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Le prénom de ma fille...

Ben voilà, j'y pensais en allant sur le blog de ma future-femme-mais-elle-ne-le-sais-même-pas-encore-pourtant-c'est-pas-faute-d'insister (mais elle se reconnaîtra quand même, hein, Fanny Berrebi ?).

Je disais dans une note que j'avais toujours pensé appeler ma fille "Sara" (entre autre, pour ce qui viens juste en dessous, et entre autre parce que. Point. C'est comme ça, c'est mon trip).

Fanny, pour toi, je serai prêt à rajouter un H. Devant, derrière, au milieu, où tu veux, le H. Enfin, pas que le H. Bref, je m'égare (forcément, devant, derrière, tout ça).

Si j'avais le courage, je vous parlerais bien de Carlos Goñi et de son groupe Revolver. Mais en fait, non, j'ai la flemme. Alors, voilà, on écoute tous ensemble, religieusement, pis après vous filez sur un site de vente espagnol pour acheter TOUS les CDs (sauf C_e_l_y_n_e qui a pas aimé le dernier live :p).


Mood : Revolver et Mikel Erentxun - Sara
(n'hesitez pas à aller faire un tour dans sa section Multimedia. Vous me direz merci après)

Rhaaaa, Lovely...

(va ptet falloir la chercher loin, la référence à Carali)

Bon, ça fait une heure que j'écris une note pas intéressante (enfin, une de MES notes, quoi). Tout ça pour dire que ça se confirme. J'ai croisé tout à l'heure une des filles du marketing espagnol. Madrilène. Et quel plaisir ça a été de parler en espagnol... Avec une demoiselle tout ce qu'il y a de plus charmant (une trentaine d'années, cheveux longs, espagnole... Bref, pas loin de MA femme idéale :)). Tout ça pour dire : un sirène ? Quelle sirène ? M'a même pas traversé l'esprit, tiens.

Ne reste plus qu'à attendre que ça se calme un peu question travail et je pourrais crier "Back in business... For real, this time !". Marrant comme ça m'a pris moins de temps pour en arriver là, cette fois-ci :)

(Sinon, question sirène : pas de nouvelles, bonnes nouvelles).

En passant...

Pas le temps de bloguer beaucoup cette semaine (et je ne peux même pas laisser des comms' depuis le bureau, c'est super filtré. Non pas que j'en aie le temps, cela dit : 6 jours d'affilée, près de 10 heures par jour...).

Enfin Bref ((c) Kaki)

En surfant sur YouTube, je suis tombé sur ce qui va suivre. Bebe. Oh, si, on l'a vue en France il y a un an ou deux. Pas eu le même succès qu'en Espagne, certes. Mais cette "cantautora" de talent a gagné un statut tout particulier dans la péninsule ibérique avec son premier titre, "Malo". Chanson ô combien symptomatique de ce qui est perçu en Espagne comme un phénomène de société : la violence conjugale. C'est étrange comme ce sujet ici en France n'est pas autant traité, pourtant je suis sûr que les chiffres doivent également être parlants.

Suite à cette chanson, Bebe s'élève donc un peu au statut de représentante féminine (je n'ai pas dit féministe), pourtant, son album "Pafuera Telarañas" ne parle pas que de ça, loin s'en faut.

Mais, au-delà de "Malo", exposé de la souffrance, il y a aussi "Ella", autrement plus optimiste. Ça pourrait être la suite de l'histoire. Une histoire qui finirait bien. Une histoire où elle quitte l'homme et où elle décide de commencer à vivre.

Pour vous, donc, Mesdames, Mesdemoiselles...

Hoy vas a comprender que el miedo se puede romper con un solo portazo...



Mood : Bebe - Ella

Pour la petite histoire, c'est la demoiselle de Telephone X qui me l'a fait connaître... Finalement les factures de 700€, ça valait le coût...

Accident Bête

Dernière note pour la soirée (les mauvaises langues diront "pour le mois"), après, Papy il file sous la couette.

C'est en parcourant le blog de Laurenn et en lisant comment elle s'était fait une entorse qu'un épisode peu glorieux d'un Serge dans toute sa splendeur m'est revenu à l'esprit.

Certains ce font des entorses en dansant, donc. D'autres, en pratiquant tel ou tel autre sport. D'autre encore en tombant. Moi, pas. Moi je pousse le vice encore plus loin. Moi je me fais une entorse... En regardant la télé...

