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The One With Mandy

Rhâaaaa... Profité de passer devant mon salon de coiffure tout à l'heure (mine de rien, cette histoire de quitter à 17h a du bon. J'aurais du faire ça plus tôt...). Pas trop de monde, je m'engouffre aussi sec. D'autant plus qu'hier, marre de mes cheveux que j'arrive plus à coiffer, je suis passé à deux doigts de la cata en voulant essayer d'égaliser un peu, histoire de pouvoir sortir dans la rue sans avoir l'impression d'avoir une moumoute.

Accueil par un jeune homme, qui prend mes affaires. "Vous voulez passer avec Mandy ?", demande-t'il, d'un air désabusé. A croire que la plupart des clients mâles préfèrent la jolie Mandy. Oh, ça se comprend rapidement, cela dit. J'ose m'affirmer un peu en disant "oh, je n'ai pas de coiffeur attitré, non plus, hein..."

Ce qui n'est pas tout à fait vrai. Longtemps ça a été la seule à me couper les cheveux. D'abord parce que c'est une très bonne coiffeuse. Ensuite, parce que le contact passe très bien (même si je suis un client "facile"). ET c'est une demoiselle super agréable. Je me souviens encore de cet été, où je passais devant le salon de coiffure et qu'il n'y avait pas un chat. Je l'avais salué à travers la vitre, en passant, et elle était sortie pour papoter un peu.

Alors oui, c'est un canon d'environ 25 ans. Je n'ose chiffrer le tour de poitrine. Mais, sincèrement, ce qui me marque le plus chez elle ? De magnifiques cheveux noirs qui doivent bien lui arriver à la taille, d'énormes yeux verts (et non bleus, comme je croyais me souvenir), et surtout, un sourire, une gentillesse et une simplicité désarmants.

Sauf que des fois, elle doit pas bien se rendre compte de ce qu'elle dit. Parce que, comme j'avais un bout de mes cheveux qui était tombé dans l'oeil et que j'essayais de l'enlever sans m'éborgner, elle de dire : "ah oui, surtout que vos cheveux ils sont tout durs" (soupir de ma part). "A chaque fois que je vous coiffe, je m'en souviens, parce que ça me pique partout" (re-soupir) "et ce soir je vais m'en souvenir parce que ça va me piquer jusqu'à l'intérieur des cuisses" (souffle coupé). Véridique. Rien que de l'écrire, je rigole bêtement... Alors, non, il n'y a pas de sous entendu, je crois sincèrement qu'elle ne parlait que de mes cheveux, mais le sourire du gars qui se faisait coiffer à côté de moi en disait long.

J'utiliserais bien le mot "rafraîchissante" mais on me souffle dans l'oreillette que ça peut être perçu comme péjoratif par certaines (alors que ça l'est pas, hein).

Bref, ayè, chuis tout beau. A pu qu'à mettre le col roulé noir demain pour la soirée au siège. Ça risque de picoler, en plus. J'ai donc toutes mes chances. (mé non, même pas vrai, d'abord).

The One With An Old Song

Pas arrêté de chanter ça vendredi au bureau. Pas moyen de sortir ça de ma tête. Aussi, y'a pas de raison que je sois le seul.

En revanche, si je reçois encore des visites des gens du bureau, je re-retirerai ce blog... Oui, toi, au fond... ;-)


Découvrez Beau Dommage!

The One With the Inner Peace

Rhâaaaa... Une nuit quasi complète... J'y retournerais bien, tiens.

Pas sorti hier soir. Et c'est bien. Appris qu'une des présentations de collection avait lieu au Carrousel du Louvre, bientôt. Invité (toujours pareil, c'est plutôt rare pour des gens de la partie informatique, donc ça fait plaisir). Un peu tiqué sur l'endroit, quand même : sourire en coin.

Papoté avec la miss hier soir (y'a des gens qui regardent pas Bones, faut croire). Bon, elle, elle allait sortir.

Je vais juste résumer un tout petit peu cette mini-tornade de la semaine : repris contact la semaine dernière, soirée arrosée de deux personnes qui ont gros sur la patate où ça fini chez la demoiselle mais où il ne se passe rien (enfin, rien de méchant). Des clashes dans nos de vies en ce moment font qu'on passe un peu de temps ensemble, peut-être parce que l'un écoute l'autre et vice-versa. Ça continue par accident chez moi, mais même si j'ai pas dormi dans le canapé, il ne se passe rien. Parce que c'est clairement pas le propos. Sage décision tout de même de ne boire que du coca. Et elle reprend le cours de sa vie. La VF : elle reparle à son ex. Ce qui est une bonne nouvelle dans l'absolu, parce que ça n'a pas l'air d'être un mauvais bougre. Enfin, c'est un mec, quoi. Bref.

Tout étant une question de timing, c'est tombé pile poil au moment où j'avais besoin de parler et elle aussi. Avec pas forcément beaucoup d'interlocuteurs potentiels. I'll scracth your back if you'll scratch mine.

Et petit à petit, même les nuages noirs au bureau semblent s'éloigner. Je retrouve même un peu de motivation, dis. Rien à voir avec l'augmentation. Peut-être plus à voir avec le fait que ça peut rester une bonne valeur refuge lorsque tout n'est pas nécessairement rose par ailleurs.

