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The One With A Job Well Done

Jolie surprise au détour d'un pause clope. M*, une collègue des bureaux madrilènes en formation chez nous pour la journée. Elle change de périmètre, mais nous avions un certains nombre de fonctions communes au cours des 5 dernières années, et sa disponibilité et gentillesse ne rendait notre travail que plus agréable. Et le contact passait franchement très très bien. Il y a des personnes, comme ça. Bref.

Depuis quelques semaines, son périmètre a été repris par d'autres personnes, avec qui le contact passe plutôt bien, même si tout le monde semble chercher ses marques. Et ce d'autant plus que ces personnes prennent un périmètre plutôt différent pour eux.

Et elle m'annonce : "tu as fait forte impression récemment, tu le sais, non ?". Moi (de retour de vacances pendant lesquelles j'ai déconnecté tous les neurones, et le passage à l'heure d'été mal digéré depuis) : "Gné ?".

Elle poursuit : "tu sais, pendant les soutenances des appels d'offre ! Il paraît que tu as super bien géré, que tu as super bien mené les débats, posé les bonnes questions, etc... Bref, tout le monde t'as trouvé génial, et super sympa !"

Trou noir... Rewind. Le contexte : changement de mainteneur pour nos magasins de la péninsule ibérique. Je passe les détails sur l'appel d'offre en tant que tel, et ses (longs) "préparatifs", sur les différentes traductions et réponses aux questions des candidats, bref. Rien que ça, c'était du boulot, c'est sûr, et ça tombait forcément pendant de périodes où tout le monde était déjà charette. Bref, du très classique. Au bout de quelques semaines on arrive enfin aux short-listés, et il s'agit donc de les rencontrer afin d'éclaircir certains points, poser certaines questions, bref, sentir un peu mieux les candidats, avant éventuellement un deuxième round, puis la sélection proprement dite.

Sauf, que ces soutenances, personne parmi les présents n'avait jamais vu comment ça se passait dans la vraie vie. Enfin, personne, de chez nous. J'imagine que les commerciaux des candidats sont rompus à cet exercice. Donc on avait fait appel quand même à une personne, qui bien que ne connaissant pas le dossier, connaissait bien la chorégraphie de la chose. Donc de très bons conseils...

Jour de la soutenance. Ça se passe en visio conférence. Ce jour-là, deux candidats. Un le matin, un l'après-midi. Moi, pas dormi de la nuit à cause du stress, réveillé à 4 heures du matin, debout à 4h15. Des cernes jusqu'au genou. Stressé, crevé. La soutenance commence. Comme de bien entendu, sous prétexte que je suis bilingue, je me coltine les traductions. Promis, à ce rythme, je postule bientôt pour devenir traducteur à l'ONU. Le plus dur ? Se concentrer simultanément sur ce qu'on entend, sur l'input, et retranscrire fidèlement en français pour les non hispanophones. En même temps. Vraiment. A devenir chèvre. Et vice versa, aussi, autrement c'est moins drôle. Bref. Chaque entretien devait durer 1h30 tellement on pensait qu'on allait pas avoir de questions. Au final, près de 3 heures chacun. Sauf qu'à l'ONU, il sont dans une cabine, avec un casque et un micro, qu'il peuvent relativement facilement choisir de privilégier l'un ou l'autre. Moi j'avais 4 personnes autour de moi, plus les 6 ou 7 personnes à l'écran.... Aaaaaaargh...

Ensuite, bien entendu, pendant que tout le monde parle d'un côté, de l'autre côté on commence à poser des questions, à les préparer, à se concerter etc. Même relativement discrètement, mais, certains points étant importants, le moindre mot peut faire une différence fondamentale. Et donc, pendant que d'un côté ça se concerte, des fois, c'est le silence qui s'installe. Alors faut un peu meubler, ne serait-ce que pour couvrir la conversation des personnes qui se concertent et qui pourraient donner quelques pistes ou indices aux candidats. Et donc j'ai fait comme je faisais il y a longtemps. Très longtemps. Vraiment une autre vie. Comme à la radio. Ou meubler du temps d'antenne, des fois, c'est un art.