Je vous explique (c'est important pour votre vie future) : je devais avoir une grosse dizaine d'années. Je regardais la télé dans le salon avec ma mère et ma soeur, un après-midi. J'avais les jambes croisées. Puis j'ai voulu me lever, parce que j'avais la jambe droite totalement endormie. Alors j'ai posé le pied par terre et j'ai poussé pour me lever.

Seulement :

1) je n'ai pas posé le pied par terre, mais le côté extérieur du pied.

2) A l'époque je dépassais allègrement les 100 kilos.

La bonne nouvelle, c'est que la douleur n'est pas venue tout de suite...

(ouais, pour la note, je me suis pas foulé)

Ze Bachelor

Note aux demoiselles célibataires :

Meetic c'est trop glauque ? Le coup de l'âme en détresse dans les allées de Castorama ne vous a permis de ne rencontrer qu'un charmant jeune-homme, certes, mais déjà en couple ? Vous vous dites que je suis trop bien pour vous ? Et bien l'inénarrable Caroline a une solution. Le célibataire du mois.

Laissons Caroline vous en parler. Je cite :

''Autour de moi, des dizaines d'hommes célibataires
et charmants.
Sur mon blog, des dizaines de filles forcément bien
qui se plaignent de ne pas trouver l'homme qui
leur faut... Mes neurones se sont consultés
longuement pour en venir à la conclusion suivante :
et si je les présentais ? C'est comme ça qu'est née
cette rubrique.
Chaque mois un célibataire bien sous tout rapport
trié sur le volet et un email où lui écrire...
Ce mois ci Vincent...



Moi je trouve l'idée franchement sympa (tout comme son blog, mais j'ai déjà dit avant tout le bien que j'en pensais).

Comment ça, vous êtes encore là ? Ah, oui, le lien... Juste pour vous (mais ne le répétez pas) :

Caroline Daily : Le célibataire du mois

Always Look On The Bright Side Of Life (100% Mermaid-free note)

Deux touches en trois semaines. Deux demoiselles tout ce qu'il y a de plus différentes. Une (très) pulpeuse méditerranéenne avec un accent qui me fait craquer et une femme aux yeux magnifiques, que j'avais hâtivement jugée comme froide et distante alors que pas du tout.

Malgré tout ça, pas envie de quoi que ce soit (sinon, ce serait pas drôle), mais ça permet de relativiser un peu. Quant à ma question de "comment draguer?" posée sur une précédente note, j'ai ma réponse : je ne drague pas, je reste moi, je ne cherche rien. Et c'est tellement plus "mmmm" quant tout se passe (ou pas) naturellement. Même pas une tentative de séduction (j'ai toujours perçu ça, peut-être, comme une forme de mensonge sur la marchandise), juste laisser le naturel venir. Et quand le naturel, c'est d'être foncièrement gentil... (non, non, ça ne me dérange pas qu'on m'appelle quatre fois un samedi pour des soucis sur le nouveau matériel. Et, non, ça ne me dérange pas de passer, j'habite à 5 minutes...)...

Toujours est-il qu'on en est venu à parler de bouillotte. Il y avait une espèce de peluche en forme de chien sur un présentoir.

Moi : marrant, ça, ça ferait bien chez moi comme descente de lit.

Elle : Et en plus, c'est plutôt agréable pour l'hiver, ça tient chaud.

Moi : (qui vient de comprendre que cette espèce de chose peut se remplir d'eau) : ah... C'est une bouillotte ??!!! Wow... De mon temps, c'était pas comme ça...

Elle : et on peut la mettre au micro-ondes, c'est super pratique !

Moi : (en imaginant le truc plein de poils prendre feu dans mon micro-ondes) : Mmm ?

Elle : (joignant le geste à la parole, elle éventre l'animal synthétique et en sort un pochette en plastique) : oui, c'est super pratique !

Moi : (rassuré, mais me sentant terriblement idiot) : ah ouais...

Elle : et puis on se sent moins seule dans le lit.

Moi : ben je vais peut-être en prendre un, là, dans pas longtemps... (sous-entendu : je suis célibataire depuis peu)

Elle : moi aussi, je vais prendre celui-ci. J'ai déjà pris celui de l'année dernière (sous-entendu : moi ça va faire quelques mois)

Moralité : il est question de se prêter des bouillottes cet hiver.

