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Grand fou, va !

Je dois pas être bien... Je vais faire l'aller-retour Paris-Dax sans passer par la case hôtel... Tout ça parce que... J'ai presque honte... Je veux voir la F1 dimanche matin... Chez moi...

Moralité, je prends un train de nuit à 23h, j'arrive à 6h, je poireaute jusqu'à 8h30 (bon, le ptit déj, le taxi, tout ça, tout ça), j'attends une livraison dans un magasin, et au cas où Chrono fasse des siennes, j'ai le plan B sur moi. Train du retour 18h38, arrivée à Montpar à 23h15. Je garanti pas l'état de fraîcheur de ma personne samedi...

Vivement que je fasse d'autres destinations... Dites, les magasins aux Canaries, c'est quand qu'on les fait ??? Là, promis, je reste le week-end !

Univers : 3 - Lapin : 0

Pas de mise à jour du blog. Pour une simple et bonne raison.

Je viens de compter : la semaine dernière, j'ai fait... (roulement de tambour) ...61 heures de travail... (et hier, accessoirement, 11)

Bon, ça me fera une semaine de repos vacances à Noël, tiens.

(C'est sûr, au taux horaire, j'étais mieux payé avant ^_^)

The One With The Hangover

Descendu une bouteille entière, en mémoire de Dominique, hier soir. Ouah. Plus jamais. C'est officiel, je suis une chochotte qui ne tient pas l'alcool. Résultat des courses, me suis écrasé comme une crotte vers 23h... Bouh, le lit bougeait. Réveillé à 3 heures, en revanche. Impossible de me rendormir, alors debout. Nettoyé le petit portable d'occasion sur lequel j'ai mis la main à un prix dérisoire. Et café sur café. Dans la matinée, Poste pour un recommandé (super, encore des sous de mon ancien job !) et un colis (chouette, des chaussures !), coiffeur (chouette, une nouvelle tête ! Heu, l'option cernes c'est obligé ?), courses rapides pour grignotter ce week-end.

Dans l'après midi, aventure au Surcouf Haussmann pour acheter un routeur Wifi et une clé Wifi (pour le ptit Vaio). Parcours du combattant juste après le passage en caisse parce que le prix payé n'était pas l'affiché (5€ de différence, et vas-y qu'on t'envoie à la caisse qui te dit que c'est au SAV, à l'extérieur, qui te renvoie vers l'accueil en te mettant un ptit coup de tampon et en gardant ton paquet, qui te valide le tout, qui te rembourse en espèces et qui t'envoie chercher un autre carton au sous-sol, Dieu merci, sans passage en caisse quelconque. Et vas-y que tu branches le tout, que tout marche du premier coup (en même temps, y'a rien à faire, faut dire) et que comme par hasard tu perds des heures à essayer de faire marcher le partage des fichiers entre le gros PC sous Ubuntu et le ptit va-yoyo sous XP. D'ailleurs, j'en suis là, mais j'abdique. Pour le moment.





Bon, je crois bien que je vais essayer de trouver le courage d'aller faire un tour au Virgin, tiens... Ou alors ce sera dodo... Ah... Dodo...

Monsieur Nicolas s'appelait Dominique

Je n'ai jamais été un expert en vins. Pour moi, un bon vin, à d'abord été un vin qui me plaît, à un moment donné. Après, apprécier la différence entre un Bourgogne et un Bordeaux, ça va. Au-delà, ça passe au-dessus de l'investissement en temps que je me permets de faire pour une bouteille. Pas toujours, certes. Non pas que le sujet ne m'intéresse pas, non pas que je n'aime pas le vin, non. Simplement que, oui, je n'aime pas trop qu'on me dise quoi boire sans argumenter derrière.

Et Dominique était un puit de science.

Et puis il y a des commerçants, qu'on croise, qu'on "fréquente", même. Typiquement la boulangère. On a nos magasins fétiches pour certains produits. Invariablement, je m'arrêtais chez Dominique pour acheter la petite bouteille à offrir, le champagne pour une occasion, le petit Whiskey irlandais pour ma pomme. Et invariablement l'accueil était extraordinaire. Le bonhomme avait envie de parler et donnait envie de s'y mettre, preuve, s'il en fallait encore que le vin a un rôle sociabilisant, y compris sans même y avoir touché une goutte !