Quant au reste ? Ben, on verra. Chaque chose en son temps... Pour ce week-end, ça va être pépère à la maison. Même pas le courage d'aller chez le coiffeur.

Bon ouique.

The One With Mo' Money

Parce que tout ne peut pas que aller mal. Eu envie d'exploser mon téléphone contre ma télé hier soir. Ça aurait été très con au vu du prix des deux bêtes. Mais l'envie est restée intérieure pour cause de public qui n'aurait pas compris le geste alors que le début de la soirée était sympatoche.

En bon bobo que je ne suis pas, Picard reste une valeur sûre quand on a pas prévu de faire à dîner pour quelqu'un d'autre que soi. Noix de St Jacques (j'aurais préféré des crevettes, bref; mais y'a une justice : bu du coca zero). Pas touché au dessert.

Levé tôt, dormi peu. Trop tôt et trop peu. Fini la nuit dans le bus. Dieu merci, avenue de Clichy bouchée. Dormi 15 minutes de plus que d'habitude. Et donc que 5 minutes de retard (pas grave : rattrapé en mangeant un sandwich devant mon écran et en partant, royalement, à 17h30).

On m'a annoncé une augmentation de 300€ bruts. Et une DPO à 150%. Pas pu m'empêcher de penser que, ok, ça récompense un travail fourni, mais que ça avait eu un prix. Un prix sur mon moral, et des conséquences envers mes proches (enfin, ma proche). Refusé les deux dans un premier temps. Larmes au bord des yeux. Heureusement qu'une bonne manager doublée d'une bonne amie arrive à remettre un peu d'ordre dans le foutoir qu'est mon esprit en ce moment.

Réussi à gérer mon temps, pour une fois. Presque réussi à faire 80% de ce que j'avais l'intention de faire.

Récupération des clés chez la gardienne. Arrivée chez moi. Check des mails perso, petit grignottage. Reçu coup de fil de ma manager mon amie. J'avais pas ri comme ça depuis près d'une semaine. Et ça fait du bien. Une heure après, on raccroche. Enfin du silence. Me reste plus qu'un dernier coup de fil à passer. Forcément, en regardant défiler les numéros... Mais me suis promis de respecter un pacte tacite. Je finis par appeler la miss. Pas franchement longtemps. Parce que j'ai pas son âge et que je suis pas un fêtard, 4 heures de sommeil (dans une semaine du même goût question heures de sommeil), je sais pas faire. Et que c'est plus de la politesse que de l'intérêt. Me laisse quand même embarquer pour un ciné demain. A croire que les gens ne téléchargent plus, tiens. Je mets juste un droit de véto en fonction de ma petite forme du troisième âge. Je crois que des deux côtés du téléphone on sait que ça veut dire que je vais probablement préferer rester à la maison seul.

Raccroché avec elle. Recheck des mails. Tombé sur le mail forwardé tout à l'heure par ma cheffe : soirée des voeux au Siège ; présentation des chiffres suivi d'un apéritif dinatoire. Mardi prochain. Paraît que faut y être. Pas franchement envie. On verra mardi... Mais là, ça va être dodo. Comme les poules. Fini de rédiger cette note soporifique : 21h36. La couette m'attend.

The One With 39 Different Reasons

La réponse étant : novembre 2005. Lisbonne. La mer de paille. Et après, un peu plus tard, ça parlait de liste de cadeaux...

Je vais finir par croire que cette ville me porte portait bonheur.

Reste plus qu'à savoir ce que veut dire "A/T".

(commentaires fermés - ça fera au moins 1 raison de passer par un autre biais)

The One With 7 Lives... And a Bunch More

Parce que quelqu'un m'a dit que ça n'était pas bien de ne pas rappeler ou d'envoyer un SMS. Résultat : un après-midi particulier. Une petite balade à pied (en ayant soigneusement évité un endroit, parce que), une séance de ciné, suivie d'une conversation à bâtons rompus autour d'un chocolat chaud (et d'un thé pour la miss). Parce que je n'ai dormi que 3 heures cette nuit. Parce que j'ai pleuré comme une madeleine devant ce film. Et que Will Smith est sacrément bon dans d'autres rôles que celui d'un bad boy ou d'un pilote dans une grosse production hollywoodienne. Bel aperçu dans une poursuite d'un bonheur précédent. Magnifique confirmation dans ces 7 vies. Et forcément, quand on n'a pas dormi, qu'on est triste pour une raison très particulière, il en faut peu pour ouvrir les vannes.

Amusant aussi comme une âme en peine peut se transformer en infirmière.

Petite (enfin, non, longue) explication de texte sur mon comportement (super, ça va me faire une autre bonne copine, je le sens ;-)). Je ne sais si ça l'a touché, amusé, ou si elle m'a trouvé pathétique. J'opterais bien pour cette dernière solution. Pas pu m'empêcher de penser qu'elles avaient quand même beaucoup de points communs : zone géographique d'origine, physique (fine, cheveux longs et bruns -quoique plus frisés- yeux clairs) et de comportement (mais certainement un peu moins fofolle). Deux petites heures passées avec la sensation que je ne devrais pas me trouver là. Même si ça n'est pas désagréable. Mais j'ai juste l'impression de me tromper d'interlocutrice (mais ça aurait impliqué de voir le film en VF).