Tout ça pour dire que :

1) si ça se trouve, elle pensait pas à mal (ça tombe bien, moins non plus)

2) Si elle pensait à mal, j'ai trouvé ça mignon comme tout (même si je ne suis pas foncièrement intéressé)

3) la technologie de la bouillotte à franchi un bond fulgurant depuis la dernière fois où j'en ai mis une dans mon lit (l'espèce d'outre en caoutchouc enrobée de tissu à carreaux écossais, toute laide).

Je ne sais pas ce qui m'a le plus perturbé de ces trois points...

Et demain est un autre jour...

Elle m'énerve. Et je n'ai plus grand chose à lui dire. Même l'écouter me lasse. Finalement, le rendez-vous d'hier soir, c'était le fils d'une amie (18 ans, tu m'étonnes que j'ai pas à être jaloux...). Et il était bien dans la voiture au moment de l'appel. Et ça me gonfle qu'elle prenne son air enjoué quand il y a du monde, laissant volontairement planer le doute sur notre relation. En fait, je l'ai mauvaise. Mais bizarrement, sur un seul point. Qu'elle ait cru que j'étais celui qui lui avait flingué son portable. Depuis le temps, elle devrait le savoir : je ne lui ai jamais menti. Non, j'arrête là mes jérémiades. Faut que je sois concentré pour les prochaines semaines, avec un séjour à Lille qui se profile, pour une formation.

Malgré tout ça, je me suis fait une petite récompense, ce soir... Des frites... Ça paraît pas comme ça, mais lorsqu'on passe ses journées au siège d'une entreprise de fringues pour femme, à la cantine, c'est pas surper "viril" comme nourriture. Alors les petis légumes à la vapeur, et le poisson (aaargh, je déteste le poisson... Jamais ils ont vu un steack ou quoi ?) ça va un moment. Et puis ça m'a permis de tester l'huile Frial (ouah, cette note, super intéressante, encore une fois, Serge).

Bref. Demain est un autre jour. (Zut, c'est la dernière phrase du film fétiche de lA Sirène...)(une fraise tagada à celui/celle qui trouve -facile-)

La phrase su soir...

Merci à Cé : "c'est en se lamentant qu'on devient lamentable"...

L'ensemble de lingerie est enfin parti aujourd'hui par Chrono direction le sud (je devais rajouter deux trois bricoles avant d'envoyer le paquet, qui n'a finalement été complété que cette semaine....)

Hier soir, prise de bec avec lA Sirène : paraît que j'aurais crâmé la prise d'alimentation de son portable. Sauf que les seules 45 secondes où je l'ai touché en juillet, il ne marchait déjà pas, et qu'elle l'a prêté à quelqu'un d'autre avant... Mouais... Son lustre, je veux bien, un PC ou n'importe quoi d'autre qui ressemble à un ordinateur, je crois pas. M'a donc énervé largement hier soir, mais, gentleman, je lui ai simplement dit que si elle estimait que c'était moi le coupable, qu'elle me l'envoie pour voir ce que je peux faire. Ou alors je descends un week-end pour le récupérer. En même temps, à priori, ça va se limiter à deux points de soudure. Bref. Pour le coup de se croiser, c'est compliqué. Le coup de descendre, elle "n'a pas de quoi (m') herberger". "Heu... Tu sais qu'on a déjà dormi ensemble, quand même, non ?". A répondu un truc du genre "je suis bien seule". J'ai pas voulu en rajouter un couche en lui rappelant qu'elle m'avait tanné en me disant que de toute façon, il y avait plusieur vols par jour directs de chez moi à chez elle, il y a quelques semaines. J'ai juste laché un : "il va falloir qu'on se voie, à un moment" (sous-entendu "va falloir mettre les choses au clair, un jour"). Je crois qu'elle a compris que j'avais envie de la voir dans le sens biblique du terme. Alors qu'en fait, même pas. Donc, raccroché un peu énervé. Donc pas dormi. Enfin, mal dormi. Comme toute cette semaine.

Je l'ai rappelée ce soir pour l'informer du départ du colis, et qu'elle ne s'étonne pas si un inconnu l'appellait lundi pour lui déposer un paquet. Elle était en voiture, mains libres pourri qui coupe tout le temps. J'ai pas trop voulu allonger la conversation, mais elle, elle semblait de bonne humeur. Peut-être même pas seule dans la voiture. Elle m'a commenté un truc du genre "je cherche une pizzeria" et "je vais voir (pas bien compris qui, peut être un militaire, bref)". Moi : "ok. Très bonne soirée!". Elle de rajouter "mais ne soit pas jaloux, tu me connais (pas compris après mais un truc du genre "il ne se passera rien")". Même pas relevé. Juste répété "très bonne soirée".