Merci Dominique pour tous ces moments passés en ta compagnie. Pour tous ces conseils judicieux. Pour cette gentillesse. Merci d'avoir partagé ta passion. Tu n'étais pas une simple débitant de vin, mais bien un amoureux des bonnes choses, un amoureux de la vie.

Tu vas m'en vouloir ce soir, j'imagine. Mais je vais ouvrir une bouteille de Patrimonio. Rouge. Celui sur lequel on argumentait à qui mieux mieux. Alors qu'en fait, tu as tout à fait raison : le rouge n'a presque aucun intérêt. Contrairement au rosé. Cinq années que j'y suis relativement fidèle, depuis que tu me l'avais fait découvrir. C'est même un peu grâce à lui que j'avais connu une certaine Sirène. Je t'avais demandé deux bouteilles un peu différentes. "Parce que j'ai envie de voyager". Et sans t'écouter, j'avais insisté pour un Pinot noir de l'Oregon. Absolument affreux. Le Patrimonio, tu m'avais prévenu, il n'était pas mauvais. Mais ça n'était pas non plus un grand vin. Le rouge. Parce que le rosé était intéressant, en revanche.

Donc, ce soir, c'est Patrimonio rouge. Et en plus, c'est pour toi. Tan pis. Mais c'est un peu de ta faute, aussi : tu n'avais qu'à pas mourir avant que j'en rachète.

Si tu cherches mon Amie...

...tu peux lui demander les clés sur :

xxx chez aol point com

La maison est sérieuse, et tu peux lui dire en toquant à la porte : "Serge sends me". Elle comprendra.

(edit : filtre antispam pourri) (edit 2 : accès rétabli)

Univers : 2 - Lapin : 0 (mais pas vraiment)

Décommandage à la dernière minute de la lessiveuse. Prévu un bar à vin vendredi soir. Je reconfirme avec elle tout à l'heure avant de réserver, je tombe sur messagerie. Ok.

Dans le bus, en pleine conversation avec une Amie, j'ai un double appel, mais tellement je suis trop content d'avoir ma cops au téléphone que je calcule pas. Je finis avec ma cops au pied de mon immeuble, je croise un voisin, papote deux secondes, et là je remarque que j'ai un message (ouais, moi aussi, "you've got mail", mais vocal).

Petite voix, attrapé froid à cause de la clim', blablabla Mais pas de souci, si tu veux on conserve le dîner, blablabla.

Je la rappelle, elle va déjà un peu mieux (en 15 minutes... L'homéopathie fait des progrès renversants). J'entends même un peu de bruit derrière, sans savoir si c'est la télé ou des gens, mais peu importe.

"Non, non, si t'es pas bien, te force pas, tout ça, une autre fois, blablabla. Moi aussi, je suis claqué, blablabla." Oui, j'ai profité pour pas insister (pas bien, alors que j'avais promis à une Amie que je n'annulerai pas, même si l'envie n'en manquait pas. Tu vois, Kaki, moi j'ai pas annulé, hein, donc ça compte pas :) ). La vérité, c'est que ça m'arrange plutôt. Et que c'est pas demain la veille que je vais la rappeler. Remarque, c'était ptet pour ça aussi qu'elle avait simili annulé. Tant pis. Ou pas.

Moralité : soulagé. Ça fiche en l'air ma soirée de vendredi (franchement pas grave, parce que, vraiment, oui, je suis claqué, et que ça m'arrange bien).

Ça, c'est fait.

Dans le même temps, je me suis fait inviter par toute une équipe de filles d'un magasin pour un pot de départ mardi prochain, et ça, ça me tente beaucoup plus...

Univers : 1 - Lapin : 0

Déficit de sommeil. Limite chronique. Et c'est le moment que je trouve pour l'appeler, histoire d'aller grignotter un soir dans la semaine. Ça devrait être simple, prendre une grosse dizaine de minutes, non ? Résultat : deux heures passées au téléphone à parler de tout et de rien (APRES avoir convenu d'un rendez-vous). Et sa phrase qui tue : "j'adore parler avec toi, tu me fais rire". Je pense que vendredi je viendrais avec un gros nez rouge, donc.