Donc voilà, pendant 6 heures, de la traduction simultanée, de l'animation, de la reformulation, de la "pré-négociation" (la vraie négociation aura lieu plus tard, en deux temps), etc... LE-SSI-VÉ...

Et c'est aujourd'hui que j'ai un "retour" extérieur de tout ça... Pour autant, je crois que j'ai juste bien trompé mon monde, parce que j'ai principalement improvisé (sur un sujet que je connais certes très bien, mais ça reste de l'impro, au final). Je n'y avais pas accordé plus de réflexion que ça, sur le moment. Mais ça fait chaud au cœur, quand même.

L'autre nouvelle de la journée ? Je sens que ça va devenir gavant, à force : encore une augmentation. Qu'il convient de relativiser, parce que c'est, au final, ce qui avait été tenté d'être négocié dans un premier temps par mes responsables, et qui a finalement été régularisé. Hop, 100 euros de plus :) Je vais finir par croire que je fais vraisemblablement du bon travail, des fois. Ou que je trompe là aussi bien mon monde. Je ne sais plus quoi penser.

Et là, j'ai trop la flemme de savoir si je vais douiller aux impôts de l'année prochaine... Auquel cas ce serait pas un si bon plan... Bref...

Bon, le travail à l'air de se décanter... Reste plus qu'à tenter de sauver les morceaux de la vie privée... C'est marrant, là, en revanche, je fais franchement un travail de m***de...

(Message perso : tu manques, crapule)

The One With The Sleepless Night

L'avion décolle de Charles de Gaule à 7 heures jeudi matin... Faudrait ptet que y être 45 minutes avant quand même. Pff... Vais encore me lever à 5 heures, avec cette histoire d'aller retour pour la capitale ibérique...

En fait, c'est ça qui est frustrant : je n'aurais pas le temps ensuite d'aller prendre un verre... De flâner dans le centre ville, de me grignotter quelques tapas... Le retour se fait vers 17h40...

Et pas sûr d'avoir le temps d'une grosse pause déj à midi 14 heures... Bref. Plaignez-moi un peu, là :)

Bon, OK, ça me fera toujours acheter des clopes moins cher, c'est déjà ça...

The One With The New Sensation

Comme quoi. Il y a 3 ans, Bebe s'était faite (un tout petit peu) connaître en France. un véritable phénomène en Ibérie. J'en avais d'ailleurs parlé sur ce blog.

Ben voilà, un "nouveau" groupe commence sérieusement à cartonner depuis quelques mois là-bas... Nena Daconte. Au moins vous pourrez dire que vous l'avez entendu avant tout le monde tant je subodore que ça s'entende dans peu de temps par nos contrées... Alors si vous faites un tour chez eux, vous pourrez voir le magnifique deuxième clip, "El Aleph".

En attendant, ouvrez les oreilles et profitez de "Tenía tanto que darte"...

The One With Who ?

J'ai honte. C'est dans des moments comme ça que je me donnerais des baffes, tiens... J'ai honte pour deux raisons : d'abord, je regarde CSI et CSI: New York. Pas CSI: Miami, parce que Caruso, je crois que je ne l'ai apprécié que dans NYPD Blue, à l'époque où j'étais un fervent téléspectateur de Canal Jimmy (l'époque avec Friends en VO, et tous les Star Trek... Aaahhh... Le bon vieux temps...). Bon, pas de quoi avoir trop la honte, jusque là. Ce ne sont pas les meilleures séries de tous les temps, loin s'en faut, mais j'aime bien. Bref. Là n'est pas la question.

Non, j'ai honte, parce que, depuis tout ce temps (heu, relativisons tout de même : je suis un nouvel arrivant dans le monde de CSI, je ne m'y suis mis que cette année), je me disais que les génériques étaient franchement sympa. Ben ouais. Ils peuvent...

Et en l'an de grâce 2009, Serge découvre...

The Who... La honte... J'ai jamais que 40 ans de retard...