Quittés sur son baiser sur ma comissure des lèvres. Me suis pas retourné.

Retour à la maison, franchement lessivé. Qu'une hâte : me glisser sous une couette. Deux ou trois ans.

D'un coup, le monde paraît bien vide.

Un téléphone surveillé ne sonne jamais Une marmitte sous surveillance ne bout jamais - A watched pot never boils

The One With Somebody Else

Quitté "tôt" le bureau vendredi soir. Ça fait partie des bonnes résolutions 2009 : ne pas (trop) dépasser les 35 heures par semaine. Parce que physiquement je n'y arrive plus, parce que la motivation n'est plus là, non plus. Parce que j'ai pu prendre 3 semaines de récupération entre le 12 décembre et le 5 janvier et parce qu'il me reste encore 18 jours à poser avant fin mai. Et que si je continuais sur le même rythme, j'aurais pas bossé beaucoup entre le 5 janvier et le 31 mai...

3 semaines de récup pourries. Pas mis un pied dehors des dix premiers jours. Mal au dos terrible. Associé à une remise en question sur tous les plans. Limite dépression. Au point qu'à mon retour au bureau, évoqué avec ma responsable. Plus envie. J'ai mis assez de côté pour tenir un an sans travailler, si je veux. Je ne me sens donc pas lié si ce n'est par mon sens de "l'honneur" envers mon équipe, mon employeur. Envie de changer. Envie de faire peut-être ce qu'on m'avait proposé lorsqu'on m'avait engagé il y a un an et demi et que je n'ai pas eu l'occasion de faire pour différentes raisons. Tellement levé le pied à mon retour que j'ai l'impression de ne rien faire. A mon sens, ça n'est pas qu'une impression, mais magiquement, un certain nombre de choses sont faites quand même.

Fêtes de fin d'année pourries. Parce que pas vraiment eu envie de fêter Noël, parce que quand la famille par en vrille, ça ne veut plus dire grand chose. Un peu rattrapé par un 31 décembre express, qui commençait "cozy" mais (in?)volontairement écourté parce que ça tournait au glauque. On ne saura pas quel souvenir en garder.

Vacances pourries parce que tombées à l'eau également. Semaine prévue en Autriche pour une fois en avance, histoire de voir un marché de Noël. Parce que quelqu'un avait accepté de me venir en aide. Tombé à l'eau parce que la réalité rattrappe toujours. Même causes, même effets : date des prochaines vacances posées parce qu'une proposition de petite semaine à New York à été faite. Pour apprendre ensuite que ça ne sera pas possible (pour des motifs ô combien compréhensibles).

Et donc, quitté tôt hier soir. Rentré vite avec une grosse envie de couette. Parce que ça fait 2 ou 3 jours que je me réveille à 4 heures, parce que ça m'énerve de ne pas comprendre un truc. Et parce que ça n'est pas ma place de réagir comme je le fais. Et que ça m'énerve encore plus, parce que c'est pas comme si j'avais envie que ce soit ma place. Pas clair ? Bien fait : pour moi non plus.

Arrivé à la maison. Décidé de terminer ce que j'avais commencé professionnellement avec mes fournisseurs ce jour-là, à savoir "écluser" et honorer tous les voeux de Nouvelle Année. Autant le faire maintenant, parce que la procrastination a tendance à jouer des tours.

Commencé par répondre en appelant à un SMS reçu d'une miss. Pas continué pour les autres SMS. Parce que proposition de prendre un verre quasiment pour tout de suite. Parce que ça n'arrive pas qu'à moi de se faire planter le bec dans l'eau. Y'a peut-être une justice, va savoir. Ou juste un bon (et involontaire) timing ?

Verre transformé en dîner. Dîner de deux personnes qui en ont gros sur la patate. Ça tombe bien, les pâtes étaient bonnes. Le vin se laisse boire. Trop facilement.

Plus tellement sous le charme de la demoiselle. Parce que franchement pas la tête à quoi que ce soit. Mais soirée plaisante. Sortie du restau, proposition de café. Chez elle. Apprécié le bras-dessus, bras dessous sur le chemin. Rappelé ce que me disait quelqu'un sur le don que je suis supposé avoir pour transformer une nénette en amie sans passer par la case sexe.

Marre des gens qui n'ont que du café soluble.

Parti ce matin vers 7h parce que j'attendais un livraison entre 8h et 10h. Et non, je ne suis pas bobo parce que je commande chez Telemarket. Commande arrivée vers 9h, direction dodo une fois les produits frais au frigo et les cartons déballés.

Et avant que ça jase, pas couché hier soir. Mais je me donnerais bien une paire de claques quand même. J'aurais mieux fait de prendre un taxi.

Et le "somebody else", c'est moi... Parce que je ne me reconnais pas dans ces dernières 48 heures. Et j'ai encore la tête dans le pâté à c't'heure...