Et je repense à ce que me disait une amie (qu'on va même écrire Amie, tellement elle mérite une majuscule) : "tu as cette capacité à te placer presque automatiquement en tant qu'ami d'une fille" (sous-entendu : la pire drague qui soit, parce que tu ne te mets pas dans la bonne position pour draguer). Dont acte. A ceci près que la demoiselle de vendredi prochain, j'ai pas nécessairement envie de la connaître mieux au point de devenir (encore) un confident. Probablement aussi parce que la demoiselle en question, ne me correspond pas du tout (en même temps, si c'était le cas, j'en ferais une amie, j'en suis sûr) (en même temps, même comme ça, elle n'arriverait pas à la cheville -fine- de l'Amie, na!) (en même temps, l'Amie est tout bonnement extraordinaire, on ne le répètera jamais assez -spéciale dédicace, l'Amie-).

Donc, vendredi, le lapin sort ses crocs (sic). C'est tellement plus facile lorsque on n'est pas nécessairement dans l'optique de la revoir...

Madame Irma

Astro Elle :

Si vous êtes tenté par la séparation ou le divorce, ne prenez aucune décision pour l'instant. Attendez d'y voir plus clair et de savoir ce que vous voulez vraiment. Votre choix ne doit dépendre que de vos sentiments profonds et non d'un quelconque mouvement d'humeur.

Ce que je veux vraiment ? Si je commence une liste, on va y rester une bonne partie de la nuit. Tout bien réfléchi, en fait, non. La liste serait rapide. Quelqu'un pour qui je ferais une différence.

Bon, on va tâcher de penser à autre chose, là. La semaine s'annonce chargée (exclusivement professionnellement). C'est bon, j'ai mon guidon, je peux y mettre la tête...

The one with the maelström

Histoire de marquer le coup : je suis un crétin. Mais un gentil crétin :)

Ça, c'est fait.

Nettoyage de printemps (en retard) et autres histoires de lessive

C'est fou le nombre de numéros de téléphone qui peuvent s'entasser dans une carte SIM au fil des années. Zappé une trentaine. D'anciennes vies. De la fac, de mon premier job... Des plus récents. Bref. Même de gens dont on n'a plus idée de qui il peut bien s'agir. D'autres qu'on ne connaît que trop bien (ou trop mal, c'est selon). D'autres pour lesquels on sait que c'est probablement le moyen d'éviter de céder à la tentation et d'appeler (oui, oui, une sirène -on notera le passage tout en minuscule-).

C'est un peu le même effet que les carottes de glace... Des numéros vieux de plus de 8 ans, pour certains... Je jetterai bien un petit regard en arrière, si j'avais le temps, mais je crois que je laisserai ça pour mon anniversaire, histoire de faire un bilan. Pour le moment, on va se contenter de regarder droit devant. Et se concentrer sur une miss qui refait la lascive lessive toute nue alors que je la croyais disparue corps et biens.

Note to self : pourquoi c'est toujours quand on a décidé de ne plus avoir le temps pour rien que l'univers s'obstine à bousculer les plans ?

Note to self 2 : j'ai bien envie de lui faire à elle aussi le coup de "avant l'heure c'est pas l'heure, après l'heure, c'est plus l'heure" mais si ça fini comme avec la première, je vais encore en prendre pour 5 ans...

Note to self 3 : Pourquoi ça me fait l'effet de rentrer dans une boulangerie, de lorgner sur la dernière part de flan, de la voir partir avec le client juste avant moi et de devoir me rabattre sur l'éclair au chocolat. Qui est bon, aussi. Mais moi, ce que je voulais vraiment, c'était le flan. Je crois.