The One With The Feel-Good Album

Mieux vaut tard que jamais... Depuis quelques jours, en boucle sur mon baladeur... Un album magnifique, rien à jeter. Avec des mélanges somptueux qui font penser à du Jamiroquai de la belle époque, à du Christophe Maé (en mieux :)), à du... à du... Rhâaa... Bref... Après le "I'm yours" de l'été dernier (qui a lui seul mérite d'acheter l'album), doit rester encore une dizaine de perles dans l'album... Longtemps hésité à mettre "If It Kills Me"... A la place, "Dynamo of Volition"... Y'a des albums comme ça, qui tombent pile au moment où ça fait le plus de bien, et qui parlent directement à l'âme...

Et rien que pour le refrain ci-dessous... Grrr... Encore....

The One With The End Of The World

Le 29 août 1997, le réseau informatique Skynet devient conscient et provoque une guerre nucléaire. C'est le pitch de Terminator (le 1 et le 2, parce que dans le 3, la date a changé, suite à ce qui s'est passé dans le 2. Bref. Mais le 3 est tellement nul vous êtes autorisés à en être restés au 2. Et à la série "Terminator - The Sarah Connor Chronicles". Et à attendre patiemment le 4). Finalement, il se pourrait bien que les prémisses de Skynet s'enclenchent le 1er avril 2009. Science Fiction ? Probablement. Ou pas.

Conficker.C. Le nom ne vous dit probablement rien. Pourtant, c'est un magnifique programme, rapide, léger et efficace. Trop efficace, puisqu'on ne sait finalement pas grand chose de lui. On sait simplement que le 1er avril 2009, il est censé se connecter à un site, télécharger un bout de programme et l'exécuter. Et qu'il est capable de le (et de se) redistribuer en utilisant un protocole de P2P (peer to peer, comme feu Napster, ou bien Emule, ou bien encore BitTorrent). Et comme il tient absolument à faire ça ce jour-là, il se protège du mieux qu'il peut : il se fait tout petit, et fait tout pour qu'on ne l'efface pas.

Malheureusement, il s'agit d'un virus. Autrement, c'est pas drôle. C'est d'autant moins drôle qu'il est capable de :

  • se propager d'ordinateur à ordinateur, donc
  • de désactiver les mises à jour de sécurité et certains anti-virus
  • d'attendre le 1er avril pour, à ce qu'on sait, se connecter à un site (en sachant qu'il se créé une liste de 50000 sites possibles par jour) et d'en télécharger un programme (pas n'importe lequel non plus, puisqu'il vérifie qu'il puisse le déchiffrer avec une clé à 4096 bits, on est jamais trop prudent -pour info, on ne devrait pas tarder à pouvoir casser des clés sur 1024 bits... Pour 4096, on va peut-être attendre un peu...).



La petite bête serait déjà présente sur plusieurs millions d'ordinateurs (entre 5 et 12 selon qui estime) attendant le 1er avril. Pour télécharger d'on ne sait où, un programme spécifique qui fait on ne sait quoi.

Pas rassurant tout ça, non ? Alors on peut imaginer qu'il ne fasse qu'une petite plaisanterie pour le 1er avril. Vive les Bisounours. On peut imaginer que ça ne serve qu'à créer une armée de PC Zombies qui seraient utilisés pour spammer la planète entière. Déjà plus crédible. Mais le ou les créateurs de ce virus se sont donné beaucoup de mal, notamment en intégrant les toutes dernières avancées sur les algorithmes de chiffrement.

Et si on prend en compte les capacités de P2P, une théorie catastrophe serait de voir se créer un "sous-réseau", un "internet dans l'internet". Ou pire... Imaginez que le petit programme téléchargé en question scanne vos disques durs à la recherche de tout type d'informations... Un peu comme Google. En moins cool.

Bref, ça pue pas bon d'être sous Windows (2000, XP, Vista et Server 2003), en ce moment.