Pfff...

Bon, j'ai un besoin chronique de sommeil, là.

(et voir de la lingerie toute la journée au bureau, finalement, à force, ça lasse un peu)

Nouvelles du front

Je sais, on dirait presque que j'ai laissé ce blog à l'abandon. Que nenni !

En gros, je passe mes journées dans de la lingerie.

Pardon, je reformule : je passe mes journées dans un environnement tout plein de lingerie. Voilà. C'est déjà un peu moins bizarre.

Et donc, forcément, on se sent pas du tout obligé de rester jusqu'à pas d'heure au bureau ou dans les magasins : c'est un pur bonheur que tout homme qui se respecte se doit de vivre au moins une fois dans sa vie.

Et donc, dans les magasins, forcément, on regarde. Et j'ai trouvé comment un mec choisit la lingerie qu'il va offrir à sa maîtresse copine :

En fait, il y a deux écoles.
1 - Le sûr de lui : lui ne regarde que ce qu'il aimerait pouvoir enlever à la demoiselle en question.

2 - Le pas sûr de lui : lui, il regarde d'abord les agrafes des soutien-gorge.

Bref.

J'en ai profité pour acheter un ptit kekchose à lA Sirène. Bizarrement, je doute de le lui voir porter un jour (et encore moins, enlever, si vous avez suivi). Ça doit partir par La Poste dans les heures jours dès que je peux, avec l'enregistrement en DVD de la fantastique saga de l'été qui parle de secrets et d'un volcan.

Oui, on se parle encore. Avec lA Sirène, pas avec les DVDs.

Sinon, j'ai croisé un jolie vendeuse qui m'a tapé dans l'oeil (et moi dans le sien), pile poil comme je les aime. Les filles, pas les vendeuses. Enfin, si, les vendeuses aussi, mais là je parlais des filles. Bref. Brune, un peu ronde, fort caractère, superbe visage, énorme décolleté, et, et, et, cerise sur ma pomme, un délicieux accent grec que j'ai pris au premier abord -et au second, d'ailleurs- pour un accent espagnol. Rhâaa, les accents...

Plus sérieusement, ça m'a fait me reposer la question de comment dégrafer le soutien-gorge facilement, certes (ayè, vous savez dans quel cas d'école je me situe), mais également, et là vient le moment lourd et pesant de cette note, de comment on fait déjà pour draguer quelqu'un. Point d'interrogation. Pardon : ?

Parce que mine de rien (mine de crayon -Spéciale Dédicace à Scoubidou, pas le chien, mais une amie, et non, c'est pas son vrai prénom-), je n'ai jamais vraiment dragué quelqu'un... Enfin, quelqu'unE. Une fille quoi. Ça s'est toujours fait naturellement, ou alors ce sont elles qui me draguent (et j'ai horreur de ça).

Je vous sent venir : il se pose déjà des questions sur le fait de draguer quelqu'un. Serait-ce à dire qu'il a tiré... une croix (haha, je vous ai bien eu) sur Trucmuche ? Ce serait à dire, en effet. Enfin, non, d'où l'achat de ce magnifique ensemble en dentelle chocolat (parce que ça va super bien lui aller avec une peau tout bronzée... Mais je m'égare). Mais ça m'a l'air plutôt cuit. Et c'est pas un sujet que je veux aborder au téléphone, comme j'ai déjà du le préciser sur une autre note.

Enfin, dans les dernières nouvelles, parlons de santé. Enfin, de la mienne, surtout. Petite frayeur jeudi sous la douche. Je vous vois venir : Fanny va penser que j'ai vu une bête énorme, comme elle, enfin, comme ce qu'elle relate ici, et les autres, vous allez penser probablement un truc louche également.

En fait, en me lavant (ouais, super intéressante ta note, Serge, au moins on apprend que tu te laves...), j'ai découvert une boule d'un bon centimètre, 5 cm sous l'aine gauche. Faudra que j'aille faire regarder ça un jour. Mais là c'est déjà un peu plus petit...

Et à part ça, ça va, vous ?