3 semaines - Le bilan

Petit entretien avec ma cheffe directe aujourd'hui, le premier d'une micro-réunion récurrente. C'est marrant comme je ne sais toujours pas "recevoir" de compliments. Et il en pleuvait. D'une côté, ça me rassure un peu. Mais de l'autre, tout ça représente une charge de travail impressionnante. A un rythme de fou, avec une petite respiration entre Noël et la Saint-Valentin. Je prends mes marques, j'ai déjà quelques micro-réussites à mon compteur, c'est encore un peu l'état de grâce. Or, je sais que ça ne dure pas, en général, et qu'arrivera nécessairement un moment de découragement parce que tout semblera mal s'enchaîner. Et deux gros chantiers en préparation, desquels je ne suis pas directement partie prenante dans un premier temps, mais qui vont nécessiter un investissement en temps conséquent. C'est super trippant dans l'absolu. Mais j'ai presque peur de ne pas y arriver physiquement.

Des journées de 10 à 12 heures, et cette fichue impression de n'avoir rien eu le temps de faire. Ça part dans tous les sens, et je vois bien que je suis limité dans mes capacités à être multi-tâches 100% de mon temps. Va falloir que j'apprenne à déléguer un peu plus (et j'ai toujours un peu de scrupules à demander aux autres de faire des choses alors que je sais bien les faire... ou donner des tâches à accomplir... Auquel cas je me sens obligé de mettre la main à la pâte pour "donner l'exemple"...)

L'autre nouveauté dans mon nouveau monde merveilleux du travail, c'est ce besoin de faire des réunions tout le temps, sur tout. Plaisanterie à part, elles sont nécessaires, surtout avant le grand rush qui s'annonce. Mais elles sont chronophages au possible. Moralité, je me sens "obligé" d'arriver vers 7h30 pour pouvoir avancer sur plusieurs dossiers, et je quitte tard afin de préparer le jour suivant...

La bonne (?) nouvelle, c'est que je crois bien que je vais avoir enfin du temps... à consacrer à mon travail. Suffit juste de s'enlever de la tête un certain nombre d'autres trucs chronophages (les amis, les amours, les emm****s). Et c'est super bien parti de ce côté-là. Comme quoi.

(NSQNT - La dernière)

Tout a une fin.

Bon à marier

Faut croire qu'il reste quand même deux ou trois personnes qui m'aiment (enfn, qui m'apprécient un peu) :

Croisé la secretaire de direction (que j'appelle Choupette) dans les couloirs. Je l'aime bien, déjà à la base. Pour preuve, la semaine dernière, elle rentre dans le bureau que je partage avec 2 collègues, elle remarque la souris qe l'un d'entre eux à achetée et la trouve super mignonne et rigolote. Du coup, comme j'ai un peu de scrupules parce qu'à chaque fois que je vais la voir c'est pour lui demander un truc (ça va des fournitures aux réservations), j'ai décidé qu'un jour c'est moi qui lui apporterait un truc. Et me voici avec la même souris dans son bureau. Elle était absente, donc, petit paquet cadeau de fortune et petite note "j'ai pensé à toi". Trop contente ma Choupette, après.

Revenons à nos couloirs : aujourd'hui (j'ai rencontré, l'homme de ma viiiiiiie), elle me voit, et elle me dégaine ma carte perso de 20% réduction chez ma Nouvelle-Presque-World-Company, alors que normalement je devrais attendre 6 mois d'ancienneté, et me propose même, en cas d'envie de bénéficier des -40% de nous donner rendez-vous (avec l'éventuelle demoiselle à qui j'irais offrir des fringues ou de la lingerie) à l'occasion (les -40%, c'est après un an d'ancienneté).

Donc, ayè, je peux faire mon beau avec ma carte de personnel *Machin*.

Reste plus quà trouver une victime copine avec qui j'aurais l'occasion d'offrir de la lingerie...

Pas de pire aveugle...

...que celui (ou celle) qui ne veut pas voir...

(moi le premier)

You Don't Know Me

Mood : Michael Bublé - You Don't Know Me / That's All

(Commentaires fermés, exceptionnellement)
(Commentaires ouverts)

(NSQNT 3) La boulette (Much Ado About Nothing)

Y'a des journées comme ça, même si ça commence par une boulette. Enfin, DES boulettes. Ça finira sur un lit. Et au pied de ce dernier. Et la récompense fut un magnifique sourire d'une demoiselle.

(blablabla, ne cherchez pas à comprendre, comme toujours)