Alors, pour le virer, ce virus :
Microsoft Malicious Software Removal Tool : http://www.microsoft.com/security/malwareremove/default.mspx
Et pour éviter de l'attraper :
Microsoft Security Bulletin MS08-067 – Critical : http://www.microsoft.com/technet/security/Bulletin/MS08-067.mspx

M'enfin, si vous voulez vraiment être définitivement tranquilles, passez à Linux (UBUNTU, par exemple, libre et gratuit) ou au Mac (moins libre et moins gratuit, tout de suite)

The One With The Sunshine

C'est pas tout ça, va falloir penser, dans le désordre, à :

  • Retourner voir Mandy : et considérer que peut-être tout raser (enfin, super court, quoi), c'est peut-être une possibilité pas si ridicule
  • Checker de plus près l'EeeTOP, parce que ça me démange depuis un bout de temps et que potentiellement ça pourrait faire des TPV "volants" pour pas trop cher
  • Checker la WiiFit, parce que c'est peut-être une façon "paresseuse" de commencer (enfin?) à se mettre un tout petit peu au sport
  • Checker mes mails au bureau, parce que ça va s'entasser sinon fait ce matin, du coup. Profité pour bosser un peu aussi et ça donne un peu la sensation d'être utile.
  • Penser à investir dans un vrai aspirateur. Sans sac. Celui, pourri, que j'ai dans ma maison de moi fait un bruit de 747 et a tendance à ne pas aspirer grand chose. Beaucoup de bruit pour rien, donc.
  • Puisque je serai au Darty Montmartre, après le rasage du crâne, penser à checker le prix de tondeuses. Parce qu'économiser potentiellement 25 euro x 8 / an, c'est pas rien.
  • Penser à rédiger des notes sur une tendance qui m'interpelle depuis quelques mois, "frugalista" et "non-consumerist", parce que je deviendrais presque radin.



"Use it up, wear it out, make it do or do without." (The Non-Consumer Advocate)

The One With An Inconvenient Truth

Message perso : Sandrine, je croyais que tu étais d'accord pour ne plus passer ici ?

Les quelques rares lecteurs avisés qui restent auront peut-être remarqué que dans l'ordre d'apparition des billets manque un numéro. Un billet "privé" qui ne sera pas publié, entre les deux "black-out".

D'ailleurs, en parlant de black-out, c'est plutôt reposant d'avoir une ligne téléphonique fixe en rade. Du coup, pour aller au bout de ce concept, j'ai même éteint le portable. Totalement déconnecté pendant ces deux semaines de vacances (oui, je suis souvent en vacances, visiblement, et c'est pas fini, puisqu'il me reste encore 10 jours à prendre avant le 31 mai... Enfin, probablement plus, mais j'ai pas eu le courage -ni le temps- de mettre mon compteur d'heures à jour la semaine dernière...).

La reprise -et ce jusqu'à juillet, probablement- s'annonce intense. Avec au moins deux allers-retours dans la péninsule ibérique (probablement 3 ou 4, dans les faits) que ce soit à Madrid ou Barcelone. Le projet en Arabie Saoudite semble entre parenthèses, mais je ne serai pas surpris si tout le monde se réveille au dernier moment. Et comme en ce moment, tout se fait quasiment sans budget, comme partout ailleurs, ça provoque des situations un peu ubuesques.

Jusqu'au mois de juillet, au moins. Parce que cette année est une année sans projets informatiques. Mais se greffent petit à petit des micro-dossiers (enfin, micro, micro, faut le dire vite). On se retrouve donc à être en mode "sans projet" et à en gérer 3 ou 4 de front simultanément. Ceux qui pensaient que 2009 allait être une année inintéressante en auront pour leur argent (enfin, là, non, faut pas se leurrer :)). Ceux, comme moi, qui voyaient 2009 comme l'année où l'on pouvait chercher à "stabiliser" l'existant, avec cette promesse tacite d'avoir une période "calme" afin d'analyser plus en profondeur, là aussi, en seront pour leurs frais.

Ce qui pose la question, tacite elle aussi, mais probablement abordée dans le billet "secret", de savoir si le prix à payer d'un point de vue personnel et physique en vaut la chandelle. Le diagnostic est ouvert, mais les symptômes sont là : à force de faire passer le pro avant le perso, et par conséquence, à force de combler, de façon bancale, le perso par le pro, je me rends compte que je deviens puant et amer avec mes proches. La fatigue, le stress et la nervosité ne sont pas une excuse, mais les symptômes.

