The One With Mandy
Par Serge, lundi 26 janvier 2009 { Ma vie, mon oeuvre } | 2 commentaires | aucun trackback
Rhâaaaa... Profité de passer devant mon salon de coiffure tout à l'heure (mine de rien, cette histoire de quitter à 17h a du bon. J'aurais du faire ça plus tôt...). Pas trop de monde, je m'engouffre aussi sec. D'autant plus qu'hier, marre de mes cheveux que j'arrive plus à coiffer, je suis passé à deux doigts de la cata en voulant essayer d'égaliser un peu, histoire de pouvoir sortir dans la rue sans avoir l'impression d'avoir une moumoute.
Accueil par un jeune homme, qui prend mes affaires. "Vous voulez passer avec Mandy ?", demande-t'il, d'un air désabusé. A croire que la plupart des clients mâles préfèrent la jolie Mandy. Oh, ça se comprend rapidement, cela dit. J'ose m'affirmer un peu en disant "oh, je n'ai pas de coiffeur attitré, non plus, hein..."
Ce qui n'est pas tout à fait vrai. Longtemps ça a été la seule à me couper les cheveux. D'abord parce que c'est une très bonne coiffeuse. Ensuite, parce que le contact passe très bien (même si je suis un client "facile"). ET c'est une demoiselle super agréable. Je me souviens encore de cet été, où je passais devant le salon de coiffure et qu'il n'y avait pas un chat. Je l'avais salué à travers la vitre, en passant, et elle était sortie pour papoter un peu.
Alors oui, c'est un canon d'environ 25 ans. Je n'ose chiffrer le tour de poitrine. Mais, sincèrement, ce qui me marque le plus chez elle ? De magnifiques cheveux noirs qui doivent bien lui arriver à la taille, d'énormes yeux verts (et non bleus, comme je croyais me souvenir), et surtout, un sourire, une gentillesse et une simplicité désarmants.
Sauf que des fois, elle doit pas bien se rendre compte de ce qu'elle dit. Parce que, comme j'avais un bout de mes cheveux qui était tombé dans l'oeil et que j'essayais de l'enlever sans m'éborgner, elle de dire : "ah oui, surtout que vos cheveux ils sont tout durs" (soupir de ma part). "A chaque fois que je vous coiffe, je m'en souviens, parce que ça me pique partout" (re-soupir) "et ce soir je vais m'en souvenir parce que ça va me piquer jusqu'à l'intérieur des cuisses" (souffle coupé). Véridique. Rien que de l'écrire, je rigole bêtement... Alors, non, il n'y a pas de sous entendu, je crois sincèrement qu'elle ne parlait que de mes cheveux, mais le sourire du gars qui se faisait coiffer à côté de moi en disait long.
J'utiliserais bien le mot "rafraîchissante" mais on me souffle dans l'oreillette que ça peut être perçu comme péjoratif par certaines (alors que ça l'est pas, hein).
Bref, ayè, chuis tout beau. A pu qu'à mettre le col roulé noir demain pour la soirée au siège. Ça risque de picoler, en plus. J'ai donc toutes mes chances. (mé non, même pas vrai, d'abord).




