Est-ce que ce sera réellement la prochaine façon de "consommer" du film ? La location voire l'achat de DVDs ont-ils réellement du souci à se faire ? A mon sens, pas encore tant les contraintes et les inconvénients de la VOD telle qu'on la connaît aujourd'hui sont nombreux. Et la plupart du temps, pour un prix qui ne justifie pas tous les "sacrifices" que le consommateur lambda doit faire.
Un début de réponse, un pavé dans la marre, avec Google Video : le dernier film de Ra'up McGee, "Automne". Un film indépendant, déjà disponible en DVD outre-Atlantique. Et, faute de distributeur en France, disponible gratuitement sur Google Video (parallèlement à une version US payante).
Et vous, est-ce que vous seriez prêts à franchir le pas de la VOD ? Trop cher ? Les limites d'utilisation ne sont-elles pas un frein ? Quel serait-le service idéal de VOD ?
Moi : "Bonjour, pourrais-je parler à Valérie, s'il vous plaît ?"
Elle, sourire au lèvres : "ne quittez pas, je vous la passe..."
La fameuse Valérie, hilare, au bout de deux ou trois phrases, à sa collègue : "arrête de te moquer, c'est pas sympa !"
Moi, curieux : "se moquer ? De moi ?"
Toujours Valérie : "ben oui, elle dit que vous avez une voix de téléphone rose..."
(Dites-leur, Flo, Kaki, Cé que c'est pas vrai !!! Sauf si c'est un compliment, hein. Pis c'est pas de ma faute si j'ai tendance à poser ma voix... Pfff... Je vous jure, la vie d'artiste).
Année universitaire 1994. Un peu flemmard, il avait opté par commencer un DEUG en Lettres, Langues et Civilisation Etrangères - Espagnol. Peut-être aurait-il du viser l'anglais. C'est vrai, après tout, il a une facilité certaine pour les langues. Mais il pensait partir avec un avantage certain : il était bilingue espagnol.
Sans trop de surprise, la première année de DEUG pliée fingers in ze nose, absolument sans rien faire. Pas "brillant" dans ses résultats. Dans la moyenne.
La deuxième nécessite un peu plus d'efforts, et la linguistique reste sa bête noire, mais cette année-là, il a "découvert" un truc fabuleux : Internet. Il passe des nuits à surfer, à chatter sur IRC. En France, c'était encore presque "Terra Incognita", et seuls quelques "Happy Few" (de plus en plus nombreux) avaient un accès. C'était le temps de MicroNet, FranceNet, de Windows 3.11, de Trumpet Winsock, de NCSA Mosaic ou Netscape Navigator (Internet Explorer n'arrivera qu'un peu plus tard, avec une version 1 qui n'avait rien d'extraordinaire). On commençait à entendre parler de Windows 95 (rhâaaa... 32 bits ? Chicago ? Pff, m'en fiche, je viens de passer d'un 386 à un 486 avec 8 ou 16 Mo de mémoire, en attendant un petit Pentium 90. Non, mais t'imagines même pas à quelle vitesse ça tourne, cette bête ! Tu rends compte ? 90 Mhz !!!)
Edie Brickell - Good Times (présent sur le CD de Windows 95)
Des discussions endiablées sur #France ou #france25+ (ou #cyberchum, tiens. A ce propos, y'a une jolie anectode qui mériterait d'être racontée, non, Benjamin ? Pardon, "Dashing Lord" ? Une certaine "Libellule" ? Mmm ? Rings a bell ?).
Et un soir, une question anodine : "bonsoir, je cherche plus d'information sur Balladur". Malgré le sujet, rapidement, une amitié était née. Elle habitait Nuremberg, il habitait Paris, mais avaient en commun des parents espagnols, aussi, tout se passait dans cette langue. Elle avait 19 ans, lui 22, et tous deux restaient scotchés devant leurs écrans tous les soirs jusqu'à des heures indues. Elle avait un petit ami, c'était donc très clair dans sa tête à lui, mais indéniablement le feeling passait, parlant de tout, de rien, du quotidien, de leurs histoires respectives. Le soir, il n'avait qu'une hâte, c'est que l'horloge indique 23h, parce que c'était l'heure à laquelle elle se connectait. Et c'était à regrets qu'il allait se coucher, vers 2 ou 3 heures du matin...
1. Attrapez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, qu'y a-t-il d'écrit à la 4ème ligne?
She turned back towards the sunlit doorway (Merde, Actually de Stephen Clarke)
2. Étirez votre bras gauche aussi loin que possible...
