Petite update sur le cours des évènements, même si je n'ai pas à vendre la peau de l'ours...
Petites phrases la semaine dernière avec la miss, petits détails qui me font dire que... Mmm... Moui, ça va plutôt doucement, mais c'est plutôt positif, sans me faire trop d'idées non plus. Remise dans le contexte : une taupe dans le bureau de la miss m'avait dit qu'elle avait besoin de cours d'info pour des examens. Je le sais depuis quelques semaines, sans y accorder plus d'importance. Puis c'est elle qui lance la conversation à ce sujet... En même temps, quand une jolie jeune femme dit à un jeune homme qui travaille dans l'informatique qu'elle aimerait bien qu'on lui explique deux trois trucs "que toi tu vas trouver basiques"... On s'attend un peu à ce qu'il accepte...
Un jour ou deux après, mercredi, j'évoque le sujet avec elle, en sortant du bureau, accompagné de ma taupe, et je pose brièvement la question à la taupe, si elle avait vu de quoi il en retournait. Du bruit autour, la taupe n'entend pas trop ce que je demande, et avant que je ne repose la question, regard de la miss, l'air de dire "chut!!!". Ok, je zappe de sujet.
Lendemain, jeudi, journée off. J'ai passé quasiment toute la soirée précédente au téléphone avec celle avec qui je passe mes soirées au téléphone, enfin bref (spéciale dédicace, Kaki). Je ne me rends compte que le lendemain, donc, que la miss m'a laissé un message sur le portable, du genre "je veux pas trop que ça se sache au bureau, vu que je suis la seule célibataire, ça risquerait de jaser". Je retiens donc le message : "JE SUIS BIEN CELIBATAIRE". Bon, je le retiens comme je veux, aussi.
Je lui envoie un mail "d'excuse" pour ne pas avoir vu son message plus tôt, tout ça, on en reparle, à plus tard.
Je l'appelle vendredi sur son poste au bureau (hop, recherche de nom, hop, appeler, cool, ça marche ce truc). Savoir si elle a ses cours ou autres, histoire de savoir de quoi ça parle. "En fait, ils sont sur internet, donc j'ai juste besoin d'un poste connecté". "Ok, passe me voir à mon bureau en quittant, à la limite : je suis bloqué ici jusqu'à 19h", "Ok".
19 heures, personne. J'appelle son poste "destination hors service". Ce qui veut dire qu'elle s'est "déloguée", donc partie. Bon, je l'appelle sur son portable, histoire de savoir si je peux partir ou si je l'attends. "Truc de malade" : (NDR en résumé) son cousin a loué un bateau pour une semaine en XXX, restait de la place, lui a proposé -gratos- juste à payer son billet, en plus, coup de bol, sa responsable qui l'y autorise, bref, elle a vite décampé. Elle a essayé de me contacter sur mon poste, mais ça lui donnait "destination hors service". En fait, je figure deux fois dans l'annuaire. Et la première occurrence n'est plus bonne depuis 8 mois. C'est la première fois que je regrette de pas l'avoir signalé plus tôt. Bref. Pas grave, on verra ça à son retour. Coup de mini-bol : elle retourne en vitesse au bureau, parce qu'elle y a laissé son iPod, et qu'un collègue le lui rapporte, on se croisera certainement à la gare, donc.
19h01, je quitte le bureau en charmante compagnie (tiens, ça fera une histoire à raconter, ça aussi, le "comment j'ai refusé d'avoir une aventure au bureau". Bref, pas maintenant, Serge, tu racontes un truc). On prend la navette, les collègues de la miss montent également, aussi je ne peux pas trop en parler avec la demoiselle qui m'accompagne. Ils parlent bien entendu de ce qui vient d'arriver à la miss, le départ, tout ça. C'est donc vrai. En même temps, je vois pas pourquoi elle aurait pipoté, non plus.
Arrivée à la gare, on croise la miss en haut des marches, je lui fait coucou, ne m'attarde pas trop parce que ses collègues sont là, on descend à peu près tous, mais très vite on se sépare. Je papote en attendant avec ma cops, j'arrive à Auber, je descends, je prends le bus, j'arrive chez moi, presque à 20 heures. J'appelle la miss pour m'excuser du "vent", mais comme elle m'avait dit qu'elle avait peur que "ça jase", je suis plutôt resté avec ma copine. Pas grave, c'est vrai, j'ai raison (ben tiens, elle aussi elle s'en rends compte ?). Je l'entends s'affairer. "Tu fais ta valise ?". "Non, là, je fais de la lessive, toute nue". Je retiens donc le message: "JE SUIS CELIBATAIRE ET TOUTE NUE". Je comprends toujours ce que je veux comprendre, on est bien d'accord. Bref, une petite demi-heure de papotage, au cours duquel j'apprends tout des garçons qui seront présents sur le bateau (j'ai rien demandé, mais c'est bon à savoir) : aucun danger, des potes mariés, de la famille. Enfin. Juste un garçon qu'elle ne connaît pas encore. Je retiens le message : "JE SUIS CELIBATAIRE, JE SUIS NUE, ET TU N'AS PAS DE CONCURRENTS". Toujours pareil, pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, je sais.
Moralité : à son retour, je ne ferai plus partie de la société. Ça sera donc moins louche de lui proposer de venir dîner à la maison, histoire de parler de cette histoire d'info, tranquillement, puisque tout ce dont elle a besoin, c'est d'un poste connecté. Je vais donc inviter une demoiselle CELIBATAIRE qui se met facilement TOUTE NUE. (Bon, si avec ça, les stats du blog explosent pas, j'abandonne...).
Re-bref, re-moralité : je ne me fais aucun film, je rassure les lecteurs. C'est simplement quelqu'un de cool, et d'entier. Super mignonne, aussi. Mais je ne me focalise que sur cette histoire d'aide sur l'informatique. Et de toute façon, avec la chance que j'ai, le seul garçon qu'elle ne connaît pas sur le bateau, je le sens venir, ça va être son prochain petit ami. Ça sent le vécu ? Oui. Mais ça m'apprendra à être moins gourdasse lent. Mais comme je le sais et que je m'y attends : aucune pression.
Puis ça me fera l'occasion de commander japonais, de mettre une petite ambiance sympa à la maison... Oui, Kaki, je sais, faut croire qu'il y a des préférences :-p Promis, je ne lui passerai pas Stacey Kent. Encore que...