tiennes que je ne comprends pas

y hay cosas tan mias, pero es que yo no las veo
et des choses si miennes, mais je ne les vois pas

supongo que pienso que yo no las tengo
J'imagine que je pense que je ne les ai pas

no entiendo mi vida, se encienden los versos
Je ne comprends pas ma vie, les vers s'illuminent

que a oscuras te puedo, lo siento no acierto
Parce que dans le noir je suis plus fort
que toi, désolé je n'y arrive pas

no enciendas las luces que tengo desnudos,
N'allume pas les lumière car nus sont

el alma y el cuerpo
mon âme et mon corps

Proposition Indécente



(oui, je suis un peu mono-maniaque, dernièrement)

Nouvelles neuves - note temporaire

Bon, je n'irais pas par 36 chemins, il se passe quelque chose de "nouveau" dans ma vie...

(...)

Mais parce que j'ai aussi besoin de poser mes doutes sur du papier. Sur mon papier.

(edit : deuxième auto-censure de l'histoire de ce blog)

Ayè, on ouvre...

Installez-vous, faites comme chez vous...