Des boîtes de DVD-R...
3. Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la TV ?
Endormi avec Dragon Rouge hier soir...
4. Sans vérifier, devinez quelle heure il est…
19h15
5. Maintenant, vérifiez, quelle heure est-il réellement ?
19h24
6. En dehors du bruit de votre ordinateur, qu'entendez-vous ?
Le four qui préchauffe...
7. Quand êtes-vous sortie pour la dernière fois ? Qu'avez-vous fait?
Le 9 novembre. "Sorti" étant un bien grand mot : soirée au resto pour fêter la (re)signature d'un contrat avec le client. Qui en reprend pour 3 ans. Et nous avec. Alors forcément... Dîné à "La Feria", restaurant espagnol plutôt très très correct, rue Montgallet. Et pas de cerveza San Miguel pour touristes : cerveza Alhambra, de chez moi Slurp.
8. Avant de commencer ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Mais mails...
9. Que portez-vous ?
Celio de pied en cap (oui, bon, je sais. Mais l'avantage, c'est que je connais ma taille chez eux sans même avoir à essayer, du coup, même les soldes se font en "express") : chemise noire rayé de fil argenté, jean boot cut, des bottes noires. Boxer noir et chaussettes noires. Ouais, pas très gai, le gars, là...
10. Avez-vous rêvé la nuit dernière ?
Pas à mon souvenir
11. Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
De bon coeur ? Pff... M'en rappelle pas. Sinon, si, tous les jours, on a l'impression que je suis de bonne humeur...
12. Qu'y a t il sur les murs de la pièce où vous vous trouvez ?
Rien. Mais dès que je trouve le cadre, Migrant Mother de Dorothea Lange.
13. Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Nop...
14. Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Pff...
15. Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Inconvenient Truth. Thank You For Smoking. Cars. Friends With Money...
16. Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, qu'achèteriez-vous ?
Un aller simple vers le soleil.
17. Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas à propos de vous
Plus grand chose, hélas. Je commence à croire que je parle trop de moi sur ce blog.
18. Si vous pouviez changer une chose dans le monde, en dehors de la culpabilité ou de la politique, que changeriez-vous ?
Ben il est très bien, le monde, non ? (oui, vous pouvez jeter des pierres)
19. Aimez-vous danser ?
Je garde l'ancienne réponse : Pas le rock. Et ça fait un bail que je n'ai pas dansé sur de la salsa... Bref... Mais je ne sais pas danser de toute façon.
20. George Bush
Je préfère Kate.
(les réponses suivantes sont identiques à celles du lien ci-dessus).
Voilà, j'ai fait mes devoirs. C'est dommage, si j'avais eu le temps je vous aurais parlé de la première fois que j'ai dit "je t'aime". D'ailleurs, concrètement, c'était plutôt "te quiero". Ben une autre fois, non ?
a la demande générale et appuyée de Kaki (et parce qu'autrement, je vais en entendre parler pendant des semaines), je sors de ma torpeur 2 minutes. Attention, c'est clairement "geek inside".
1. Vous faites partie de la dernière génération qui a…
connu les disquettes 5"1/4 (et accessoirement les 3" des Amstrad CPC)
2. Vous faites partie de la première génération qui a
trouvé naturel d'utiliser un ordinateur ? ou bien à qui on a assené de "sortir couvert" (conseil que je n'ai pas toujours respecté, spabien) ? Peur du chômage ?
3. Sur quoi portait votre dernière recherche Google?
open source icons (ben oui, pour un projet, parce que j'ai pas le temps de faire une interface aux petits oignons). Et "blonde aux gros seins" (là, c'est pas vrai : primo, c'est juste pour mes stats, deuxio : j'aime pas les blondes)
4. La fois où vous vous êtes aperçu qu’on se trompait sur votre compte?
Je vais quand même pas parler de machin, non ? Bon, alors... Heu... Je sais pas...
5. A quelle occasion vous-êtes vous inspiré d’une fiction pour votre vie réelle?
Ah bah si, là, je reparle de machine deux secondes. Inspiré de Friends (enfin, de Ross et Rachel) pour une scène après une rupture... WE WERE ON A BREAK ! Où d'un quelconque film avec Pierre Richard, toujours pour une scène de rupture, toujours avec machine (c'est moi ou bien j'ai curieusement l'impression d'avoir passé ma vie à rompre avec elle ?)