Redéfinir les priorités... C'est une "promesse" faite dans ce fameux billet "secret". Trouver le juste équilibre entre investissement personnel au travail (nécessaire, hélas, par les temps qui courent) et réapprendre à vivre socialement. Parce que ça n'est pas sain, ce qui s'est passé. Pour x ou y raisons j'ai fait volontairement ou non un ménage terrible dans mon cercle proche d'amis et de famille. Ce ménage avait déjà commencé à l'époque de lA Sirène. Plus j'essaye de retracer les événements, plus je constate que c'est l'élément déclencheur. Les raisons, elles, sont multiples et vont de l'amour stupide et aveugle à ces espèces de complexes physiques et sociaux. Sans savoir encore qui de l'œuf ou de la poule... Bref... On pourrait analyser la suite par une tentative de protection bidon. Pas d'investissement personnel dans des liens sociaux quels qu'ils soient égal pas de possibilité de souffrir, parce que, nécessairement, arrive un moment ou l'autre déçoit.

L'inconvénient du ménage par le vide, c'est que, justement, la nature a horreur du vide. Et tout élément "étranger", extérieur, qui parvient à entrer, prend tout de suite une place importante. Le travail, par exemple. Mais également, des personnes. Dans une vie bien compartimentée, pas de souci. Dans une vie où, de par ce même vide, il n'y a plus ces compartiments, toute présence, nécessairement, déborde, de façon floue. Les limites sont perméables. Et parce que tout ce qui est rare est cher (ça, on pourra en rediscuter avec une optique économique plus tard), on devient possessif, exclusif et jaloux. Et parce que l'autre est réellement une bouée de sauvetage, on a tendance à s'accrocher telle la moule à son rocher. Sauf que la moule en question a tendance a peser de plus en plus lourd, et que la bouée ne peut supporter qu'un poids déterminé...

"Et là, c'est le drame."

Dans une vie intellectuellement stable, pas trop de souci. Le recul est possible. Moins, lorsque la stamina vient à manquer : avoir la tête sous l'eau n'a jamais aidé à réellement mieux discerner son environnement (du moins, sans un masque et un tuba) ou l'autre rive.

Oh, y'a du progrès : les dernières "vacances" ont été terribles. Passer de 200% à rien, d'un coup, ça fait un passage à vide extraordinaire, et les deux premières semaines ont été passées à lutter contre les immenses crises d'angoisse, les tremblements, les "on arrête tout -et on ne recommence surtout pas-", bref, rien de bien glorieux. Juste sur la fin, cette sensation de voir un peu mieux le bout lointain du tunnel. La reprise du travail a été terrible. Les deux premières semaines ont été subies avec une démotivation extraordinaire. Puis, petit à petit, c'est revenu. Au début, en essayant de ne pas tomber dans les mêmes travers. Avec un exemple simple : pas plus de 35 heures de travail par semaine. C'est bien plus reposant, et ça laisse le temps potentiellement de faire autre chose de sa vie que de travailler. Sauf que la réalité rattrape toujours bien trop vite. Et 35 heures, c'est pas tenable. Alors le cercle vicieux reprend... Bref...

Tout ça pour dire quoi ? Que c'est déjà pas mal de voir et savoir d'où vient le problème et de le verbaliser. Mais que l'étape suivante est la plus laborieuse. Et ce d'autant plus qu'elle se fera sans bouée. Et que ça ne sera pas facile de jongler entre ce besoin vital personnel de repli façon ermite et ce besoin vital humain de sociabilisation.

Pour arriver à quoi ? Là, par contre, je n'ai pas totalement la réponse... Encore.

Pardon pour cette sombre note.

The One With Another Black-Out

Freebox grillée. Plus de net, plus de phone depuis hier. Pas resisté à la tentation de passer chez Surcouf en coup de vent me dépanner d'un routeur/modem ADSL. Dieu que c'est triste une maison sans internet :)

Bon ouiquène, soyez sages, et à lundi avec des nouvelles neuves.

(indice:Vueling.com)