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Nouvelles neuves - note temporaire

Bon, je n'irais pas par 36 chemins, il se passe quelque chose de "nouveau" dans ma vie...

(...)

Mais parce que j'ai aussi besoin de poser mes doutes sur du papier. Sur mon papier.

(edit : deuxième auto-censure de l'histoire de ce blog)

Pourquoi ?

Parce que j'avais besoin d'avoir quelqu'un dans mes bras... Parce qu'elle avait besoin d'être dans les bras de quelqu'un... Parce qu'un week-end parfaitement chronométré et minuté ne fonctionne jamais et qu'on s'est retrouvé en lieu et place d'une petite soirée parisienne (ciné, grignottage romantique) à 24 heures de tendresse sous une couette en banlieue ouest... Parce que de mon côté je ne suis plus amoureux, mais que je l'aime toujours. Parce que du sien elle sait que je ne lui veux pas de mal. Parce que c'était naturel. Parce que ça ne se commande (presque) pas. Parce qu'elle avait besoin de séduire à nouveau. Et parce que je ne me lasserai jamais de caresser, parcourir et (re)découvrir son corps pendants des heures. Et probablement, surtout, parce que ça m'a permis de tourner une page. Notre page. En douceur(s).
(merci à celles qui ne m'ont absolument pas jeté la pierre)

Quand Madrid monte à Paris (part 3)

Il ne l'a pas vu venir... Il est un peu décontenancé... "Heu... C'est... Par là...". Elle glisse son bras dans le sien et ils commencent à descendre la Rue du Faubourg Montmartre, en repassant devant le restaurant abandonné quelques "instants" plus tôt. En face, le Palace. Plus loin, le marché Cadet. Il stoppe dans la rue piétonne, elle est un peu surprise par cet arrêt, elle continuait sur sa lancée. Il l'a rattrappée du bout des doigts. Il l'attire fermement vers lui. Elle semble être amusée. Il rapproche son visage du sien, s'arrête à quelques millimètres de sa bouche... Et l'embrasse. Le baiser ne dure pas très longtemps. Il n'a finalement fait que poser ses lèvres sur les siennes, assez tendrement...

Ils continuent leur chemin, main dans la main. Lui sent déjà une certaine excitation, mêlée d'appréhension. Square Montholon. C'est elle cette fois qui l'arrête. C'est lui qui l'embrasse. Cette fois le baiser se fait plus insistant, il passe sa main droite (la gauche tient encore ce satané sac) dans les cheveux de la demoiselle, comme pour la retenir le plus possible. Elle fait de même. Lui sent la terre tourner et il a oublié la température glaciale.

Ils arrivent devant sa porte cochère, il compose le code, pousse la porte, ils s'engouffrent, traversent la cour, montent le demi-étage qui donne sur son pallier, il ouvre la porte, la laisse passer devant, elle monte donc la dizaine de marches qui compose son entrée, elle arrive là-haut. Il fait chaud, c'est agréable. Il a fermé la porte et l'a rejoint. Il l'aide à enlever son manteau, il enlève le sien... Il pense lui offrir à boire, à mettre un peu de musique... Elle ne lui en laisse pas le temps... Elle l'embrasse... Ils ont encore les lèvres scellées qu'il l'attire vers la chambre... Et c'est elle qui le pousse sur le lit...