6. Votre plus gros acte manqué?
Donner ma démission quelques jours avant la 11 septembre... Pour un projet que ne se ferait pas...
7. Quelle est la trace la plus manifeste de vos origines dans votre maison?
Les cds de musique espagnole... Niña Pastori en boucle sur mon téléphone/baladeur...
8. Le cadeau le plus nul qu’on vous ait fait?
Sur le moment, je l'ai pensé : une paire de chaussettes. Avec un mouton qui dit "je suis unique". Mais en fait c'était une très bonne idée puisque j'ai rapidement perdu l'une d'entre elles...
9. La dernière chose dangereuse que vous avez faite, petit inconscient?
16 heures de route non-stop dans un 20m3 en surcharge conduit par une femme... :p (oui, oui, je suis de mauvaise foi, un peu, mais je vous passe les détails de l'arrêt sur la bande d'urgence à 4 heures du matin dans les virages serrés au-dessus de Cassis).
Bon, kaki, ayè, je peux retourner hiberner ? Mmm ?
La Maison Blanche... Ça vous fait penser à quoi ? Bouche, iouéssay, toussa ? Certes, mais encore ? Station de métro, à Paris ? Moui, on chauffe. Hôpital spécialisé en santé mentale ? Gagné. Je ne savais pas qu'ils avaient une politique de "proximité", avec l'ouverture de plusieurs structures d'hospitalisation. Et une à ouvert visiblement pas très loin de chez moi. Je le sais, j'en viens. Je viens d'y rendre visite à ma mère (je vous rassure, ça n'est pas que pour des "fous", hein. L'est pas folle ma môman. Juste très fatiguée).
Bref. Zauriez pas une bonne nouvelle pour moi, pour changer ? Vacances ? Mmm ? Bon, on va pas se fâcher tout de suite, non ? Si ? Bon, ok. On vient de me faire remarquer qu'il me restait 20 jours de congés à poser, et 2 journées de repos compensateur. Le plus dur sera de trouver un créneau... J'arrive même pas à m'imaginer en vacances...
Bon, c'est pas tout ça, mais bibi il s'est levé à 5h00... Il va se coucher, le ptit père.
Deux semaines sans poster ici. Pas le temps, pas l'envie. Pas le goût. Beaucoup de travail. Probablement que je compense comme ça. Moralité, départ le matin vers 7h15, arrivée le soir vers 21h... Ça m'empêche (un peu) de penser (trop) à machin.
Non pas qu'elle me manque. Dans l'absolu, non. Dans la pratique, "quelqu'un" me manque. Pas nécessairement elle. Et puis d'ailleurs, c'est même pas vrai (ou presque) : c'est finalement assez confortable d'être seul. Mais, même si c'est commode de pouvoir rejeter la faute sur un(e) autre, ça n'excuse pas. Pardon à toutes celles et ceux qui me laissent des messages auxquels je ne réponds pas. Pardon à toutes celles et ceux qui m'envoient des mails et qui restent lettre morte. Je reprendrai pied vers fin novembre, lorsque je pourrais répartir ma charge de travail. Enfin, mi-décembre. Ah, non, ça va pas le faire, ça va être Noël, et c'est une période critique au boulot... Après Noël, donc. Ah, zut. Les soldes... Heu... Après la Saint-Valentin, donc :).
Sinon, par des voies détournées, j'ai appris quelques détails, sur machin. A en perdre mon flegme et mon calme légendaire et me surprendre à dire tout haut "************** !"* (en pouffant de rire juste après m'être rendu compte que je parle tout seul). Elle m'a bien pris pour un con, elle aussi. Bon, je l'avoue, j'ai du l'être. Mais quand même. Et dire que jusqu'à présent je pensais que ces "détails" étaient le genre de comportement que l'on pouvait attendre des hommes (et Dieu sait si je ne porte pas en haute estime mes congénères, à de très rares exceptions près). Ben je crois avoir trouvé la femme qui me fait regretter d'avoir pensé que les femmes étaient supérieures à l'homme...
Alors, pour finir de célèbrer ma récente liberté et ma encore plus récente prise de conscience, j'ai décidé, en tant que mâle abruti, de fêter cela comme il se doit : finir une bouteille de Bushmills (je vous rassure, elle est déjà quasiment vide, et je ne tiens pas l'alcool : trois fonds de verre et je suis déjà pompette. Au moins, ce soir, je vais bien dormir!).
Et quand vous aurez le temps, pensez à écouter le dernier Meat Loaf : Bat out of Hell 3.